Correspondance littéraire, philosophique et critique, adressée a un souverain d'Allemagne, depuis 1770 jusqu un 1782, Volume 3

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Fréquemment cités

Page 412 - Dites-lui, je vous supplie, que c'est moi qui ai l'honneur de prendre la robe de chambre du roi d'Espagne, lorsqu'il se met au lit, et de la lui donner avec ses pantoufles quand il se lève.
Page 383 - Vous avez dit dans une épître dédicatoire qu'il faut toujours finir par adorer Pubnyrc et par suivre la nature. Cela tend au spinosisme; cela réduit les lecteurs à rejeter toute autre loi que la loi de la nature ; « 2° Vous avez avancé qu'il était impossible à l'homme d'avoir des idées claires sur l'essence de Dieu, et qu'il fallait se contenter de l'adorer en silence;
Page 314 - Shakespeare, que l'original anglais est tantôt en vers, tantôt en prose, tantôt en vers blancs, tantôt en vers rimes; que le style est quelquefois d'une élévation incroyable, quelquefois de la plus grande naïveté; que le commentateur de Corneille tâcha de se prêter à cette variété ; que non-seulement il traduisit les vers blancs en vers blancs, les vers rimes en vers rimes, la prose en prose, mais qu'il opposa l'ampoulé à l'enflure, et que c'était la seule manière de faire connaître...
Page 410 - II est beau , dit-il , de voir le maréchal de Saxe, après tant de victoires, conserver une entière déférence pour un ami dont les lumières avaient souvent dirigé ses entreprises; il l'est encore plus de voir le maréchal de Noailles s'appliquer en silence à lui combiner de grands desseins et à lui abandonner toute la gloire du succès... » Une preuve moins grave de la confiance du maréchal de Saxe pour M. de Noailles , mais qui nous paraît assez originale pour nous permettre de la rapporter...
Page 240 - L'histoire étant devenue un de ses devoirs, il commença quelque chose du Siècle de Louis XIV, mais il différa de le continuer; il écrivit la campagne de 1744 et la mémorable bataille de Fontenoy. » M. de Voltaire juge à propos de transcrire ici une longue lettre que M. le marquis d'Argenson, ministre des affaires étrangères et frère aîné du secrétaire d'État de la guerre, lui écrivit du champ de bataille. Cette lettre donne presque toute la gloire de cette grande journée à M. le...
Page 78 - JeanJacques est devenu le plus zélé partisan du nouveau système; il a déclaré avec ce renoncement à soi-même si peu connu de nos sages, qu'il s'était trompé jusqu'à présent ; que l'opéra de M. Gluck renversait toutes ses idées, et qu'il était aujourd'hui très-convaincu que la langue française pouvait être aussi susceptible qu'une autre d'une musique forte , touchante et sensible.
Page 98 - LITTÉRAIRE, recueilli le plus de vérités de fait et de spéculation. Ses œuvres sont une mine inépuisable de lumières et de connaissances : c'est vraiment l'Encyclopédie des anciens. Montaigne nous en a donné la fleur...
Page 279 - Geoffrin avaient été causées par des excès de dévotion qu'elle avait commis pendant le jubilé. En rentrant chez moi , j'ai rêvé sur cette étrange métamorphose, et j'ai trouvé que c'était la chose du monde la plusnaturelle.
Page 199 - Il ya trois ou quatre mille ans que cet ouvrage eût pu paraître instructif, et peut-être y at-il encore aujourd'hui tel canton en Suisse, ou dans le fond de l'Amérique, qui pourra le trouver lumineux et profond ; il réussira plus difficilement en France. On dit que l'auteur est allé en Pologne pour y proposer ses lois à la grande diète, mais qu'il vient d'y gagner la gale, ce qui pourrait bien nuire au succès de son entreprise. Hélas ! qu'est devenu le temps, l'heureux temps où il ne songeait...
Page 384 - ... mortem; cette formule désigne le fouet, la marque et les galères perpétuelles. Cet avis a été proposé avec chaleur. On ne pouvait pas condamner à mort l'accusé, parce que, dans l'intervalle, Messieurs avaient dîné. Ensuite, on a opiné à ce que l'auteur fût condamné au carcan, à faire amende honorable en chemise et une torche à la main, devant le portail de Notre-Dame, ensuite, banni à perpétuité. Cet avis, longtemps discuté, a été sur le point de prévaloir. Enfin la pluralité...

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