La divine comédie de Dante Alighieri, tr. en vers fr. par J.A. de Mongis

Couverture
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 495 - paroles : Rendez à Dieu ce qui est à Dieu, et à César ce qui est à César.
Page xxi - et légèrement courbé comme sous le poids de quelque grande pensée : sa démarche était grave et noble, son air bienveillant et doux. Il avait le nez aquilin, les yeux grands, la figure longue,
Page 477 - Cette machine poétique du Diable troublant tout sur la terre » et dans les airs, bouleversant les éléments et mettant partout » le désordre dans l'œuvre du grand Ordonnateur
Page 477 - se trouvait bien déjà dans quelques légendes et dans quelques » contes ou fabliaux ; mais elle parait ici, pour la première fois, • revêtue des couleurs de la poésie.
Page 9 - Semblaient du monde entier porter les appétits... Oh ! que de malheureux elle a faits dans ce monde ! Courbé sous le regard de l'animal immonde. Fasciné par la peur qui sortait de ses yeux, Je perdis tout espoir de gagner les hauts lieux. Tel
Page 436 - élancée, Chante ces grands aspects qui troublent ma pensée ! Trompé par la distance où nous étions encor, Je crus voir devant moi briller sept arbres d'or. Mais quand je fus plus près de l'admirable phare. Quand l'aspect général, où l'œil de loin s'égare, M'eut permis, moins confus, de voir plus clairement. La vertu qui conduit l'âme
Page 730 - Tout en Elle est parfait, tout imparfait sans Elle. Pour dire maintenant ce que je me rappelle, Je trouve moins de force et de voix que l'enfant Qui tette encor sa mère et que rien ne défend : Non pas qu'en admirant plus longtemps la lumière, J'y retrouve une forme autre que la première. Elle reste à jamais ce qu'elle
Page 514 - alla sua terra Ancor fa onor col suo dir novo e bello.
Page 728 - je m'étais écarté Tellement que la voix me manque avec la vue. Ma mémoire a lutté : ma mémoire est vaincue. J'étais comme celui qui rêve, et qui souvent Garde l'impression qu'il a prise en rêvant, Lorsque avec le sommeil s'est envolé son rêve. Ma sainte vision à mes sens a fait trêve. Ne pouvant l'exprimer, je la savoure encor, Mais un
Page 268 - de son divin sourire. Moi, j'admirais ce ciel que j'oserai décrire. Mes regards vers la droite ayant pris leur essor, (') Je vis, heureux mortel, les quatre étoiles d'or Que nul ne vit jamais, hors la race première ; Et le ciel paraissait

Informations bibliographiques