Histoire de la littérature française

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Table des matières

CHAP VỊ Langue française
48
Société féodale Renaissance de la poésie jongleurs et trouvères Formation des chants épiques
59
Premier cycle épique
71
BRUNO GIORDANO 15601600 brûlé à sur les infidèles 75 poëmes de Tur
78
Second cycle épique
91
TENDRE le Pays de sa carte Clélie TRISTAN poëme de la TableRonde xlle
105
ALBÉRIC DE REIMS professeur à Paris au fournit aux prêtes du moyen âge 108
108
ARTHÉNICE Catherine de Vivonne BENOIT DE SAINTEMORE x1e siècle
113
Décadence de lesprit féodal et des chants épiques
119
Poésie lyrique du Midi les troubadours
132
ARTHUR Cycled cycle armoricain de Job 370
146
BUCHON 17911846 historien 316 CHARLES DORLÉANS 13911465 analyse
155
Société cléricale au moyen âge
160
Travaux de la société cléricale
171
Thiers 1797 son Histoire de la Ré ment au xie siècle 173 176
173
ARTS LIBÉRAUX réduits à sept dans le des chansons 146 son caractère
178
Lhistoire dans les cloitres
187
Lhistoire hors des cloîtres 193
193
BUFFON 17071788 son Histoire natu CHARTIER Alain 13861438 son Qua
212
Théâtre du moyen âge Le drame dans léglise
214
BARNAVE 17611793 orateur 545 son Poëme sur Charlemagne 75
223
Le théâtre hors de léglise les confréries
228
les Enfants sans souci
240
âge de transition
249
La Renaissance au seizième siècle
258
ALÈANDRE recteur de lUniversité de poëmes de la TableRonde 107
259
CHAP XXIII Le droit romain et la philosophie morale
272
BARTHE 17341785 poëte et auteur dra BODIN 15301596 avocat de Toulouse
277

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Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 383 - Tous ces crimes d'État qu'on fait pour la couronne. Le ciel nous en absout alors qu'il nous la donne, Et dans le sacré rang où sa faveur l'a mis Le passé devient juste et l'avenir permis.
Page 649 - Il est si beau l'enfant, avec son doux sourire. Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, Ses pleurs vite apaisés, Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers!
Page 648 - C'est que l'amour, la tombe, et la gloire, et la vie. L'onde qui fuit, par l'onde incessamment suivie. Tout souffle, tout rayon, ou propice ou fatal. Fait reluire et vibrer mon âme de cristal, Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j'adore Mit au centre de tout comme un écho sonore ! D'ailleurs j'ai purement passé les jours mauvais, Et je sais d'où je viens, si j'ignore où je vais.
Page 523 - Les lois, dans la signification la plus étendue, sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses ; et, dans ce sens, tous les êtres ont leurs lois : la divinité a ses lois, le monde matériel a ses lois, les intelligences supérieures à l'homme ont leurs lois, les bêtes ont leurs lois, l'homme a ses lois.
Page 287 - Quand je vois, dit Montaigne, ces braves formes de s'expliquer, si vives, si profondes, je ne dis pas que c'est bien dire, je dis que c'est bien penser.
Page 419 - Monsieur, lui dis-je, nous approuvions, vous et moi, toutes les sottises qui viennent d'être critiquées si finement, et avec tant de bon sens ; mais croyez-moi, pour me servir de ce que saint Rémi dit à Clovis, il nous faudra brûler ce que nous avons adoré et adorer ce que nous avons brûlé.
Page 645 - Il faut donc que le drame soit un miroir de concentration qui , loin de les affaiblir, ramasse et condense les rayons colorants, qui fasse d'une lueur une lumière, d'une lumière une flamme.
Page 431 - Je chéris l'Arioste, et j'estime le Tasse; Plein de Machiavel, entêté de Boccace, J'en parle si souvent qu'on en est étourdi. J'en lis qui sont du Nord, et qui sont du Midi.
Page 281 - Nous autres ignorants étions perdus, dit Montaigne, si ce livre ne nous eût relevés du bourbier; sa merci (grâce à lui) nous osons à cette heure et parler et écrire ; les dames en régentent les maîtres d'école : c'est notre bréviaire.
Page 544 - Qu'avez-vous fait pour tant de biens? vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus : du reste, homme assez ordinaire ! tandis que moi, morbleu, perdu dans la foule obscure, il m'a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu'on n'en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes; et vous voulez jouter!...

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