Annales de chimie et de physique

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Louis-Bernard Guyton de Morveau, Joseph Louis Gay-Lussac, François Arago, Michel Eugène Chevreul, E leuthe re E lie Nicolas Mascart, Marcellin Berthelot, Éleuthère Élie Nicolas Mascart, Albin Haller
Masson., 1849
 

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Page 344 - Le gris de platine n'offre aucun de ces inconvénients ; comme il ne renferme pas d'oxyde de cobalt, il peut très-bien servir à rompre les rouges et les ocres sans qu'on ait à craindre qu'il communique aux ombres, par l'effet de la cuisson, une trop grande vigueur. Comme il ne contient pas d'oxyde de fer, on ne doit pas craindre qu'en le mélangeant avec les bleus , il les fasse noircir au delà de ce qu'on veut obtenir; il n'entre dans le mélange que pour le ton qui lui est propre , et qu'il...
Page 133 - ... point de variation sensible, la conservation de la chaleur animale est due, au moins en grande partie, à la chaleur que produit la combinaison de l'air pur respiré par les animaux avec la base de. l'air fixe que le sang lui fournit.
Page 343 - ... aux gris dont j'ai donné la composition plus haut, pour atténuer le ton de la couleur, pour obtenir des gris de plus en plus clairs. Or les bleus se font avec des oxydes de cobalt et de zinc , et ces couleurs sont d'autant plus vives que les oxydes employés renferment moins d'oxyde de fer. Les rouges sont fournis par l'oxyde de fer, les ocres par l'oxyde de fer et l'oxyde de zinc, et ces nuances sont d'autant plus pures, que les oxydes de fer et de zinc sont eux-mêmes plus dépouillés d'oxydes...
Page 343 - ... de fer, de cobalt et de zinc, dont la couleur est noire et dont il ne peut prévoir ni l'intensité ni la nuance qu'avec une très-grande habitude; et d'ailleurs, comme le ton après la cuisson n'est nullement celui qu'il a appliqué sur sa peinture, puisque le ton bleuâtre et le ton rouge sont altérés et peuvent même disparaître entièrement, il ne peut donner à sa peinture crue l'aspect qu'elle prendra quand le vernis sera développé par le feu.
Page 345 - ... de précipiter une solution de chlorure de platine par du sel ammoniac en excès, et de chauffer jusqu'à évaporation complète de ce dernier sel ; on obtient ainsi le platine en poudre grise , qu'on peut mêler immédiatement au fondant dans la proportion indiquée plus haut, et qui se laisse facilement broyer. Le platine n'est pas le seul métal qui, employé dans ce sens, fournirait une couleur utile. Tous les métaux qui l'accompagnent ordinairement dans sa mine pourraient, comme lui, réduits...
Page 345 - Depuis longtemps déjà , M. Frick avait indiqué l'usage du sesquioxyde d'iridium comme pouvant fournir un noir supérieur à tous les noirs connus. M. Malaguti, à la manufacture nationale de Sèvres, a vérifié les données de M. Frick; ML Robert en fit, plus tard, une petite quantité , et moi-même, en...
Page 481 - Il résultera, en effet, des expériences qui vont suivre, qile le suc pancréatique, en émulsionnant et en modifiant les matières grasses, les rend absorbables, et devient de cette manière l'agent indispensable et unique de la formation de ce liquide blanc homogène qui circule dans les vaisseaux lactés, et auquel on donne le nom de chyle. Ce n'est point le moment de discuter la signification du mot chyle...
Page 32 - L'acide binitrobenzoïque forme, avec la potasse, la soude et l'ammoniaque, des sels solubles et cristallisables, qui s'obtiennent directement en saturant l'acide par ces bases.
Page 345 - Sèvres, une centaine de grammes de gris d'iridium, dont les qualités purent être mises en relief par un usage journalier. Le gris de platine est appelé à remplacer avantageusement ce dernier. Son prix est moins élevé, sa nuance plus agréable, et sa préparation moins difficile. Il est aussi beaucoup plus répandu, et depuis un an environ qu'on s'en sert, l'expérience a pu faire prononcer sur sa véritable valeur. Aussi est-il entré définitivement dans la palette de la Manufacture de Sèvres...
Page 481 - C'est chez le lapin que la nature semble avoir prévenu les désirs de l'expérimentateur, en faisant ouvrir, par une bizarrerie singulière, le canal pancréatique qui est unique , très-bas dans l'intestin , à 35 centimètres au-dessous du canal cholédoque. Or, lorsqu'on ingère de la graisse dans l'estomac d'un lapin, il arrive qu'elle reste inaltérée en contact avec le suc gastrique, et qu'elle descend dans l'intestin sans éprouver aucune modification , jusqu'au point où vient se déverser...

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