Noëls patois anciens et nouveaux chantés dans la Meurthe et dans les VosgesF. Didot frères, fils et cie., 1864 - 122 pages |
Autres éditions - Tout afficher
Noëls patois anciens et nouveaux chantés dans la Meurthe et dans les Vosges Louis Jouve Affichage du livre entier - 1864 |
Noëls patois anciens et nouveaux chantés dans la Meurthe et dans les Vosges Louis Jouve Affichage du livre entier - 1864 |
Noëls patois anciens et nouveaux chantés dans la Meurthe et dans les Vosges Louis Jouve Affichage du livre entier - 1864 |
Expressions et termes fréquents
ADORATION afan aigné ainge airme anca ange assi Assises de Jérusalem atin atô aujedeuye avons baisselle Ban-de-la-Roche BERGERS béyi boin Boinjo Briffaut Chan chanson Chanson de Roland cheignou chéquin chir cœuh Coume d'in d'lè dedon Déy Dieu m'aide divin don eune éhéli enca enfant Épinal éprè erre étaule eune évo Farce forme patoise Gérard de Viane graice gran grange heuche J'évon jémá Jésus l'afan l'ange l'enfant l'étaule latin Lorraine lou boin lou lou maingi MAITRE Messie MICHA MICHAUD Mougin myrrhe neume neuye NOEL Noué nout Ollon ouaite ouare Ousque panre patois vosgien Pija pôre Pouhta preméye pronom pucelle qu'a qu'i Qu'in Quan QUERTAILLE ROIS Sè mére sérin sérô Smédé sôy tante Anne teurto toci tojo tote lè tarre transi trô tudesque usité VALET vierge vieux Noël vihte vilain Virge Voilà Vosges zoute
Fréquemment cités
Page 97 - C'est un terme de vénération qui ne s'adresse guère qu'aux vieillards et ne rappelle pas une idée de parenté. Le patois franc-comtois oitcliot et le mot anglais micle s'emploient dans le même sens. On a passé ainsi de l'idée de parenté à celle de vénération. Par un raisonnement inverse, le patois vosgien a donné à un terme de respect un sens de parenté, il désigne l'oncle par le mot nondn.
Page 91 - Qu'en tare on le bouterel Pou quérante houre, Et pu ressuciteret, Sans jéma pu remoure. LE ROI GASPARD. Du plus profond de mon cœur, bis, J'offre une coupe d'odeur, Sur l'assurance Que j'ai de la vérité De sa divine essence. -, LES BERGERS. Je cro que so de l'encens, bis. Et que ne le vo |e sent, Let créature, Que nous représente mue, . ••
Page 83 - LES ROIS. Encore qu'il soit noire nuit, bis. Nous voyons que tout reluit Dans cette étable, Permettez-nous d'y entrer , Pour servir à sa table. LES BERGERS.
Page 84 - ... nos présents bis. D'or, de myrrhe, aussi d'encens , Avant l'entrée , Pour adorer l'Enfançon Et la belle accouchée. LES BERGERS. Lou fon, l'entrein so son or, bis. Let poreté sou trésor, Et n'en vut d'aute, Valet se pore mageon , Que va meu que le vote. LES ROIS. Bergers, ne méprisez point 6w, Ceux dont Dieu veut prendre soin ; Voilà l'étoile Qui nous a dit de sa part Cette bonne nouvelle.
Page 87 - En mon bon gros langaige. LES ROIS. Si le langage est pesant, bis Le discours est plaisant Et profitable, Pour nous disposer tous trois A entrer dans l'étable. LES BERGERS.
Page 41 - La sainte Vierge. Amis, s'il pleure et s'il soupire. Et s'il faut qu'un jour il expire, C'est pour vous tous sauver, s'il est possible, Vous rachetant d'une mort infaillible. Girâitl. Dci vous lou meiche pu de cent fois; mài Je vourins ben sawoi si v...
Page 81 - Et meu j'penra mé soche. Les Rois. Nous sommes trois Rois d'Orient (bis), Qui venons d'un cœur riant, Dans la Judée, Pour adorer l'Enfançon, Qu'avons vu en idée.
Page 66 - Ambaht, ambeclit, a signifié d'abord dans la langue des Francs devoir public , devoir d'un homme chargé d'une autorité quelconque, puis devoir particulier, affaire privée. Il désignait aussi l'homme chargé d'un devoir public ; c'est de ce mot que nous avons fait ambassadeur.
