Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, Volume 15

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1842
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Page 67 - D'un astre impérieux doit suivre les caprices, Et Delphes, malgré nous, conduit nos actions Au plus bizarre effet de ses prédictions. L'âme est donc tout esclave : une loi souveraine Vers le bien ou le mal incessamment l'entraîne ; Et nous ne recevons ni crainte ni désir De cette liberté qui n'a rien à choisir, Attachés sans relâche à cet ordre sublime , Vertueux sans mérite , et vicieux sans crime.
Page 343 - C'est moi qui suis le fils de Souleïman, le meurtrier de ton père. Punis-moi de mon crime. » Le jeune homme répondit : « Je suppose que tu es un malheureux accablé sous le poids de l'adversité, et que tu veux t'y soustraire par une mort prompte. » Ibrahim lui ayant donné des détails qui ne permirent pas à son hôte de douter de la vérité du fait, celui-ci changea de visage, ses yeux se remplirent de larmes et il resta quelque temps la tête baissée ; puis il dit à Ibrahim : « Tu iras,...
Page 317 - Une nuit doit suffire à cette prise, parce que les chrétiens, qui, dans la citadelle, avaient précisément la garde de nuit, étaient d'intelligence avec les conjurés. Le moment où ces diverses irruptions partiront des montagnes sera celui du soulèvement de toutes les contrées dans la conjuration, et tous les Turcs qui s'y trouveront seront taillés en pièces; chose facile, n'y ayant pas dix Turcs contre deux cents chrétiens. Les peuples entraînés par...
Page 317 - Ceux de Duccagginni et les autres auront à diriger une partie de leurs forces sur Croya. Cette ville sera prise sans la moindre difficulté, car il ya un pan de ses murailles par terre, auprès de la porte; et les Turcs ne l'ont jamais relevé. Un second corps se dirigera vers Scutari, parce qu'on entretient là des intelligences. Un troisième corps se portera sur Caslel-Novo.
Page 64 - Fieri igitur omnia fato ratio cogit fateri. Fatum autem id appello, quod Graeci ufiappivt1v, id est, ordinem seriemque causarum, cum causae causa nexa rem ex se gignat. Ea est ex omni aeternitate fluens veritas sempiterna.
Page 316 - Grecs à fonder sur l'instruction donnée à la jeunesse l'espoir d'un avenir de liberté, tout en se montrant prêts à payer de leur sang une liberté présente, s'ils la pouvaient conquérir. Les tentatives qui se firent sur plusieurs points dans ce but, au nord de la Grèce, en 1614, nous sont attestées par le procès-verbal, rédigé le 8 septembre de cette année, et déroulant tout le plan d'un soulèvement général. Bien qu'il n'y soit pas question du duc de Nevers, un exemplaire de cette...
Page vii - Dans un quatrième mémoire qu'il écrivit en 1812, et qu'on n'a imprimé qu'après sa mort, il examine si les anciens philosophes ont considéré le Destin comme une force aveugle ou comme une puissance intelligente, et finit par se prononcer pour la dernière opinion.
Page 417 - ... était intéressé, afin que ses conseillers pussent , en toute liberté et sans crainte de l'offenser, prononcer un jugement équitable (3). Si l'on aime à lire ces détails, ce n'est pas seulement parce qu'ils sont judicieusement choisis, mais encore parce qu'ils sont bien racontés. Geoffroy de Beaulieu, en effet, a sur la plupart des chroniqueurs de son temps , un avantage inappréciable : il ne copie personne. C'est un auteur original , qui par son naturel et sa simplicité rappelle souvent...
Page 332 - Quelques seigneurs et gentilshommes s'en trouvèrent honorez ; mais cela ne dura pas longtemps : ce que d'autres ayant bien prévu, ne jugèrent pas à propos de s'y engager sans un exprès commandement du Roy. Tant ya que M. de Marolles en fut dispensé; mais mon frère eut l'honneur de le recevoir.
Page 322 - Milice chrétienne, fondé par le duc de Nevers : « Le père Joseph , capuchin , en fut le grand promoteur. Il avoit aussi suggéré à ce prince généreux de faire équiper des vaisseaux pour embarquer des chevaliers de sa milice, et aller au secours des chrétiens opprimez sous la domination du Turc, et particulièrement de ceux qui sont en la Morée, qu'il espéroit attirer dans les intérests de son entreprise par une révolte considérable1.

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