La fenêtre ouverte

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E. Fasquelle, 1901 - 290 pages
 

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Page 12 - L'amour vainqueur et la vie opportune, Ils n'ont pas l'air de croire à leur bonheur, Et leur chanson se mêle au clair de lune, Au calme clair de lune triste et beau...
Page 11 - Ce qu'il nous faut, à nous, c'est, aux lueurs des lampes, La science conquise et le sommeil dompté, C'est le front dans les mains du vieux Faust des estampes, C'est l'Obstination et c'est la Volonté!
Page 15 - Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur, Toutes mes peurs, toutes mes ignorances, Vous, Dieu de paix, de joie et de bonheur, . . . Vous connaissez tout cela, tout cela, Et que je suis plus pauvre que personne, Vous connaissez tout cela, tout cela, Mais ce que j'ai, mon Dieu, je vous le donne.
Page 21 - O qui dira les torts de la Rime! Quel enfant sourd ou quel nègre fou Nous a forgé ce bijou d'un sou Qui sonne creux et faux sous la lime?
Page 45 - La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers.
Page 4 - ... problème Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse? - Je l'ignore. Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore Comme ceux des aimés que la Vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
Page 216 - À comprendre, à présent ? voyons, te rends-tu compte ? Sens-tu mon âme, un peu, dans cette ombre, qui [monte ?... Oh ! mais vraiment, ce soir, c'est trop beau, c'est trop [doux ! Je vous dis tout cela, vous m'écoutez, moi, vous ! C'est trop ! Dans mon espoir même le moins modeste, Je n'ai jamais espéré tant...
Page 52 - O mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse, C'est donc vous! Je m'enivre encore à votre ivresse; Je vous lis à genoux. Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge! Laissez-moi me cacher, moi, l'heureux et le sage, Pour pleurer avec vous! J'avais donc dix-huit ans! j'étais donc plein de songes! L'espérance en chantant me berçait de mensonges.
Page 15 - O mon Dieu vous m'avez blessé d'amour Et la blessure est encore vibrante, 0 mon Dieu vous m'avez blessé d'amour.
Page 215 - Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud? Avoir un ventre usé par la marche? une peau Qui plus vite, à l'endroit des genoux, devient sale? Exécuter des tours de souplesse dorsale? Non, merci. D'une main flatter la chèvre au cou Cependant que, de l'autre, on arrose le chou, Et, donneur de séné par désir de rhubarbe, Avoir son encensoir, toujours, dans quelque barbe?

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