La Mosaïque du midi: publication mensuelle, Volume 2

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Jean Mamert Cayla
J.-B. Paya., 1838
 

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Page 314 - J'ai été jeune et jolie ; j'ai goûté des plaisirs, j'ai été aimée partout ; dans un âge un peu plus avancé, j'ai passé des années dans le commerce de l'esprit ; je suis venue à la faveur, et je vous proteste, ma chère fille, que tous ces états laissent un vide affreux, une inquiétude, une lassitude, une envie de connaître autre chose, parce qu'en tout cela rien ne satisfait entièrement.
Page 197 - Tu les as mérités , et non pas attendus. Tu ne te flattais pas d'avoir pour confidente Cette postérité pour qui l'on se tourmente. Dans le cœur de Grignan tu répandais le tien : Tes lettres font ta gloire, et sont notre entretien. Ce qu'on cherche sans fruit, tu le trouves sans peine. Que tu m'as fait pleurer le trépas de Turenne! Qui te surpassera dans l'art de raconter...
Page 403 - ... particulières de toutes les contrées y sont transportées par terre , par mer, par le cours des fleuves , à l'aide des voiles, des rames et des charrois, comment notre Gaule ne verrait-elle pas un bienfait dans l'ordre que nous donnons de convoquer une assemblée publique au sein de cette ville , où se trouvent réunies en quelque sorte , par un don de Dieu , toutes les jouissances de la vie et toutes les facilités du commerce...
Page 403 - Gaule courageuse produisent de renommé, abonde en ce lieu avec une telle profusion, que toutes les choses admirées comme magnifiques, dans les diverses parties du monde, y semblent des produits du sol. D'ailleurs, la réunion du Rhône à la mer de Toscane rapproche et rend presque voisins les pays que le premier traverse et que la seconde baigne dans ses sinuosités.
Page 239 - Sire, j'ai communiqué le commandement de Votre Majesté à ses fidèles habitants, et gens de guerre de la garnison, je n'y ai trouvé que bons citoyens et braves soldats, mais pas un bourreau. C'est pourquoi, eux et moi, supplions très humblement votre...
Page 312 - On me mande que les conversations de Sa Majesté avec madame de Maintenon ne font que croître et embellir; qu'elles durent depuis six heures jusqu'à dix, que la bru y va quelquefois faire une visite assez courte ; qu'on les trouve chacun dans une grande chaise , et qu'après la visite finie , on reprend le fil du discours. Mon amie ( madame de Coulanges) me mande qu'on n'aborde plus la dame sans crainte et sans respect, et que les ministres lui rendent la cour que les autres leur font...
Page 130 - Cessez d'être leurs mères, pour devenir à présent leurs juges: leur vie et leur mort sont entre vos mains; je m'en vais prendre les voix et les suffrages: il est temps de prononcer leur arrêt, et de savoir si vous ne voulez plus avoir de miséricorde pour eux. Ils vivront si vous continuez d'en prendre un charitable soin ; et, au contraire, ils mourront et périront infailliblement si vous les abandonnez : l'expérience ne vous permet pas d'en douter.
Page 130 - Vincent ; il n'est point venu ce soir. «26 janvier. Le pauvre M. Vincent est transi de froid. Il nous arrive avec un enfant, mais il est déjà sevré celui-là; cela fait pitié de le voir!
Page 313 - ON m'a porté sur votre compte des plaintes qui ne vous font pas honneur : vous maltraitez les huguenots, vous en cherchez les moyens, vous en faites naître les occasions ; cela n'est pas d'un homme de qualité.
Page 310 - Je montais à l'échelle pour faire l'ouvrage des tapissiers et des ouvriers, parce qu'il ne fallait pas qu'ils entrassent. Les nourrices ne mettaient la main à rien de peur d'être fatiguées et que leur lait ne fût moins bon. J'allais souvent de l'une à l'autre , à pied , déguisée , portant sous mon bras du linge , de la viande , et je passais quelquefois les nuits chez un de ces enfants malade, dans une petite maison hors de Paris.

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