Madame la marquise de Pompadour

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Page 202 - L'esprit que j'ai est un moule , on n'en tire jamais que les mêmes portraits : ainsi je ne vous dirais que ce que j'ai dit , et peutêtre plus mal que je ne l'ai dit.
Page 54 - Ses défenseurs mourants, ses flots épouvantés, Son dieu même en fureur, effrayé du passage, Cédant à nos aïeux son onde et son rivage : Et vous, quand votre roi dans des plaines de sang Voit la mort devant lui voler de rang en rang , Tandis que, de...
Page 54 - Tournay foudroyant les murailles , II suspend les assauts pour courir aux batailles ; Quand , des bras de l'hymen s'élançant au trépas , Son fils , son digne fils , suit de si près ses pas ; Vous , heureux par ses lois et grands par sa vaillance . Français , vous garderiez un indigne silence ! Venez le contempler aux champs de Fontenoy.
Page 135 - Sous un monarque entre deux draps plaça. Sa vive allure est un vrai port de reine, Ses yeux fripons s'arment de majesté, Sa voix a pris le ton de souveraine, Et sur son rang son esprit s'est monté.
Page 71 - Ainsi donc vous réunissez Tous les arts, tous les goûts, tous les talents de plaire; Pompadour, vous embellissez La Cour, le Parnasse et Cythère. Charme de tous les cœurs, trésor d'un seul mortel, Qu'un sort si beau soit éternel ! Que vos jours précieux soient marqués par dos fêtes; Que la paix dans nos champs revienne avec Louis! Soyez tous deux sans ennemis, Et tous deux gardez vos conquêtes.
Page 205 - De Jésus la naissance • Fit grand bruit à la cour : Louis en diligence Fut trouver Pompadour : « Allons voir cet enfant, lui dit-il, ma mignonne, — Eh! non, dit la marquise au roi, Qu'on l'apporte tantôt chez moi :% Je ne vais voir personne.
Page 59 - J'avais mille ennemis avec très peu de gloire; Les honneurs et les biens pleuvent enfin sur moi Pour une farce de la foire.
Page 132 - L'Amour, entouré de ris, Jouoit avec la pomme accordée à sa mère Par l'équitable Pâris. Sa main folâtre et légère La jetoit, l'attrapoit, la rejetoit en l'air, Quand tout à coup l'oiseau qui porte le tonnerre S'élance, la saisit et fuit comme un éclair. L'Amour, désespéré, parcourt toute la terre; Vénus ne le verra jamais Qu'il n'ait trouvé le prix qu'obtiurent ses attraits.
Page 132 - L'aigle, planant sur nos rivages, L'avait laissé tomber dans ces riants bocages Où nos rois ont fixé leur cour. Un héros parcourant cet auguste séjour La voit, la prend; il lit ces mots : A la plus belle! « Cette pomme, dit-il, regarde Pompadour; » II la lui porte devant elle; A l'instant se montre l'Amour.
Page 238 - Il est vrai, je suis capucin; C'est sur quoi mon salut se fonde : Je ne veux pas, dans mon déclin, Finir comme les gens du monde. Mon malheur est de n'avoir plus Dans mes nuits ces bonnes fortunes. Ces nobles grâces des élus, Chez mes confrères si communes.

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