Histoire de la littérature dramatique, Volume 4

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Michel Lévy frères, 1854

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Page 366 - Au clair de la lune, Mon ami Pierrot, Prête-moi ta plume Pour écrire un mot. Ma chandelle est morte, Je n'ai plus de feu. Ouvre-moi ta porte, Pour l'amour de Dieu.
Page 324 - Mon corps, comme mon âme, est fils du soleil; il lui faut la lumière; il lui faut ce rayon de vie que cet astre darde, non pas du sein déchiré de nos nuages d'Occident, mais du fond de ce ciel de pourpre qui ressemble à la gueule de la fournaise ; ces rayons qui ne sont pas seulement une lueur, mais qui pleuvent tout chauds, qui calcinent, en tombant, les roches blanches , les dents étincelantes des pics des montagnes, et qui viennent teindre l'Océan de rouge, comme un incendie flottant sur...
Page 127 - Non ! j'appelle, en auteur soumis, mais peu craintif, Du parterre en tumulte, au parterre attentif. Qu'un si frivole soin ne trouble pas la fête. Ne songez qu'aux plaisirs que l'hymen vous apprête. Vous à qui cependant je consacre mes jours, MUSES, tenez-moi lieu de fortune et d'amours ! LE MISANTHROPE, COMÉDIE EN CINQ ACTES, PAR MOLIÈRE.
Page 287 - ... connais la valeur intrinsèque. On se fait ordinairement dans le monde une idée superstitieuse des grandes révolutions des empires; mais lorsqu'on est dans les coulisses l'on voit pour la plupart du temps que les scènes les plus magiques sont mues par des ressorts communs , et par de vils faquins qui , s'ils se montraient dans leur état naturel, ne s'attireraient que l'indignation du public.
Page 337 - Toutes les passions s'éloignent avec l'âge , L'une emportant son masque et l'autre son couteau , Comme un essaim chantant d'histrions en voyage Dont le groupe décroît derrière le coteau.
Page 337 - Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons: Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie: Emportez-moi comme elle, orageux aquilons!
Page 71 - H t' élever de terre, homme, il te faut deux ailes, La pureté du cœur et la simplicité; Elles te porteront avec facilité Jusqu'à l'abîme heureux des clartés éternelles ; Celle-ci doit régner sur tes intentions, Celle-là présider à tes affections , Si tu veux de tes sens...
Page 352 - Je ne dirai plus qu'un mot : il ordonnait qu'on vendît les œufs des basses-cours de ses domaines, et les herbes inutiles de ses jardins >'; et il avait distribué à ses peuples toutes les richesses des Lombards, et les immenses trésors de ces Huns qui avaient dépouillé l'univers.
Page 29 - HARDOUIN, seul. Moi, un bon homme, comme on le dit! je ne le suis point : je suis né foncièrement dur, méchant, pervers. Je suis touché presque jusqu'aux larmes de la tendresse de cette mère pour son enfant, de sa sensibilité, de sa reconnoissance. J'aurois même du goût pour elle, et, malgré moi, je persiste dans le projet peut-être de la désoler... Hardouin, tu es un fieffé monstre...
Page 333 - Et pour ce que les Muses ne veulent loger en une âme si elle n'est bonne, sainte et vertueuse, tu seras de bonne nature, non méchant, renfrogné ou chagrin : mais, animé d'un gentil esprit, tu ne laisseras rien entrer dans ton entendement qui ne soit surhumain ou divin...

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