Journal des demoiselles

Couverture
Bureau du journal, 1871
0 Avis
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 200 - L'univers a perdu la sublime Emilie; Elle aima les plaisirs, les arts, la vérité» Les dieux, en lui donnant leur âme et leur génie, Ne s'étaient réservé que l'immortalité.
Page 200 - ... séparation ! Jamais, jamais, et jamais. Chaque jour, en rentrant chez moi, je trouve ma maison aussi désolée que si vous m'aviez quitté hier. Dans le monde, la même idée me suit et ne m'abandonne presque pas. Je ne puis surtout entendre un clavecin sans me sentir attristé : je le dis lorsqu'il ya là quelqu'un pour m'entendre, ce qui n'arrive pas souvent, surtout dans les compagnies nombreuses.
Page 66 - Mais sur le point d'être jeté Au fond de la nuit éternelle, Comme tant d'autres l'ont été, Tout ce que je vois me rappelle A ce monde que j'ai quitté. Si vers le soir un triste orage Vient ternir l'éclat d'un beau jour, Je me souviens qu'à votre cour Le temps change encor davantage.
Page 205 - Où les bruits de la terre, où le chant des sirènes, Où les doutes railleurs ne nous parviennent plus ! Plus haut dans le mépris des faux biens qu'on adore, Plus haut dans ces combats dont le ciel est l'enjeu. Plus haut dans vos amours ! Montez, montez encore Sur cette échelle d'or qui va se perdre en Dieu.
Page 105 - Le livre de la vie est le livre suprême Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois, Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ; On voudrait revenir à la page où l'on aime, Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.
Page 224 - Il me semble que je vois un arbre battu des vents ; il ya des feuilles qui tombent à chaque moment ; les unes résistent plus, les autres moins : que s'il y en a qui échappent de l'orage, toujours l'hiver viendra; qui les flétrira et les fera tomber...
Page 2 - Quant à la moire, elle n'a pas toujours été le nom de l'apprêt que reçoivent, à la calandre ou au cylindre, par l'écrasement de leur grain, certaines étoffes de soie, de laine, de coton ou de lin, pour prendre un éclat changeant, une apparence ondée et chatoyante.
Page 200 - La raison que tu dis serait excellente si nous étions à soixante lieues l'un de l'autre; à huit cents lieues elle ne vaut plus rien, et j'en sèche. Parmi toutes les idées qui me déchirent, celle de ne pas te connaître, celle de ne te connaître peut-être jamais, est la plus cruelle. Je t'ai grondée quelquefois, mais tu n'es pas moins l'objet continuel de mes pensées. Mille fois j'ai parlé à ta mère du plaisir que j'aurais de former ton esprit, de t'occuper pour ton profit et pour le...
Page 30 - Avril, l'honneur et des bois Et des mois, Avril, la douce espérance Des fruits qui, sous le coton Du bouton, Nourrissent leur jeune enfance; Avril, l'honneur des prés verts, Jaunes, pers, Qui, d'une humeur bigarrée, Émaillent de mille fleurs De couleurs Leur...
Page 199 - Voici le second hiver que je passe sans pelisse; c'est précisément comme de n'avoir point de chemise à Cagliari : au sortir de la cour ou de chez le chancelier de l'empire, au milieu de toute la pompe asiatique, un fort vilain laquais me jette sur les épaules un manteau de boutique. Le service d'un seul laquais étant réputé impossible ici à raison du climat et de la fatigue, pour en avoir un second, j'ai pris un voleur qui allait tomber...

Informations bibliographiques