Petite bibliotheque des théatres: Chef d'œuvre de Longepierre. Chef-d'œuvre de Guymond de la Touche. La mort de Solon

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Au bureau [de la Petite bibliotheque des théatres], 1787
 

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Page 73 - Corrompant de vos mœurs l'aimable pureté, Ils vous feront enfin haïr la vérité, Vous peindront la vertu sous une affreuse image. Hélas! ils ont des rois égaré le plus sage.
Page 73 - Bientôt ils vous diront que les plus saintes lois, Maîtresses du vil peuple, obéissent aux rois ; Qu'un roi n'a d'autre frein que sa volonté même ; Qu'il doit immoler tout à sa grandeur suprême; Qu'aux larmes, au travail le peuple est condamné, Et d'un sceptre de fer veut être gouverné ; Que, s'il n'est opprimé, tôt ou tard il opprime : Ainsi de piège...
Page 73 - Hélas ! vous ignorez le charme empoisonneur ; De l'absolu pouvoir vous ignorez l'ivresse, Et des lâches flatteurs la voix enchanteresse. Bientôt ils vous diront que les plus saintes lois, Maîtresses du vil peuple, obéissent aux rois, Qu'un roi n'a d'autre frein que sa volonté même...
Page 22 - Une autre - Des offenses d'autrui malheureuses victimes, que nous servent, hélas ! Ces regrets superflus ? Nos pères ont péché, nos pères ne sont plus, et nous portons la peine de leurs crimes.
Page 91 - Je devrais sur l'autel où ta main sacrifie Te.... Mais du prix qu'on m'offre il faut me contenter. Ce que tu m'as promis, songe à l'exécuter : Cet enfant, ce trésor qu'il faut qu'on me remette, Où sont-ils?
Page 29 - Mardochée est coupable; et que faut-il de plus ? Je prévins donc contre eux l'esprit d'Assuérus ; J'inventai des couleurs ; j'armai la calomnie ; J'intéressai sa gloire ; il trembla pour sa vie : Je les peignis puissants, riches, séditieux; Leur dieu même ennemi de tous les autres dieux.
Page 21 - Quel carnage de toutes parts ! On égorge à la fois les enfants, les vieillards, et la sœur et le frère, et la fille et la mère, le fils dans les bras de son père.
Page 70 - I que son joug est aimable ! Heureux qui dès l'enfance en connaît la douceur ! Jeune peuple , courez à ce maître adorable : Les biens les plus charmants n'ont rien de comparable Aux torrents de plaisirs qu'il répand dans un cœur. Que le Seigneur est bon ! que son joug est aimable ! Heureux qui dès l'enfance en connaît la douceur ! UNE AUTRE.
Page 60 - Le Seigneur a détruit la reine des cités : Ses prêtres sont captifs, ses rois sont rejetés; Dieu ne veut plus qu'on vienne à ses solennités : Temple, renverse-toi; cèdres, jetez des flammes. Jérusalem, objet de ma douleur, Quelle main en un jour t'a ravi tous tes charmes? Qui changera mes yeux en deux sources de larmes Pour pleurer ton malheur?
Page 50 - Toutefois, je l'avoue, en ce comble de gloire, Du Dieu que j'ai quitté l'importune mémoire Jette encore en mon âme un reste de terreur, Et c'est ce qui redouble et nourrit ma fureur. Heureux si, sur son temple achevant ma vengeance, Je puis convaincre enfin sa haine d'impuissance, Et parmi le débris, le ravage et les morts, A force d'attentats perdre tous mes remords ! Mais voici Josabet.

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