Traité du citrus

Couverture
L. Fantin, 1811 - 363 pages
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 41 - J'ai choisi du pollen le plus mûr et le plus coloré » dans les fleurs les plus nourries et les plus proches à » s'épanouir, et je l'ai appliqué sur le pistil de la fleur » que je voulais féconder. » Pour rendre l'opération plus exacte, j'ai détaché » la fleur même de son pied , et l'ayant dépouillée de » sa corolle, j'ai frotté les anthères, sans les toucher, » sur le stigmate destiné à recevoir la poussière. J'ai » répété cette opération avec plusieurs...
Page 292 - I, p. 173), nous fournit ce renseigement curieux : « On les nomme en France oranges de la Chine, parce que celles que nous vîmes pour la première fois en avaient été apportées. Le premier et unique oranger, duquel on dit qu'elles sont toutes venues, se conserve encore à Lisbonne dans la maison du comte Saint-Laurent; et c'est aux Portugais que nous sommes redevables d'un si excellent fruit.
Page 251 - Palästina, sunt ibi aliae arbores poma pulcherrima et citrina ex se producentes, in quibus quasi morsus hominis cum dentibus manifeste apparet et idcirco poma Adam ab omnibus appellantur.
Page 245 - Syrie, et il devint très commun dans les maisons des habitants de Tarse et autres villes frontières de la Syrie, à Antioche, sur les côtes de Syrie, dans la Palestine et en Egypte.
Page 272 - Séviile à la fin du i2.° siècle, parle de manière à l'aire «roire que leur culture étoit alors trèsétendue dans ce pays. Le bigaradier doit avoir été porté en Provence à peu près à la même époque qu'en Italie, et il est à présumer que la ville d'Hyères le reçut des Croisés , puisque c'étoit de son port que partoient alors les expéditions destinées pour la Terre-Sainte. Nous voyons en effet qu'il y étoit très-multiplié en i565, lors du voyage que Charles IX fit en Provence...
Page 42 - Dans les fleurs d'oranger, ce moment de concu» piscence végétale paraît s'annoncer dans le pistil >> par l'apparition d'une goutte mielleuse qui se forme » sur le stigmate , et qui sert à retenir la poussière » qui y est appliquée ; et dans la poussière par la cou» leur jaune foncé qu'elle prend au moment même de » la maturité, et par sa facilité à s'attacher aux doigts » lorsqu'on la touche ; mais aussi il faut avoir soin de » multiplier les expériences dans cette espèce , parce...
Page 42 - ... la poussière par la cou» leur jaune foncé qu'elle prend au moment même de » la maturité, et par sa facilité à s'attacher aux doigts » lorsqu'on la touche ; mais aussi il faut avoir soin de » multiplier les expériences dans cette espèce , parce » que les fleurs coulent très-facilement, et quelquefois » après en avoir fécondé plusieurs , on ne peut pas en » voir nouer une seule. Le succès est au contraire » immanquable dans les renoncules et dans les » œillets. » (Bibliothèque...
Page 42 - ... Pour rendre l'opération plus exacte, j'ai détaché » la fleur même de son pied , et l'ayant dépouillée de » sa corolle, j'ai frotté les anthères, sans les toucher, » sur le stigmate destiné à recevoir la poussière. J'ai » répété cette opération avec plusieurs fleurs difle...
Page 53 - L'hybride présente des phénomenes qui sont très singuliers. Le mélange affecte quelquefois la substance du végétal, et on a alors un fruit mélangé dont les formes sont constantes, mais qui le plus souvent est infécond* Tel est le poncire, l'amandier-pêche, l'œillet double mélangé, la renoncule à fleurs doubles, etc. D'autres fois le mélange est comme vagant dans le végétal, et alors il affecte capricieusement des parties isolées de la plante, et...
Page 42 - répété cette opération avec plusieurs fleurs difle» renies, sans cependant priver la fleur soumise à » l'opération de ses étamines ; j'ai eu soin de la répéter » plusieurs fois dans la journée et dans les jours sui vans. » Cette précaution devenait nécessaire pour ne pas » manquer le moment de l'épanouissement dans le » pistil qui devait recevo1r la poussière , et pour m'as» surer, au moyen d'une quantité de ce pollen pris » dans des fleurs différentes , de sa disposition...

Informations bibliographiques