Bibliothèque Latine-Française, Volume 100

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C. L. F. Pancoucke, 1835
 

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Page 298 - J'ai pour aïeul le père et le maître des dieux ; Le ciel, tout l'univers est plein de mes aïeux : Où me cacher? Fuyons dans la nuit infernale. Mais que dis-je! mon père y tient l'urne fatale , Le sort, dit-on, l'a mise en ses sévères mains : Minos juge aux enfers tous les pâles humains.
Page 306 - Enfin, je vois par eux votre exemple suivi, Et j'ai des serviteurs, et ne suis point servi.
Page 380 - Lorsque l'âme est tranquille, toutes les parties du visage sont dans un état de repos; leur proportion, leur union, leur ensemble, marquent encore assez la douce harmonie des pensées, et répondent au calme de l'intérieur ; mais lorsque l'âme est agitée, la face humaine devient un tableau vivant où les passions sont rendues avec autant de délicatesse que d'énergie, où chaque mouvement de l'âme...
Page 289 - La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles; On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos rois.
Page 380 - ... les plus délicats; il les rend dans toute leur force, dans toute leur pureté, tels qu'ils viennent de naître; il les transmet par des traits rapides qui portent dans une autre âme le feu, l'action, l'image de celle dont ils parlent. L'œil reçoit et réfléchit en-même temps la lumière de la pensée et la chaleur du sentiment; c'est le sens de l'esprit et la langue de l'intelligence.
Page 395 - Romains, et vous sénat assis pour m'écouter. Je supplie avant tout les dieux de m'assister : Veuillent les immortels, conducteurs de ma langue, Que je ne dise rien qui doive être repris ! Sans leur aide, il ne peut entrer dans les esprits Que tout mal et toute injustice : Faute d'y recourir on viole leurs lois. Témoin...
Page 387 - L'homme digne d'être écouté est celui qui ne se sert de la parole que pour la pensée, et de la pensée que pour la vérité et la vertu.
Page 380 - ... l'œil appartient à l'âme plus qu'aucun autre organe ; il semble y toucher et participer à tous ces mouvements ; il en exprime les passions les plus vives et les émotions les plus tumultueuses, comme les mouvements les plus doux et les sentiments les plus délicats ; il les rend dans toute leur force, dans toute leur pureté, tels qu'ils viennent de naître;* il les transmet par des traits rapides qui portent dans une autre âme le feu, l'action, l'image de celle dont ils partent.
Page 345 - On ne fut plus ni fat ni sot impunément ; Et malheur à tout nom, qui, propre à la censure, Put entrer dans un vers sans rompre la mesure ! Perse, en ses vers obscurs, mais serrés et pressans, Affecta d'enfermer moins de mots que de sens.
Page 380 - ... la volonté, nous décèle , et rend au dehors , par des signes pathétiques, les images de nos secrètes agitations. C'est surtout dans les yeux qu'elles se peignent, et qu'on peut les reconnaître...

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