Coutumes, mythes et traditions des provinces de FrancePérisse, 1846 - 304 pages |
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Coutumes, mythes et traditions des provinces de France Alfred de Nore Affichage du livre entier - 1846 |
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Expressions et termes fréquents
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Fréquemment cités
Page 295 - sous d'amende. Le repas étant achevé, toute l'assemblée se rendait dans la cour du château, sous un gros arbre, où le seigneur dansait le premier branle avec la rosière ; ce bal champêtre finissait au coucher du soleil. Le lendemain, dans l'après-midi, la rosière invitait chez elle toutes les filles du village et leur donnait une grande collation,
Page 76 - du canton de Labruguière ont un animal malade de quelque plaie envahie par les vers, ils se rendent dans la campagne auprès d'un pied de yèble, Sambucus ebulus, et tordant une poignée de cette plante dans leurs mains, ils lui font un grand salut, et lui adressent les paroles suivantes en patois : —
Page 292 - La tradition assure que saint Médard donna luimême ce prix glorieux à l'une de ses sœurs, que la voix publique avait nommée pour être rosière. On voit encore au-dessus de la chapelle de SaintMédard, située à l'une des extrémités du village de Salency, un tableau où ce saint prélat est
Page 221 - d'ici, mulots ! Où je vais vous brûler les crocs ! Quittez, quittez ces blés ; Allez, vous trouverez Dans la cave du curé , Plus à boire qu'à manger. Le soir, on se réunit pour manger du Mi, c'està-dire de la bouillie de
Page 292 - 545. Cet évêque, qui était aussi seigneur de Salency, village à une demi-lieue de Noyon, avait imaginé de donner, tous les ans, à celle des filles de sa terre qui jouirait de la plus grande réputation de vertu, une somme de vingt-cinq livres et une couronne ou chapeau de
Page 76 - Ce qui veut dire : — « Bonjour, monsieur le yèble, si vous ne sortez pas les vers de l'endroit où ils sont, je vous coupe la jambe et le pied.» Cette menace effectuée, la guérison est assurée ou peu s'en faut.
Page 280 - roses et autres fleurs de soie et de fleurs naturelles qu'il y avait d'officiers, mais encore d'autant de couronnes rehaussées de ses armes; Après cet hommage, on lui donnait audience à la grand'chambre ; ensuite on disait la messe ; les hautbois jouaient, excepté pendant l'audience, et allaient même jouer chez les présidents pendant le dîner.
Page 94 - troupes qui se choisissent chacune un chef, sur le front duquel on place une couronne. Ce chef fait le serment de montrer la route aux voyageurs égarés, de leur offrir du lait, du feu et de l'eau, de mettre à leur disposition son manteau et sa cabane, et de poser une pierre sur les
Page xi - on lui élève dans les rues une sorte d'estrade jonchée de fleurs, ou bien on la promène par la ville. Les mayos sont toujours en grand nombre dans chaque localité, et ses compagnes ne manquent pas de réclamer une offrande à tout passant.
Page 171 - Les Bretons conservent avec grand soin un tison du feu de la Saint-Jean. Ce tison, placé près de leur lit, entre une branche de buis bénit le dimanche des Rameaux, et un morceau de gâteau des Rois,
