La France lyrique: Album des meilleures poésies lyriques des auteurs français (Livre numérique Google)

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E. Leibrock, 1853 - 586 pages
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Pages sélectionnées

Table des matières

Deshonlières Antoinette du Ligier de Lagarde née
47
Chénier André Marie de né a Cnnstantinoplo
51
Fragment du chant premier des jardins Dé
54
Désaugiers Marc Antoine Madeleine naquit le 17
57
Invocation à la lune Baour Lorm i an
61
Le lac L e m ê m e
69
Ampère Jean Jacques né à Paris en 1801
70
NodierMenessier Marie no à Arleville en 1808
71
DesbordesValmore Madame née a Douai en 1789
72
Le printemps Ars è n e H o u s s ay e
74
A mon ruisseau Le même
80
Monlemont Jules Gustave naquit en 1803 à Verdun
85
Les alouettes Debraux
86
Plaintes dune femme abandonnée par son amant
93
Fragment L e m ê m e
99
La grand mère L e m ê m e
105
Reboul Jean né à Nîmes en 1796
110
La jeune mère indienne auprès du berceau
112
Mme Segalas
115
Moreau Klise née en 1818 a Melun
120
Une mère E Les age
122
Sur la mort dune jeune fille Vicomte
129
Souvenir denfance Lamartine
135
La nacelle Reboul
141
La jeune fille dans les prés Drouineau
147
Pensee E D e s c h a m ps
152
Chanson A Lai nez
163
La musette La Harpe
169
Sil lavait su Mmc DesbordesValmore
175
Anonyme
177
Adieu de lhotesse arabe e même
181
Apparition Lamartine
185
Musset Alfrède de né à Paris en 1810
195
Olivier né a Plongoulm le 21 avril 1815
199
A Miss E O Vailly
201
Le pâtre P F
207
l
213
Couplet écrit sur lalbum dune amie Béran
221
Le tems Le même
222
La tombe et la rose V Hugo
228
Arnault Antoine Vincent naquit à Paris le 22 fé
230
Que suisje? Le même
234
A Mr Louis B Le même
241
Le nid E Sou v e s tr e
249
Resscgaier Jules Comte de né à Toulouse en 1790
251
Faure Ernest Baptiste né à Paris en 1811
253
Peyronnet Charles Ignace Comte de né a Bor
255
Lisolement Le même i
297
Sainle Benve Charles Augustin né à Boulognesur
305
Rêverie Drouineau
312
Le bonheur Ampère
315
Saintine né en 1797 à Paris
317
Epître au Marquis dArgens Frédéric
325
A ses amis A Chénier
331
Adieu Ch L Chénier
337
Les hirondelles Le même
344
Mon âme est triste jusquà la mort Le même
350
Fougas Anonyme
355
Soupir Reboul
356
Le prisonnier E Martin
362
Le Fèvre Jules né à Paris en 1817
364
Le retour dans la patrie Béranger
375
Le montagnard emigré Vieomte de Cha
381
La mhdie du pi ys
382
Lemoine Gustave né à Colmar en 1812
385
Barateau Emile né à Paris le 16 novembre 1820
388
Ghènedbllé Charles de né a Vire en 1770 f 1833
396
La neige C o m t e d e V i g r y
404
Le rossignol aveugle Mme Desborde sVal
409
Lemoyne André né a Pau en 1707
411
Le martyr Le même
418
Les femmes savantes Fragment Molière
429
Corneille Pierre né à Rouen en 1606 f 1684
431
Racine Jean né a la FertéMilon en 1639 f
432
Epître au peuple Thomas
435
Frédéric le Grand roi de Prusse né a Berlin le 24
441
Ducis Jean François né a Versailles en 1731 f 1807
445
A mon frère Heuri L e m i ni r 44
451
Bernard Pierre Joseph né à Grénoble en 1710
452
V
456
La retraite Racan
458
Lhymne de la nuit Lamartine
465
GuSSJ Gustave Baron de né a Ham le 1 juillet
478
Vigny Alfrède Comte de né à Anxerre le 4 août
490
Dumas Alexandre naquit à VillersCotteret en 1803
522
Salm Constance Princesse de née a Nantes 1767
538
Malan Charles Desiré né en 1818 à BarleDuc
545
Dupont Pierre Alphonse né en Auvergne en 1824
557
Gaérin Hippolyte Etienne ué à Arras en 1820
559
Deschaœps Kuiile né à Bourges en 1798
565
Belmontet Louis né à Montauban en 1799
567
Chaleaubriand François René Vicomte de né
572
Segrais Jean Regnanld ou Renaud né à Caën
582

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 457 - La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ; On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois ; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos Rois. De murmurer contre elle et perdre patience Il est mal à propos; Vouloir ce que Dieu veut est la seule science Qui nous met en repos.
Page 231 - C'est que l'amour, la tombe, et la gloire, et la vie, L'onde qui fuit, par l'onde incessamment suivie^ Tout souffle, tout rayon, ou propice ou fatal, Fait reluire et vibrer mon âme de cristal, Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j'adore Mit au centre de tout comme un, écho sonore ! D'ailleurs j'ai purement passé les jours mauvais, Et je sais d'où je viens, si j'ignore où je vais'.
Page 100 - Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire. Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire. Ses pleurs vite apaisés, Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers ! Seigneur!
Page 429 - Doit être son étude et sa philosophie. Nos pères, sur ce point, étaient gens bien sensés, Qui disaient qu'une femme en sait toujours assez, Quand la capacité de son esprit se hausse A connaître un pourpoint d'avec un haut-de-chausse.
Page 70 - O temps! suspends ton vol; et vous, heures propices! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices Des plus beaux de nos jours! « Assez de malheureux ici-bas vous implorent, Coulez, coulez pour eux; Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent, Oubliez les heureux.
Page 69 - O lac ! l'année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu'elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre Où tu la vis s'asseoir!
Page 430 - L'autre rêve à des vers quand je demande à boire; Enfin je vois par eux votre exemple suivi, Et j'ai des serviteurs, et ne suis point servi.
Page 457 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin, Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, L'espace d'un matin.
Page 478 - Non, l'avenir n'est à personne! Sire! l'avenir est à Dieu! A chaque fois que l'heure sonne, Tout ici-bas nous dit adieu. L'avenir! l'avenir! mystère! Toutes les choses de la terre, Gloire, fortune militaire, Couronne éclatante des rois, Victoire aux ailes embrasées, Ambitions réalisées, Ne sont jamais sur nous posées Que comme l'oiseau sur nos toits!
Page 379 - France, du milieu des alarmes, La noble fille des Stuarts, Comme en ce jour qui voit ses larmes, Vers toi tournera ses regards. Mais, Dieu ! le vaisseau trop rapide Déjà vogue sous d'autres cieux ; Et la nuit, dans son voile humide, Dérobe tes bords à mes yeux ! Adieu, charmant pays de France, Que je dois tant chérir ! Berceau de mon heureuse enfance, Adieu! te quitter c'est mourir.

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