Oeuvres anatomiques, physiologiques et médicales, tr., accompagnées de notes, par C. Daremberg, Volume 1

Couverture
Charles Victor Daremberg
1854
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 96 - II est facile de constater qu'un régime mauvais pour le boire et pour le manger, mais toujours le même, est ordinairement plus salutaire à la santé que s'il était tout à coup et [notablement] changé en un meilleur, puisque, soit chez les personnes qui font deux repas par jour, soit chez celles qui n'en font qu'un, les changements subits sont nuisibles et occasionnent des maladies.
Page 399 - Afin que cette observation vous serve à me bien comprendre , non pas seulement pour l'occasion présente, mais dans la suite du récit, je veux vous indiquer les moyens de distinguer dans un animal une partie importante de celle qui ne l'est pas. L'utilité doit être la base de la distinction. Or, l'utilité est de trois sortes : elle a trait ou à la vie même, ou à la commodité de la vie, ou à la conservation de l'une et de l'autre ; tenez pour tout à fait importantes les parties utiles à...
Page 541 - ... fait servir un organe né dans un but spécial, celui de l'odorat à d'autres utilités. Ainsi l'organe de l'odorat sert aussi à la respiration de l'encéphale et à l'évacuation des superfluités qui sont engendrées dans ce viscère. Nous avons terminé ce que nous avions à dire sur la tête considérée en général. 11 convient maintenant d'examiner l'utilité de chacune de ses parties, en commençant par l'encéphale lui-même. Pour la substance, il ressemble beaucoup aux nerfs dont il...
Page 98 - ... on digère difficilement les aliments solides auxquels on n'est pas habitué, lors même qu'ils ne sont pas mauvais; il en est de même pour les boissons. On s'étonnera peu de tous les effets que produisent , quand on en mange contre son habitude , ou...
Page 509 - ... la nature , dans sa prévoyance , a placé au-devant l'orifice du larynx , et pour servir d'opercule, l'épiglotte, laquelle se tient droite pendant tout le temps que respirent les animaux , et s'abaisse sur le larynx dans tout acte de déglutition. L'objet avalé tombant d'abord sur la racine, puis descendant sur la face postérieure de l'épiglotte, l'oblige à s'incliner et à retomber, car elle est d'une substance cartilagineuse et très-mince *. (Voy.
Page 99 - ... évacuations habituelles, même celles qui sont désavantageuses par elles-mêmes, par la raison qu'il y est accoutumé, et il devient malade s'il en est privé On voit des particularités analogues se produire pour d'autres espèces d'habitudes. Ainsi, pour les vers iambiques que nous savons, si l'on nous demande , quand nous n'y sommes pas habitués , de réciter deux ou trois vers pris au milieu de la pièce , nous ne pouvons le faire que difficilement; mais quand nous récitons la pièce...
Page 168 - ... fait connaître d'abord l'usage de chacun d'eux, et ensuite les tendons qui opèrent les mouvements et qui naissent, soit des muscles embrassant le cubitus et le radius, soit des petits muscles situés à la main, il paraîtra convenable de commencer le présent livre par l'exposition des muscles * . La nature a si bien ordonné chacun d'eux, en les plaçant dans le lieu favorable, en mettant leur origine à l'abri de tout danger, en conduisant leur extrémité là où il fallait, et en leur...
Page 7 - S'il est vrai que la philosophie soit nécessaire au médecin et quand il commence l'étude de son art, et quand il se livre à la pratique, n'est-il pas évident que le vra.i médecin est philosophe ? Car il n'est pas besoin , je pense , d'établir par une démonstration qu'il faut de la philosophie pour exercer honorablement la médecine , lorsqu'on voit que tant de gens cupides sont plutôt des vendeurs de drogues que de véritables médecins, et pratiquent dans un but tout opposé à celui vers...
Page 357 - Dans quelques mammifères la bile arrive directement du foie dans la v(sicule biliaire au moyen de rameaux fins du canal hépatique qui sortent du foie ou de la partie de ce canal qui est hors du viscère. Ces rameaux aboutissent à différents points du corps de la vésicule , ou à son col. On le trouve plus particulièrement dans le bœuf, le bélier et aussi chez le loup et le chien ( voy. Cuvier, Anat.
Page 99 - ... peu nombreux auxquels ils ne sont pas habitués, éprouvent de la fatigue; certains individus digèrent plus facilement les aliments habituels, lors même qu'ils sont difficiles à digérer, que les aliments auxquels ils ne sont pas accoutumés, lors même qu'ils sont d'une digestion plus facile ; le corps réclame les évacuations habituelles , même celles qui sont désavantageuses par elles-mêmes , par la raison qu'il y est accoutumé , et il devient malade s'il en est privé ; c'est ce qui...

Informations bibliographiques