La littérature indépendante et les écrivains oubliés: essais de critique et d'érudition sur le XVIIe siècle

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Didier et cie, 1862 - 484 pages
 

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Page 287 - Au mépris du bon sens, le burlesque effronté Trompa les yeux d'abord, plut par sa nouveauté : On ne vit plus en vers que pointes triviales; Le Parnasse parla le langage des halles : La licence à rimer alors n'eut plus de frein ; Apollon travesti devint un Tabarin.
Page 185 - Pleurez, pleurez, mes yeux, et fondez-vous en eau ! La moitié de ma vie a mis l'autre au tombeau, Et m'oblige à venger, après ce coup funeste, Celle que je n'ai plus sur celle qui me reste.
Page 219 - Quand sur une personne on prétend se régler, C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler; Et ce n'est point du tout la prendre pour modèle, Ma sœur, que de tousser et de cracher comme elle.
Page 345 - Vair a mieux réussi dans son Traité de l'éloquence française et des raisons pourquoi elle est demeurée si basse.
Page 199 - Restait cette redoutable infanterie de l'armée d'Espagne, dont les gros bataillons serrés, semblables à autant de tours, mais à des tours qui sauraient réparer leurs brèches, demeuraient inébranlables au milieu de tout le reste en déroute, et lançaient des feux de toutes parts.
Page 186 - Il est des nœuds secrets, il est des sympathies Dont par le doux rapport les âmes assorties S'attachent l'une à l'autre et se laissent piquer Par ces je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer.
Page 35 - ... être excité plus fortement par la vue des malheurs arrivés aux personnes de notre condition, à qui nous ressemblons tout à fait, que par l'image de ceux qui font trébucher de leurs trônes les plus grands monarques, avec qui nous n'avons aucun rapport qu'en tant que nous sommes susceptibles des passions qui les ont jetés dans ce précipice, ce qui ne se rencontre pas toujours...
Page 192 - Tant plus le chemin est long dans l'amour, tant plus un esprit délicat sent de plaisir. Il ya de certains esprits à qui il faut donner longtemps des espérances, et ce sont les délicats.
Page 175 - Premièrement, il doit voir au temple, ou à la promenade, ou dans quelque cérémonie publique, la personne dont il devient amoureux : ou bien être conduit fatalement chez elle par un parent ou un ami, et sortir de là tout rêveur et mélancolique. Il cache un temps sa passion à l'objet aimé, et cependant lui rend plusieurs visites où l'on ne manque jamais de mettre sur le tapis une question galante qui exerce les esprits de l'assemblée.
Page 78 - Monsieur le Drapier se figure, qu'il en va du Gouvernement d'une Monarchie, comme des gages de sa Chambrière, ou de la pension de son fils Pierrot.

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