Las obros de Pierre Goudelin: augmentados noubelomen de forco pessos, ambé le dictiounari sur la lengo moundino ; Ount és més per ajustiésa bido, remarcos de l'antiquitat de la lengo de Toulouso, le trinsle moundi, soun oumbro ; d'ambun manadet de berses de Gautié, é d'aütres pouetos de Toulouso

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J.-A. Caunes, 1811 - 406 pages
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Page 53 - Jove concipit iras, conciliumque vocat ; tenuit mora nulla vocatos. est via sublimis, caelo manifesta sereno : Lactea nomen habet, candore notabilis ipso. hac iter est superis ad magni tecta Tonantis 170 regalemque domum ; dextra laevaque deorum atria nobilium valvis celebrantur apertis.
Page 301 - ... Mais ce fut , en un sens inverse, le manteau des empereurs romains jeté sur les épaules du lieutenant d'artillerie : voyez , messieurs, si rien pourrait mieux peindre l'étrange chaos grec, latin, français, qui fermentait dans les cerveaux des versificateurs de l'empire, que ces deux strophes : Des béarnais le prince aimable Sourit au chantre toulousain , Horace abandonne la table, Ses amis et son luth divin. Tibulle accourt avec Délie , Catulle amène sa Lesbie; Du troubadour ingénieux...
Page 302 - Aussi longtemps que sur nos têtes Roulera le char d'Apollon, Que le grand peuple dans ses fêtes Célébrera Napoléon, Les nymphes de ces belles rives, Godolin, seront attentives A. tes accords doux et flatteurs ; Ta gloire et celle de Clémence...
Page 25 - B'é fayt uno grand péco De douna moun amour à qui nou la bol pas , A la bélo^Liris , de qui l'armo de glas Bol rendre pauromen ma persuto buféco.
Page 227 - Blois, c'est que la muse triviale que j'ayme dès mes jeunes ans veut que le Pont-Neuf et la Halle soient mon Blois et mon Orléans.
Page 2 - La terro en tremoulan al brut de sas armados » Li dounao la bouts per soun prumié seignou : » Tabe per le pla'ssa dins le temple d'aunou , » Le cél l'abio fourmat à bertuts rapourtados. » O flourisso la pats , ô touquesso l'alarmo ; » La justicio , la fe , la forço , la bountat , » E tout ço que le cél dono per raretat , » Coumo l'aygo à la mar se randion à soun armo. » Taleu que sur sou froun se pauséc la courouno ,
Page xxx - Cependant cette langue ROMAINE souffrit en peu « de temps un notable changement ; car, comme les « langues suivent d'ordinaire les fortunes des états, « et perdent la pureté dans leur décadence, après « que l'Allemagne fut éclipsée de la couronne de « France , la cour de nos rois, qui se tenoit à Aix-la...
Page 241 - L'infatigable vol des oyseaux de Tidore. Des citoyens de l'air, l'un cherche une fontaine, L'autre, les lieux où Flore embasme l'air d'odeurs ; L'un s'ayme où d'un ruisseau l'argent vif se...
Page xxxi - Paris, et d'autant que cette ville se trouva assise près de l'extrémité du royaume qui tient à l'Allemagne, et par conséquent éloigné de la Gaule Narbonoise, où étoit l'usage de la langue romaine, il arriva qu'insensiblement, à la cour de nos rois et aux provinces qui en étoient voisines, il se forma une troisième langue qui retint bien le nom de romaine, mais qui se rendit avec le temps...
Page xxxi - PROVENÇALE , dont le nom est demeuré à la pro« vince auparavant appelée Septimanie. « Or que cette langue d'oc ou PROVENÇALE soit la « même que l'ancienne langue ROMAINE , il se peut « clairement justifier par les serments qui sont dans

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