La débacleBibliothèque-Charpentier, 1912 - 636 pages |
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Expressions et termes fréquents
7º corps allait avaient balles bataille batteries Bavarois Bazaine Bazeilles bêtes blessé bois bougres Bouroche bras brave brûlait brusque Buzancy c'était camarades camp canon capitaine Beaudoin caporal chevaux Chouteau cœur colonel coup d'Illy Delaherche derrière devant Dieu Donchery dormir Douzy emporté est-ce femme fenêtre Fleigneux Floing Frénois fumée fusil galop garçon gauche général de Wimpffen général Douay geste Gilberte Givonne Henriette heures hommes jambes Jean jeta jour l'armée l'empereur là-bas laisser Lapoulle lieutenant Rochas Loubet madame Delaherche main maison manger marche matin Maurice ment Meuse minute mort Mouzon n'avait n'était noire nuit obus officiers Pache pain passer pauvre père Fouchard petit poussait pouvait Prosper Prussiens Raucourt regardait régiment Remilly restait rien route s'était Saint-Menges Sambuc sang Sedan semblait seul Silvine soir soldats soleil sorte terre tête tomber Tonnerre de Dieu travers troupes trouvait veille venait Vineuil voix Vouziers Weiss yeux
Fréquemment cités
Page 354 - Monsieur mon Frère, n'ayant pu mourir au milieu de mes troupes, il ne me reste qu'à remettre mon épée entre les mains de Votre Majesté.
Page 636 - Le champ ravagé était en friche, la maison brûlée était par terre; et Jean, le plus humble et le plus douloureux, s'en alla, marchant à l'avenir, à la grande et rude besogne de toute une France à refaire.
Page 636 - C'était le rajeunissement certain de l'éternelle nature, de l'éternelle humanité, le renouveau promis à qui espère et travaille, l'arbre qui jette une nouvelle tige puissante, quand on en a coupé la branche pourrie, dont la sève empoisonnée jaunissait les feuilles.
Page 320 - C'était l'anéantissement fatal et prévu du premier escadron. Les chevaux tués barraient le terrain, les uns foudroyés du coup, les autres se débattant dans une agonie violente ; et l'on voyait les cavaliers démontés courir de toute la force •de leurs petites jambes, cherchant un cheval.
Page 635 - ... à la caserne Lobau, peut-être la joie des femmes et le rire des enfants, dînant dehors après l'heureuse promenade, assis aux portes des marchands de vin. Des maisons et des édifices saccagés, des rues éventrées, de tant de ruines et de tant de souffrances, la vie grondait encore, au milieu du flamboiement de ce royal coucher d'astre, dans lequel Parie achevait de se consumer en braise.
Page 404 - Dans l'un, coucha un aide de camp, que la fatigue fit dormir dès neuf heures, à poings fermés. Dans l'autre, l'empereur dut se retourner longuement, sans trouver le sommeil; et, s'il se releva, pour promener son mal, il n'eut que la distraction de regarder contre le mur, aux deux côtés de la cheminée, des gravures qui se trouvaient là, l'une représentant Rouget de l'Isle chantant la Marseillaise, l'autre, le Jugement dernier, un appel furieux des trompettes des Archanges qui faisaient sortir...
