Recueil de poésies lyriques chrétiennes, chants religieux tirés des auteurs français des xviie, xviiie et xixe siècles. Ouvrage composé et revu par J.M. Hainglaise, Volume 2

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Joseph Michel Hainglaise
1854
 

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Page 343 - Le Seigneur a détruit la reine des cités : Ses prêtres sont captifs , ses rois sont rejetés. Dieu ne veut plus qu'on vienne à ses solennités. Temple, renverse-toi. Cèdres, jetez des flammes. Jérusalem, objet de ma douleur, Quelle main en un jour t'a ravi tous tes charmes?
Page 334 - Tout l'univers est plein de sa magnificence ; Qu'on l'adore, ce Dieu; qu'on l'invoque à jamais: Son empire a des temps précédé la naissance ; Chantons, publions ses bienfaits.
Page 332 - : Réjouis-toi, Sion, et sors de la poussière; Quitte les vêtements de ta captivité , Et reprends ta splendeur première. Les chemins de Sion à la fin sont ouverts : Rompez vos fers , Tribus captives ; Troupes fugitives , Repassez les monts et les mers ; Rassemblez- vous des bouts de l'univers.
Page 426 - Un ange au radieux visage, Penché sur le bord d'un berceau, Semblait contempler son image Comme dans l'onde d'un ruisseau. " Charmant enfant qui me ressemble," Disait-il, "oh ! viens avec moi ! Viens ! nous serons heureux ensemble, La terre est indigne de toi. Là jamais entière allégresse, L'âme y souffre de ses plaisirs ; Les cris de joie ont leur tristesse, Et les voluptés leurs soupirs.
Page 318 - UNE AUTRE. Des offenses d'autrui malheureuses victimes, • Que nous servent, hélas! ces regrets superflus? Nos pères ont péché, nos pères ne sont plus, Et nous portons la peine de leurs crimes.
Page 349 - Source délicieuse, en misères féconde, Que voulez-vous de moi , flatteuses voluptés ? Honteux attachements de la chair et du monde, Que ne me quittez-vous, quand je vous ai quittés?
Page 319 - O Dieu, que la gloire couronne, Dieu, que la lumière environne, Qui voles sur l'aile des vents, Et dont le trône est porté par les anges : Deux Autres des plus Jeunes.
Page 344 - Et porte sur le front une marque immortelle? Peuples de la terre, chantez. Jérusalem renaît plus charmante, et plus belle. D'où lui viennent de tous côtés Ces enfants qu'en son sein elle n'a point portés?
Page 427 - Et secouant ses blanches ailes, L'ange à ces mots a pris l'essor Vers les demeures éternelles . . . Pauvre mère ! ton fils est mort ! REBOITL.
Page 342 - Mais d'où vient que mon cœur frémit d'un saint effroi? Est-ce l'Esprit divin qui s'empare de moi? C'est lui-même. Il m'échauffe. Il parle. Mes yeux s'ouvrent, Et les siècles obscurs devant moi se découvrent.

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