Oeuvres nouvelles de Des Forges-Maillard

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Société des bibliophiles bretons et de l'histoire de Bretagne, 1882
 

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Page 126 - D'arbitres de la paix, de foudres de la guerre ; Comme ils n'ont plus de sceptre, ils n'ont plus de flatteurs ; Et tombent avec eux, d'une chute commune, Tous ceux que la fortune Faisait leurs serviteurs.
Page 124 - Maillard en si bons termes à nos vieux poètes (p. 128) : « Tout ce qui nous reste de ces hommes immortels n'est point à négliger. On retrouve dans leurs moindres ouvrages les vestiges de li flamme divine dont ils étaient animés.
Page 148 - Ils étoient fâchés que je l'épousasse, à cause des trois enfants qu'elle a du premier lit, et ils s'employèrent auprès d'un grand-vicaire avec qui ils ont quelque parenté, afin qu'il n'eût pas donné dispense de deux bans à mon épouse future, et que, par ce moyen, en nous renvoyant dans...
Page 172 - Condé, qui l'avait reçu chez lui, et qui, par la mort de Louis XIII et de Gaston d'Orléans son frère, était héritier présomptif de la couronne, car il y dit positivement qu'il ne doit plus se repaître de l'espérance de cette succession , et qu'il doit se contenter d'être toute sa vie M. le Duc tout court. Or cette prédiction ayant eu son effet environ un an après (autant que je puis m'en souvenir) , ceux qui en...
Page 149 - Croisic, où, quoique tout soit cher, on ne fait que la dépense conforme à ses rentes. Cependant je projette de solliciter un emploi aux environs du Croisic, s'il est possible ; car la famille venant, il faut songer à gagner quelque chose au loin ou au près, et mes lettres du premier de l'an rouleront là-dessus.
Page 179 - La Société d'agriculture de Bretagne, la première qui ait existé en France...
Page 147 - est très aimable, elle a beaucoup d'esprit, mais elle joue, prend du café et tracasse la petite pretintaille des personnes qui ont vécu dans le grand monde *. Je n'aime rien de tout cela ; mais irai-je heurter ses goûts de front, ab abrupto ? Cela m'est échappé d'abord ; je l'ai chagrinée, j'en ai été fâché. Ma foi, dans ce monde, undique ambages et angustice.
Page 150 - . Je vous souhaite par avance, mon très-cher ami, tout ce que les hommes sincères se peuvent souhaiter de plus heureux, surtout une santé parfaite. Vous vous donnerez le reste vous-même, avec l'esprit et la fortune que vous avez. Je souhaite pareillement santé et joie à madame Chevaye et à toute votre famille.
Page 160 - Ce que j'assurerai, c'est que je ne me serois jamais défié que le mien dût se trouver dans ce grand registre. Je vais à Vannes, Monsieur, j'y deviens amoureux d'une femme de condition, jolie veuve, assez jeune, ayant extrêmement d'esprit et beaucoup de goût pour les lettres.
Page 147 - Je n'aime rien de tout cela ; mais irai-je heurter ses goûts de front, ab abrupto ? Cela m'est échappé d'abord ; je l'ai chagrinée, j'en ai été fâché. Ma foi, dans ce monde, undique ambages et angustiœ. Je me déplaisois garçon...

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