La légende de Don Juan: son évolution dans la littérature, des origines au romantisme

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Hachette, 1906 - 547 pages

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Page 161 - On goûte une douceur extrême à réduire par cent hommages le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on y fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur et la mener doucement où nous avons envie de la faire venir.
Page 144 - Y at-il une école d'athéisme plus ouverte que le Festin de Pierre, où, après avoir fait dire toutes les impiétés les plus horribles à un athée qui a beaucoup d'esprit, l'auteur confie la cause de Dieu à un valet, à qui il fait dire, pour la soutenir, toutes les impertinences du monde...
Page 192 - Dame, demoiselle, bourgeoise, paysanne, il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui...
Page 59 - El Burlador de Sevilla y Convidado de Piedra, comedia famosa del maestro Tirso de Molina...
Page 262 - J'ai remarqué depuis longtemps, que si ce moyen n'est pas toujours nécessaire à employer pour séduire une jeune fille, il est indispensable, et souvent même le plus efficace, quand on veut la dépraver; car celle qui ne respecte pas sa mère ne se respectera pas elle-même...
Page 148 - L'a défendu , mais du bel air. En un style énergique & clair, 265 Et tout-à-fait avec méthode , Sans citer Digeste ni Code. Ne prenez pas Marc pour Renard, Car ici , raillerie à part, Et sans que Personne...
Page 151 - Il ya plus longtemps qu'elle connoît le Festin de Pierre que ceux qui en parlent. Elle sait que l'histoire dont le sujet est tiré est arrivée en Espagne, et que l'on l'y regarde comme une chose qui peut être utile à la religion et faire convertir les libertins. « Où en serions-nous, continue...
Page 150 - JUAN, à Sganarelle. Prends ce flambeau. LA STATUE. On n'a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le ciel.
Page 79 - Je ne les endors pas, je les éveille : ils sont si vifs qu'ils n'ont pas le loisir d'être tendres ; leurs regards sont des désirs : au lieu de soupirer, ils attaquent ; ils ne demandent point d'amour, ils le supposent. Ils ne disent point : « Faites-moi grâce », ils la prennent. Ils ont du respect, mais ils le perdent; et voilà ce* qu'il faut.
Page 151 - Mes compagnons, infatués de ce titre du Festin de Pierre ou du Fils criminel, après avoir vu tout Paris courir à la foule pour en voir la représentation qu'en ont faite les comédiens italiens, se sont persuadés que si ce sujet...

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