Histoire des Mongols, depuis Tchinguiz-Khan jusqu'à Timour Bey ou Tamerlan, Volume 3

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Page 240 - Tartarins , que il li envoyast quarante des plus riches et des meilleurs homes que il eust; et le calife si fist **. A la tierce foiz li manda que il li envoiast quarante des meilleurs que il eust; et il si fist. Quant le roy des Tartarins vit que il ot touz les chevetains de la ville, il s'apensa que le menu peuple de la ville ne s'auroit pooir de deffendre1 sanz gouverneur.
Page 70 - J'étais en route, avec dix-sept personnes; nous vîmes arriver un cavalier tartare qui nous ordonna de nous lier les uns aux autres les mains derrière le dos. Mes compagnons se mirent en devoir de lui obéir; je leur dis : Cet homme est seul, il faut le tuer et nous enfuir. — Nous avons trop peur, répondirent-ils.
Page 297 - N'est-ce pas que les milices de Dieu triompheront (1)? Et vous exigez de nous l'obéissance que nous rendions aux chefs des fidèles, au vicaire du Prophète! nous ne vous obéirons pas. Certes, nous préférons d'aller le joindre. Vous demandez que nous nous rendions à vous, avant que le voile s'entrouvre, et que vous nous ayez atteints. Les grains de ces paroles sont mal enfilés. Et si le voile se déchire, si le destin s'accomplit, on verra qui a failli, en apostasiant, en retournant au culte...
Page 545 - Ahmed lui montra beaucoup d'égards, et lui remit de sa main vingt balischs d'or , qu'il lui avait réservés. Ce fut alors que Argoun et Coungcourataï se lièrent d'une étroite amitié, qu'ils se garantirent par des serments mutuels , dans l'Ordou de Touctaï Khatoun , l'une des veuves d'Abaca (i). Le premier soin d'Ahmed fut de manifester sa profession de la foi mahométane.
Page 292 - que nous sommes des infidèles; nous savons « que vous êtes des impies. Le tout-puissant « vous a soumis à notre domination. Ceux « que vous tenez le plus en honneur sont « vils à nos yeux. Malheur et terreur à qui « se dresse devant nous. Grâce et sûreté à « qui trouve accès auprès de nous. Nous « avons conquis la terre de l'Orient à l'Occi« dent, et dépouillé ceux qui possédaient ses
Page 404 - Le Seigneur sait qu'ils n'étaient guère inférieurs « en bienfaisance , à Constantin et à sa mère Hélène. « Comme Houlagou aimait beaucoup les Chrétiens, toutes « les nations qui font profession de la -vraie foi , lui « obéirent volontairement et lui furent d'un très-grand
Page 238 - ... revanche il avait l'esprit borné. Alors le Khalife, se préparant à la mort , demanda à entrer au bain , pour faire ses ablutions. Houlagou voulut l'y faire accompagner de cinq Mongols; Mosta'ssim déclara qu'il ne voulait pas de la société de ces suppôts de l'enfer. Enfin , ce même jour, ai février, le Khalife, son fils aîné et cinq eunuques qui le servaient, furent mis à mort près du village de Vacaf (i). Mosta'ssim et son fils furent enfermés chacun dans un sac, et foulés aux...
Page 194 - Il reçut l'ordre de l'examiner. Le vézir en tira les Corans et les autres livres de prix, ainsi que les instruments d'astronomie, et fit brûler tous les manuscrits qui ne traitaient que des dogmes et des opinions de la secte (i). Les fondements du château d'Alamout avaient été jetés dans l'année 860, sous le règne d'Erdjistan , prince du Déilem.
Page 291 - A vous la fuite ; à nous la pour« suite ; mais quelle route vous sauvera , quelle « terre vous protégera ? de nos armes rien « ne peut vous garantir. Nos coursiers sont « des éclairs; nos sabres, des coups de foudre; « nos poitrines, dures comme des rocs; nos « guerriers , au nombre des grains de sable. « Qui veut nous combattre s'en repent, qui « nous demande grâce trouve son salut. Notre « empire est respecté; nos .vassaux sont en « sûreté. Si vous recevez notre loi, entre « nous...
Page 198 - Hértit , que, de son temps, c'est-à-dire vers l'année i5oo, une partie des habitants de cette province était encore attachée aux erreurs de la secte. Ils levaient, parmi eux, une contribution pécuniaire, sous le titre de denier de Hassan Sabbah , dont le produit était consacré à l'entretien et à l'ornement de son sépulchre, « et l'on dit même, ajoute cet auteur, que « maintes vieilles femmes mettent à part chaque dixième « pelotte de fil qu'elles ont filée, ce qu'elles appellent...

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