Revue encyclopédique [formerly Annales encyclopédiques].

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1827
 

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Page 70 - ... répandue par le potier sur l'argile qu'il tient dans ses mains ; mais les idées inculquées par le professeur dans l'esprit des hommes qui l'écoutent , la façon donnée à leur intelligence, l'impression salutaire opérée sur leurs facultés affectives, sont des produits qui restent tout aussi bien que la forme imprimée à l'argile par le potier. Un médecin donne un conseil, un juge rend une sentence, un orateur débite un discours, un artiste chante un air ou déclame une tirade : c'est...
Page 808 - ... les libéralités du fondateur et les ordres du Roi ont donné à l'Académie les moyens d'élever ces prix à une valeur considérable; en sorte que les auteurs soient dédommagés des expériences ou recherches dispendieuses qu'ils...
Page 70 - ... est dans le résultat de leur travail, dans les modifications utiles et durables que les uns et les autres ont fait subir aux hommes sur lesquels ils ont agi, dans la santé que le médecin a rendue au malade, dans la moralité, l'instruction, le goût qu'ont répandus le juge , l'artiste , le professeur. Or ces produits restent, ils sont susceptibles de se conserver, de s'accroître, de s'accumuler, et nous pouvons acquérir plus ou moins de vertus et de connaissances, de même que nous pouvons...
Page 46 - Reprends ta robe d'or, ceins ton riche bandeau, Jeune et divine poésie : Quoique ces temps d'orage éclipsent ton flambeau , Aux lèvres de David, roi du savant pinceau, Porte la coupe d'ambroisie. La patrie, à son art indiquant nos beaux jours, A confirmé mes antiques discours : Quand je lui répétais que la liberté mâle Des arts est le génie heureux ; Que nul talent n'est fils de la faveur royale ; Qu'un pays libre est leur terre natale.
Page 381 - Cette paix indivisible ne peut être sauvegardée que par la mise en œuvre des devoirs qui s'imposent aux nations en tant que nations : devoir pour chacune de contribuer au bonheur et à la perfection des autres par tout ce qui est en son pouvoir, devoir de laisser chaque nation dans la paisible jouissance de cette liberté qu'elle tient de la nature, devoir pour chacune de respecter les autres car toutes ont des droits égaux, « Un nain est aussi bien un homme qu'un géant : une petite république...
Page 48 - ... vient de rendre le dernier soupir. Sur le pupitre vert placé devant lui sa main tient encore la lettre perfide : «Citoyen, il suffit que je sois bien malheureuse pour avoir droit à votre bienveillance.
Page 648 - Oh ! qui peindra jamais cet ennui dévorant, Ces extases d'espoir, ces fureurs solitaires, D'un grand homme ignoré qui lui seul se comprend? Fou sublime, insulté par des sages vulgaires ! Tu le fus, Galilée! Ah! meurs... Infortuné, A quel horrible effort n'es-tu pas condamné, Quand, pâle, et d'une voix que la douleur altère, Tu démens tes travaux, ta raison et tes sens, Le soleil qui t'écoute, et la terre, la terre, Que tu sens se mouvoir sous tes pieds frémissants ! Le second jour a fui.
Page 286 - Pour les meilleurs mémoires sur la cécité des chevaux et sur les causes qui peuvent y donner lieu dans les diverses localités; sur les moyens de les prévenir et d'y remédier. Prix : i,5oo fr., ou des médailles d'or ou d'argent, selon l'importance des mémoires.
Page 51 - L'entrevue eut lieu, et il fut question de faire le portrait du général. David lui dit : « Je vous peindrai l'épée à la main sur le champ de bataille. » Bonaparte répondit : « Ce n'est plus avec l'épée qu'on gagne les batailles; je veux être peint calme sur un cheval fougueux.
Page 51 - Que faites vous, en ce moment? lui dit le premier consul. — Je travaille au passage des Thermopyles. — Tant pis, vous avez tort de vous fatiguer à peindre des vaincus. — Mais, citoyen consul, ces vaincus sont autant de héros qui meurent pour leur patrie; et, malgré leur défaite, ils ont repoussé pendant plus de cent ans les Perses de la Grèce. — N'importe; le seul nom de Léonidas est venu jusqu'à nous, tout le reste est perdu pour l'histoire. » Bonaparte lui ayant alors renouvelé...

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