Histoire naturelle de la rose: où l'on décrit ses différentes espèces, sa culture, ses vertus, et ses propriétés : suivie de la corbeille de roses, ou choix de ce que les anciens et les modernes ont écrit de plus gracieux sur la rose, et de l'histoire des insectes qui vivent sur le rosier

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De l'imprimerie de Vatar-Jouannet, 1800 - 340 pages
 

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Page 212 - La verginella è simile alla rosa, ch'in bel giardin su la nativa spina mentre sola e sicura si riposa, né gregge né pastor se le...
Page 214 - Come in vago giardin rosa gentile, che ne le verdi sue tenere spoglie pur dianzi era rinchiusa, e, sotto l'ombra del notturno velo, incolta e sconosciuta stava posando in sul materno stelo, al subito apparir del primo raggio che spunti in oriente...
Page 226 - D' Amor spesso partecipi De' più soavi arcani . 113 In somma o tra l' ombrifere Piante , e tra l' erbe ei fiori Non v' è chi al nostro merito Non ceda i primi onori . I detti lusinghevoli Con gioja altera intese II fior stellato e candido , E poi cosi riprese : Vedi là quell...
Page 214 - ... affetto; ma, se lascivo sguardo di cupido amator vien che la miri, e n'oda ella i sospiri, gli apre subito il core e nel tenero sen riceve amore; e se vergogna il cela, o temenza l'affrcna, la misera, tacendo, per soverchio desio tutta si strugge. Così manca beltà, se '1 foco dura, e, perdendo stagion, perde ventura *. MONTANO. Titiro, fa...
Page 2 - Mais elle était du monde, où les plus belles choses Ont le pire destin ; Et, rose, elle a vécu ce que vivent les roses, L'espace d'un matin.
Page 226 - De' fior vaga famiglia. Leggiadri ed odoriferi Noi siamo; è a noi permesso , Di lusingare e molcere Due sensi a un tempo istesso. Punta da dolce invidia Ben mille volte e mille II mio color desidera Fin la vezzosa Fille , Quando davanti al lucido Fido cristal si pone , E alla sua guancia accostami Per fare il paragone: Noi l' auree chiome a cingere Siamo su gli altri eletti, O i palpitanti a premere Turgidi eburnei petti; Trattati ognor da morbide E delicate mani, D...
Page 210 - S'élançant à demi, ne respirant qu'à peine, Au cou d'Ascagne entrelacer ses bras! Mais, craignant de troubler ce paisible sommeil, Elle se laisse aller sur des rosés naissantes, Qui, grâces à Vénus, verront plus d'un soleil. Leur parfum la séduit, et leur fraîcheur l'attire ; Au gré d'un caprice charmant, Elle y porte la main, avec feu les respire, En humecte sa bouche, et croit, dans son délire, Ne baisant que des fleurs, caresser son amant. Vous eussiez vu les rosés enflammées Sous...
Page 249 - Profitons du jour serein Que ramène la nature; L'impénétrable destin A caché le lendemain Dans la nuit la plus obscure. Loin de nous , chagrin, tourment, Inquiétude ennemie! La saine philosophie Est de voyager...
Page 248 - Vénus en fait son ornement. Au siècle des métamorphoses, La déesse les vit écloses Du sang vermeil de son amant. Quand l'Amour danse avec les Grâces, La rose orne ses beaux cheveux ; La rose est le plaisir des dieux; Le...
Page xi - CUPIDON; cLÉopàiRK paya, en effet, un talent égyptien ou plus de cent livres sterlings pour les rosés qui parfumèrent ses parvis à l'un de ses soupers; il y en avait une couche d'une coudée de hauteur «). Singulière destinée des choses humaines!

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