Les Annales du théâtre et de la musique, Volume 19

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Edouard Noël, Edmond Stoullig
Librairie Paul Ollendorff, 1894
 

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Page 76 - Qu'on parle mal ou bien du fameux Cardinal, Ma prose ni mes vers n'en diront jamais rien : II m'a fait trop de bien pour en dire du mal, II m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Page 367 - PELLÉAS: Non, non, non;... Je n'ai jamais vu de cheveux comme les tiens, Mélisande!... Vois, vois; ils viennent de si haut et m'inondent jusqu'au cœur...
Page 367 - Oh! oh! qu'est-ce que c'est?... Tes cheveux, tes cheveux descendent vers moi!... Toute ta chevelure, Mélisande, toute ta chevelure est tombée de la tour!... Je la tiens dans les mains, je la touche des lèvres...
Page 141 - LE COMTE. Enfin vous l'emportez, et la faveur du roi Vous élève en un rang qui n'était dû qu'à, moi ' ; II vous fait gouverneur du prince de Castille.
Page 369 - GOLAUD. Ils ne disent rien ? YNIOLD. Non, petit-père; ils ne ferment pas les yeux. GOLAUD. Ils ne s'approchent pas l'un de l'autre? YNIOLD.
Page ii - On ne badine pas avec l'amour, II ne faut jurer de rien ; et dans le genre mondain : Un Caprice, II faut qu'une porte soit ouverte ou fermée.
Page 368 - ... aurait terriblement peur... La vois-tu? — Est-elle dans la chambre ? YNIOLD. Oui... Oh! il fait clair! GOLAUD. Elle est seule ? YNIOLD. Oui... non, non; mon oncle Pelléas y est aussi. GOLAUD. II!... YNIOLD. Ah! ah! petit-père! vous m'avez fait mal!... GOLAUD. Ce n'est rien; tais-toi; je ne le ferai plus; regarde, regarde, Yniold !... J'ai trébuché; parle plus bas. Que font-ils? — YNIOLD. Ils ne font rien, petit-père ; ils attendent quelque chose.
Page viii - Drame оа vaudeville, ce que nous demandons au théâtre, c'est le spectacle d'une volonté qui se déploie en tendant vers un but, et qui a conscience de la nature des moyens qu'elle y fait servir.
Page 87 - Déjà, dans la saison mauvaise, on se passait De souper quelquefois. Comment allons-nous faire? Bah ! tant pis ! ce n'est pas ma faute. C'est l'affaire Du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds. Pourquoi donc at-il pris leur mère à ces chiffons? C'est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes. Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Page 206 - Les Drames sacrés, poème dramatique en un prologue et dix tableaux, en vers avec musique de Ch.

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