Histoire de la révolution d'Italie en 1848: suivi d'un aperçu sur les évènements des six premiers mois de 1849

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H. Souverain, 1850 - 356 pages
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Page 339 - pleuvent sur la ville sainte ; la France a eu » la gloire, cette nuit, de tuer une pauvre jeune fille de « Transtevere qui dormait à côté de sa sœur. Nos jeunes « officiers, nos militaires improvisés, nos hommes du « peuple, tombent sous votre feu en criant : vive
Page 267 - Je n'ai pas oublié les acclamations dont vous m'avez « salué à mon départ. Au milieu du bruit des batailles, « elles charmaient encore mon oreille. Ayez confiance « dans votre roi. La cause de l'indépendance italienne « n'est pas perdue!
Page 225 - bataille ; nous ne mettrons pas obstacle à l'entrée et « aux progrès des Français en Italie. Ceux qui les y ont « appelés feront pour la seconde fois l'épreuve de leur « intervention. Personne ne viendra nous chercher
Page 339 - La France n'a pas ici de drapeau ; elle « combat des hommes qui l'aiment, et qui, hier encore, « avaient foi en elle ; elle cherche à incendier une ville
Page 135 - Je jure de professer et de faire professer la religion catholique, apostolique et romaine. « Je jure fidélité au roi des Deux-Siciles. « Je jure d'observer la Constitution octroyée par le roi le 10 février.
Page 267 - Une trêve de six semaines vient d'être conclue ; dans « l'intervalle, j'obtiendrai une paix honorable , sinon la « guerre recommencera. « Mon cœur a toujours battu pour l'indépendance de « l'Italie ; mais l'Italie n'a pas encore montré au monde « ce qu'elle peut faire pour son affranchissement. « Peuples du royaume, montrez-vous forts dans ce
Page 108 - larges et les plus directes jusqu'au cœur de la ville, où « ses soldats tinrent occupés pendant trois jours la
Page 185 - l'Italie, réclame les secours de tous les peuples et de « tous les princes Italiens, et spécialement ceux du
Page 340 - pour elle ; — mais de la France, qui ne peut se « maintenir au premier rang, si elle abdique les mâles
Page 339 - Le gouvernement français ne peut pas en dire « autant. La France, Dieu merci ! n'est pas en question : « brave et généreuse nation, elle est victime

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