Elbrön

Couverture
Bélial, 2012 - 358 pages
Le monde de Bankgreen... Brankgreen, la mauve et noire... Mordred, le dernier des varaniers, lui qui connaissait la fin de tous, a finalement rencontré la sienne... Arfans et Digtères se sont entretués dans un carnage insensé. Seuls demeurent les Shores, anciens esclaves qui, petit à petit, appréhendent leur liberté nouvelle. Mais pour combien de temps ? Car au loin, par delà le temps blanc, se dresse une silhouette de cendre tordue, un arbre mort aux contours de pantin géant désarticulé dénué de visage. Une silhouette qui approche, et qui bientôt se double, se triple, se mue en multitude portée par la haine. Qui pourra leur faire face ? Personne. A moins, peut-être, que les restes d'une armure abandonnée et éparpillée retrouvent leur possesseur. Un guerrier. Un mercenaire. Dont tous disaient qu'il ne pouvait mourir... Dotée d'une force d'évocation époustouflante, Thierry Di Rollo signait avec Bankgreen une fantasy sombre et épique, une fresque de fer et de sang hors normes qui réinventait la dark fantasy de façon magistrale, insufflant au genre une maturité stylistique et une ambition thématique inédites... un livre qui allait remporter le prix Elbakin du meilleur roman de l'année avant de se retrouver finaliste au Grand Prix de l'Imaginaire 2012 et au prix Européen des Utopiales de Nantes. Avec Elbrôn, Di Rollo clôt donc le dyptique ouvert par Bankgreen, livrant à travers ces deux romans une fresque épique novatrice et sans équivalent, une oeuvre appelée à faire date et qui, à vrai dire, l'a déjà fait...

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Bankgreen

Avis d'utilisateur  - kikibaba - Babelio

Bankgreen par Thierry Di Rollo Bankgreen est un pays qui ne connaît que deux saisons : l'éveil et le sommeil. Mordred est l'un des derniers varaniers, sorte de chevaliers qui sont en symbiose avec ... Consulter l'avis complet

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