Les mœurs des Israëlites ...

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E.H. Frik, imprimeur du roy, 1712 - 238 pages
 

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Page 32 - Car c'est le paysan qui nourrit le bourgeois, les officiers de justice et de finance, les gentilshommes, les ecclésiastiques, et de quelque détour que l'on se serve pour convertir l'argent en denrées ou les denrées en argent, il faut toujours que tout revienne aux fruits de la terre, et aux animaux qu'elle nourrit. Cependant, quand nous comparons ensemble tous ces différents degrés de conditions, nous mettons au dernier rang ceux qui travaillent à la campagne, et plusieurs estiment plus de...
Page 84 - ... les pratiques les plus fecrettes de la vie , il n'y avoit que la crainte de Dieu qui pût les faire obferver. Cependant, par ces chofes fenfibles, Dieu formoit leur confcience , & les accoutumoit à reconnoître que rien ne lui eft caché, & qu'il ne fuffit pas d'être pur aux yeux des hommes.
Page 122 - Ils les faisaient donc manger aux bêtes, ils les mêlaient avec des corps de gladiateurs ou d'autres criminels, ils les jetaient dans l'eau attachés à de grosses pierres, ils les brûlaient et jetaient les cendres au vent: mais, malgré toutes leurs précautions, la plupart des reliques étaient conservées...
Page 235 - S'il eft permis de garder du papier collé, ou quelque emplâtre où il entre de la farine? Si, après que l'on a brûlé le vieux levain , il eft permis de manger ce qui a été cuit avec les charbons qui en font reftés ? & un million d'autres cas de confcience de cette forte , dont eft rempli le Talmud , avec fes commentaires.
Page 154 - Ce furent ces faints personnages qui conferverent , après les patriarches , la tradition la plus pure de la véritable religion. Ils s'occupoient à méditer la loi de Dieu , à le prier plusieurs fois le jour & la nuit , & pour eux & pour les autres , & s'exerçoient à la pratique de toutes les vertus.
Page 132 - Quand l'évêque jugeait à propos de finir entièrement la pénitence, il le faisait d'ordinaire à la fin du carême, afin que le pénitent recommençât à participer aux saints mystères, à la fête de Pâques.
Page 152 - Payens, pour garder les cendres des morts, bâtiilbient des fépulcres magnifiques le long des grands chemins , & partout ailleurs dans la campagne. Les' chrétiens au contraire cachoient les corps, les enterrant fimplement ou les rangeant dans des caves, comme etoient auprès de Rome les tombes ou catacombes.
Page 189 - Le baptistère était d'ordinaire bâti en rond, ayant un enfoncement où l'on descendait par quelques marches pour entrer dans l'eau; car c'était proprement un bain. Depuis, on se contenta d'une grande cuve de marbre ou de porphyre, comme une baignoire ; et enfin on se réduisit à un bassin, comme sont aujourd'hui les fonts. Le baptistère était orné de peintures convenables à ce sacrement, et meublé de plusieurs vases d'or et d'argent pour garder les saintes huiles, et pour verser l'eau.
Page 113 - Scorpions , ou des lanières de cuir cru , ou garnies de balles de plomb. On en a vu grand nombre mourir fous les coups. D'autres étant étendus , on leur...
Page 182 - ... il y avoit des chambres ou cellules pour la commodité de ceux qui vouloient méditer & prier en particulier : nous les appellerions des chapelles. La bafilique étoit partagée en trois , fuivant fa largeur , par deux rangs de colomnes qui...

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