Théâtre des auteurs du premier ordre,: ou recueil des tragédies et des comédies

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De l'Imprimerie de Mame, Frères, rue du Pot-de-Fer, N0 14., 1810
 

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Page 196 - Rome entière noyée au sang de ses enfants : Les uns assassinés dans les places publiques, Les autres dans le sein de leurs dieux domestiques : Le méchant par le prix au crime encouragé, Le mari par sa femme en son lit égorgé; Le fils tout dégouttant du meurtre de son père, Et sa tète à la main , demandant son salaire , Sans pouvoir exprimer par tant d'horribles traits Qu'un crayon imparfait de leur sanglante paix.
Page 249 - Ont jadis dans mon camp tenu les premiers rangs ; A ceux qui de leur sang m'ont acheté l'empire, Et qui m'ont conservé le jour que je respire ; De la façon enfin qu'avec toi j'ai vécu, Les vainqueurs sont jaloux du bonheur du vaincu.
Page 2 - Jeunes, mais qui font lire aisément dans leurs yeux L'éclatante vertu de leurs braves aïeux. Don Rodrigue, surtout, n'a trait en son visage Qui d'un homme de cœur ne soit la haute image, Et sort d'une maison si féconde en guerriers, Qu'ils y prennent naissance au milieu des lauriers.
Page xli - Donc, fier de mon plumage, en corneille d'Horace, Ne prétends plus voler plus haut que le Parnasse. Ingrat , rends-moi mon Cid jusques au dernier mot : Après tu connoîtras , corneille déplumée , Que l'esprit le plus vain est souvent le plus sot , \ Et qu'enfin tu me dois toute ta renommée.
Page 151 - Et, si ce n'est assez de toute l'Italie, Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie; Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les mers. Qu'elle-même sur soi renverse ses murailles, Et de -ses propres mains déchire ses entrailles; Que le courroux du ciel allumé par mes vœux Fasse pleuvoir sur elle un déluge de feux!
Page 249 - Je ne m'en suis vengé qu'en te donnant la vie; Je te fis prisonnier pour te combler de biens ; Ma cour fut ta prison, mes faveurs tes liens...
Page 98 - S'il m'empêchait de voir en quels lieux je suis née. Albe, où j'ai commencé de respirer le jour, Albe, mon cher pays, et mon premier amour; Lorsqu'entre nous et toi je vois la guerre ouverte, Je crains notre victoire autant que notre perte. Rome, si tu te plains que c'est là te trahir, Fais-toi des ennemis que je puisse haïr.
Page 258 - Préfères-en la pourpre à celle de mon sang ; Apprends sur mon exemple à vaincre ta colère. Te rendant un époux, je te rends plus qu'un père.
Page 151 - Rome qui t'a vu naître et que ton cœur adore! Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore! Puissent, tous ses voisins, ensemble conjurés, Saper ses fondements encor mal assurés! Et, si ce n'est assez de toute l'Italie, Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie; Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les mers.
Page 236 - Toi, dont la trahison me force à retenir Ce pouvoir souverain dont tu me veux punir, Me traite en criminel, et fait seule mon crime, Relève, pour l'abattre, un trône illégitime, Et, d'un zèle effronté couvrant son attentat, 1 Pour dans le sien.

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