Histoire de Normandie: Ouvrage illustré de hors texte

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Boivin, 1911 - 256 pages
 

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Page 209 - Félicité passée Qui ne peux revenir : Tourment de ma pensée, Que n'ai-je, en te perdant, perdu le souvenir!
Page 206 - Il s'agit maintenant de faire cesser tous faux bruits ; il ne faut plus faire de distinction de catholiques et de huguenots ; il faut que tous soient bons Français...
Page 230 - ... la nation ne reconnaît que les propriétés industrielles ; elle en assure la garantie et l'inviolabilité ; 2° la nation assure également aux citoyens la garantie et l'inviolabilité de ce qu'on appelle faussement propriétés territoriales, jusqu'au moment où elle aura établi des lois sur cet objet '. » Les Normands furent très émus par cette menace de loi agraire.
Page 212 - ... s'excusaient par de bonnes raisons de l'impossibilité d'établir une discipline : <• Nous perdrions, écrivait d'Harcourt à Mazarin, un grand nombre de bons soldats qui ne peuvent subsister sans désordre, la plupart n'ayant pas reçu un sol depuis dix mois ». Le général ajoutait tranquillement : « Dans les huit ou dix lieues où nous avons séjourné depuis deux mois, nous avons mangé le pays sans rien laisser ». LES * VOIES DE RIGUEUR » DU FISC. L'INDUSTRIE DE LA GUERRE. LE RAVAGE...
Page 125 - Nous sommes hommes comme ils sont, Tels membres avons comme ils ont, Et tout aussi grands corps avons, Et tout autant souffrir pouvons. Ne nous faut que cœur seulement : Allions-nous par serment, Nos biens et nous défendons, Et tous ensemble nous tenons.
Page 230 - Il fallut pour y parvenir que l'assemblée votât une résolution oc chargeant les députés qu'elle avait nommés ou qu'elle allait nommer de respecter les droits de l'homme et du citoyen, ainsi que les droits de propriété ». Un incident analogue eut lieu à Lisieux.
Page 17 - Voilà, grâce au ciel, la vingtième fois que je me fais baptiser, jamais on ne m'avait offert de pareilles guenilles.
Page 107 - Plus ce château sera précieux, plus j'aurai de plaisir à le posséder, quand il sera tombé entre mes mains. » Louis le Jeune, atteint de paralysie, fit sacrer son fils un an avant sa mort.
Page 217 - Une infinité de peuple y meurt fréquemment de faim, et le reste languit et aura le même sort, s'il n'est secouru. Non seulement l'argent y manque pour acheter du blé, mais ceux qui en ont n'en trouvent pas. Beaucoup de ces peuples se sont voulu retirer à Rouen; on ne peut les y recevoir, la ville...
Page 19 - Odin m'envoyé ses déesses pour me conduire dans son palais : je vais assis aux premières places boire de la bière avec les dieux. Les heures de ma vie se sont écoulées , je mourrai en riant ». LA (La tuite au prochain numéro}.

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