Exposition de la doctrine de Leibnitz sur la religion

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Tournachon-Molin et H. Seguin, 1819 - 439 pages
 

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Page 138 - ... non quod credatur inesse aliqua in iis divinitas vel virtus, propter quam sint colendae, vel quod ab eis sit aliquid petendum, vel quod fiducia in imaginibus sit figenda, veluti olim fiebat a gentibus, quae in idolis spem suam collocabant: sed quoniam honos, qui eis exhibetur, refertur ad prototypa, quae illae repraesentant: ita ut per imagines, quas osculamur et coram quibus caput aperimus et procumbimus, Christum adoremus, et sanctos, quorum illae similitudinem gerunt, veneremur.
Page 203 - Les rites sacrés, tels que nous les avons définis, sont au nombre de sept : le Baptême, la Confirmation, l'Eucharistie, la Pénitence, l'Extrême-Onction , l'Ordre et le Mariage.
Page 370 - Dieu a besoin de remonter de temps en temps sa montre, autrement elle cesserait d'agir. Il n'a pas eu assez de vue pour en faire un mouvement perpétuel. Cette machine de Dieu est même si imparfaite, selon eux, qu'il est obligé de la décrasser de temps en temps par un concours extraordinaire , et même de la raccommoder, comme un horloger son ouvrage , qui sera d'autant plus mauvais maître qu'il sera plus souvent obligé d'y retoucher et d'y corriger.
Page 427 - Une, la justice n'est autre chose que la charité du sage. Que la charité est une bienveillance universelle, dont le sage dispense l'exécution, conformément aux mesures de la raison, afin d'obtenir le plus grand bien. Et que la sagesse est la science de la...
Page 139 - Dieu, et des autres saints ; et qu'il faut leur rendre l'honneur et la vénération qui leur est due ; non que l'on croie qu'il y ait en elles quelque divinité ou quelque vertu, pour laquelle on leur doive rendre ce culte, ou qu'il faille leur demander quelque chose, ou arrêter en elles sa confiance, comme faisaient autrefois les païens, qui mettaient leur espérance dans les idoles ; mais parce que l'honneur qu'on leur rend est référé aux originaux qu'elles représentent...
Page 370 - Et je tiens, quand Dieu fait des miracles, que ce n'est pas pour soutenir les besoins de la nature, mais pour ceux de la grâce. En juger autrement, ce serait avoir une idée fort basse de la sagesse et de la puissance de Dieu.
Page 29 - Les bornes que nous nous sommes prescrites ne nous permettent pas de démontrer ici la vérité de la religion chrétienne : cette tâche a été remplie suffisamment par des hommes...
Page 394 - Bayle qu'on y lisoit beaucoup. J'avois coutume, dans les discours, de répondre aux objections de M. Bayle , et de faire voir à la reine qu'elles n'étoient pas aussi fortes que certaines gens , peu favorables à la religion , vouloient le faire croire.
Page 370 - Il n'a pas eu assez de vue pour en faire un mouvement perpétuel. Cette machine de Dieu est même si imparfaite, selon eux, qu'il est obligé de la décrasser de temps en temps par un concours extraordinaire , et même de la raccommoder, comme un horloger son ouvrage , qui sera d'autant plus mauvais maître qu'il sera plus souvent obligé d'y retoucher et d'y corriger. Selon mon sentiment , la même force...
Page xiii - C'est ce qui me fait desirer que la séparation qui s'est faite cesse avec les causes qui l'ont occasionée : mais on ne peut pas mettre au rang de ces causes la primauté de l'évêque de Rome, réglée par les canons , selon les canons , de l'aveu même de Mélancthon, qui croit de plus que cette primauté est nécessaire pour maintenir et conserver l'unité : et cela n'est point soumettre l'Eglise aux caprices de l'évêque de Rome, mais rétablir un ordre qui avoit été sagement établi. Grotius...

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