Biographie universelle, ancienne et moderne, ou Histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes: Ros-Saint J

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Joseph Fr. Michaud, Louis Gabriel Michaud
Chez Michaud frères, 1825
 

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Page 139 - Je ne sais pourquoi vous vous imaginez qu'il a fallu, pour me marier, quitter le nom que je porte * ; ce ne sont pas les noms qui se marient, ce sont les personnes...
Page 98 - Rouelle était honnête homme ; mais avec un caractère si brut il ne pouvait connaître ni observer les égards établis dans la société; et comme il était aisé de le prévenir contre quelqu'un, et impossible de le faire revenir d'une prévention, il déchirait souvent dans ses cours, à tort et à travers : ainsi il ne faut pas s'étonner qu'il se soit fait beaucoup d'ennemis.
Page 564 - Si vous voulez savoir ce que c'est qu'un opéra, je vous dirai que c'est « un travail bizarre de poésie et de musique, où le poète « et le musicien, également gênés l'un par l'autre, se donnent « bien de la peine à faire un méchant ouvrage.
Page 539 - Question royale et sa décision, où il est montré en quelle extrémité le sujet est obligé de conserver la vie du prince aux dépens de la sienne propre, Paris, 1609, petit in-12; 2° Apologie pour M.
Page 473 - ... qui donnait sur la rue. On ne dit point qu'elle se soit blessée en tombant; tout le peuple s'attroupa autour d'elle; le lieutenant de police a été informé de ce fait ; on a arrêté M. de Sade, il est, dit-on, dans le château de Saumur. L'on ne sait pas ce que deviendra cette affaire, et si l'on se bornera à cette punition, ce qui pourrait bien être, parce qu'il appartient à des gens assez considérables et en crédit ; on dit que le motif de cette exécrable action était de faire l'expérience...
Page 97 - Il avait une si grande habitude à s'aliéner la- tête , que les objets extérieurs n'existaient pas pour lui. Il se démenait comme un énergumène en parlant sur sa chaise, se renversait , se cognait, donnait des coups de pied à son voisin , lui déchirait ses manchettes sans en rien savoir. Un jour, se trouvant dans un cercle où il y avait plusieurs dames , et parlant avec sa vivacité ordinaire , il défait sa jarretière, tire son bas sur son soulier, se gratte la jambe...
Page 308 - Nous pourrions louer, dans ces productions, celte élégance piquante et noble qu'un esprit distingué donne toujours, même à ce qu'il n'achève pas. Il est un degré d'insignifiance auquel, dans aucun genre, ni grave ni frivole, Rulhière ne pouvait jamais descendre. On assure que, dans les derniers mois de sa vie, lorsqu'il voulait dissiper ou tromper sa tristesse , il faisait encore des vers et se plaisait à rajeunir quelques vieux contes, dont la...
Page 385 - IndesOccidentales; et, en i645 , on le voit commander , en qualité de contreamiral , l'escadre envoyc'e par la Hollande , au secours des Portugais , contre les Espagnols. Deux ans après, il attaqua , devant Salé , cinq grands corsaires algériens , qu'il coula bas. Les Maures , témoins de ce combat donné sous leurs murs , voulurent que Ruyter entrât en triomphe dans la ville , monté sur un cheval richement harnaché, et menant à sa suite les capitaines vaincus. La guerre ayant été déclarée...
Page 402 - ... livre; mais ceci tient à la différence de mœurs et ne prouve rien contre la pureté des intentions de l'écrivain. Un caractère qui se fait remarquer dans les écrits de Saadi, surtout dans le Gulistan, c'est qu'il use de l'hyperbole, et en général du style figuré, avec bien plus de sobriété que la plupart des écrivains de l'Orient, et qu'il tombe rarement dans l'amphigouri et l'obscurité.
Page 568 - Jeune, il a haï la dissipation, persuadé qu'il fallait du bien pour les commodités d'une longue vie. Vieux, il a de la peine à souffrir l'économie, croyant que la nécessité est peu à craindre, quand on a peu de temps à pouvoir être misérable.

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