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CHANT QUATRIEME.

On voit enfin , on ne peut se repaître
Assez les yeux des beautés de l'oiseau :
C'étoit raison, car le frippon, pour être
Moins bon garçon, n'en étoit pas moins beau ;
Cet œil guerrier et cet air petit-maître
Lui prêtoient même un agrément nouveau.
Faut-il, grand dieu! que sur le front d'un traître
Brillent ainsi les plus tendres attraits !
Que ne peut-on distinguer et connoître
Les cœurs pervers à de difformes traits !
Pour admirer les charmes qu'il rassemble
Toutes les sœurs parlent toutes ensemble :
En entendant cet essaim bourdonner
On eût à peine entendu Dieu tonner.
Lui cependant, parmi tout ce vacarme,
Sans daigner dire un mot de piété,
Rouloit les yeux d'un air de jeune carme.
Premier grief: cet air trop effronté
Fut un scandale à la communauté.
En second lieu, quand la mere prieure
D'un air auguste, en fille intérieure,
Voulut parler à l'oiseau libertin,

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