La lune de miel

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M. Lévy, 1861 - 245 pages
 

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Page 85 - Les petits sont cachés sous leur couche de mousse; Ils sont tous endormis ! ... Oh ! viens, ta voix est douce : Ne crains pas de les effrayer. De ses ailes encor la mère les recouvre; Son œil appesanti se referme et s'entr'ouvre, Et son amour...
Page 86 - Et sa part de notre soleil. Vois, il n'est point de vide en son étroit asile, A peine s'il contient sa famille tranquille ; Mais là le jour est pur et le sommeil est doux, C'est assez !... Elle n'est ici que passagère ; Chacun de ses petits peut réchauffer son frère, Et son aile les couvre tous. Et nous, pourtant, mortels , nous , passagers comme elle, Nous fondons des palais quand la mort nous appelle ; Le présent est flétri par nos vœux d'avenir ; Nous demandons plus d'air, plus de jour,...
Page 25 - Soudain un funeste présage M'annonça les douleurs. Je courus vers le fleuve, inquiète et tremblante , J'y contemplai longtemps mon image flottante... Et je versai des pleurs. Depuis ce jour fatal je ne sais plus sourire ; D'un mal mystérieux, d'un funeste délire, Mon cœur est consumé ; Je sais trop qu'il n'est point de terme à ma souffrance, De lui plaire jamais j'ai perdu l'espérance, Et je l'ai tant aimé...
Page 153 - Dieu laissa-t-il jamais ses enfants au besoin ? Aux petits des oiseaux il donne la pâture, Et sa bonté s'étend sur toute la nature.
Page 24 - Ah ! je voudrais changer mon destin pour sa vie Et sa beauté d'un jour .' Quoi ! tu veux la cueillir pour former ma parure .' Non , laisse-la briller sous son dais de verdure ; Tes soins sont superflus : Tu ne me verras plus , aux fêtes bocagères , Mêler mes pas joyeux aux danses des bergères ; Tu ne m'y verras plus .' Mais toi, pare ton front : nommant sa...
Page 169 - Heureux enfant ! que je t'envie Ton innocence et ton bonheur ! Ah! garde bien toute ta vie La paix qui règne dans ton cœur.
Page 24 - Tous deux vous marcherez pleins d'une douce ivresse; Moi, je n'ai pas les traits qui donnent la tendresse, Et je veux me cacher! Je l'ignorai longtemps, ce mystère pénible, Sans y songer jamais mon cœur était paisible, Mais un jour je l'appris ; J'entendis mon arrêt de celui que j'adore!... L'heure, ses traits, sa voix... hélas! tout est encore Présent à mes esprits ! « Oui, dil^il, la beauté seule obtient mon hommage.
Page 171 - Oh! j'aime mieux rester enfant. Mais pour un bien plus doux cette enfance m'est chère : De plus d'intimité je lui dois la douceur , Ces soins plus clieis cncor que les soins d'une mère , Et ces noms familiers qui sont si doux au cœur.
Page 25 - D'un mal mystérieux, d'un funeste délire, Mon cœur est consumé ; Je sais trop qu'il n'est point de terme à ma souffrance, De lui plaire jamais j'ai perdu l'espérance, Et je l'ai tant aimé ! ! ! Mais toi, de jeunes fleurs prends soin d'orner ta tête ; Vole, vole à ces jeux que le plaisir t'apprête, Bientôt tu l'y verras. Ah ! s'il te demandait ta compagne fidèle, Tu lui diras... mais non, non... je ne suis pas belle, UN SECRETA Et voila tout ce que je sais.
Page 15 - Quand il m'ouvre son cœur eu vain je le repousse , II pleure , et moi ces pleurs me donnent de l'effroi ; Je ne veux pas l'aimer , mais sa voix est si douce... 0 mon ange , veillez sur moi ! Il m'avait autrefois donné la tourterelle Que (je ne sais pourquoi) je préfère aujourd'hui , Lorsque je la caresse , elle me le rappelle...

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