Campagnes du corps sous les ordres de Son Altesse Sérénissime Mgr le Prince de Condé, Volume 1

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Le Normant, 1818 - 247 pages
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Page 291 - Cette joie serait cruellement empoisonnée, s'il me restait la moindre inquiétude sur la blessure de votre fils : mais, tranquille à cet égard, je vous félicite, et de cette blessure même, et de la conduite que son fils et lui ont tenue.
Page 359 - Jurons donc à ce prince auguste qui devient aujourd'hui notre roi , de verser jusqu'à la dernière goutte de notre sang , pour lui prouver cette fidélité sans bornes , cette soumission entière, cet attachement inaltérable que nous lui devons à tant de titres, et dont nos âmes sont pénétrées. « Nos vœux vont se manifester par ce cri qui part du cœur, et qu'un sentiment profond a rendu si naturel à tous les...
Page 358 - ... rappeler qu'il est de principe que le Roi ne meurt pas en France ; jurons donc au prince auguste, qui devient aujourd'hui le nôtre, de verser jusqu'à la dernière goutte de notre sang pour lui prouver cette fidélité sans bornes, cette soumission entière, cet attachement inaltérable que nous lui devons à tant de titres, et dont nos âmes sont pénétrées...
Page 358 - XVI, de son auguste compagne, et de leur respectable soeur, sont-ils refermés, que nous les voyons se rouvrir encore, pour réunir à ces illustres victimes l'objet le plus intéressant de notre amour, de nos espérances et de nos respects. « Ce jeune rejeton de tant de rois, dont la naissance seule paraissait...
Page 371 - ... il ne me reste plus qu'à Implorer le secours de la divine providence pour qu'elle me rende digne de dédommager mes sujets d'un si grand malheur. Leur amour est le premier objet de mes désirs , et j'espère qu'un jour viendra où , après avoir , comme Henri IV , reconquis mon royaume, je pourrai, comme Louis XII, mériter le titre de père de mon peuple. Dites aux braves gentilshommes...
Page 314 - Mayence près, les fruits de toute la campagne sont perdus, et qu'il n'ya aucun espoir qu'une troisième campagne offrira des résultats plus avantageux : quel parti reste-til à prendre à l'homme le plus zélé et le plus attaché à Votre Majesté et 'à sa cause, que celui d'éviter de nouveaux malheurs ? Les mêmes raisons diviseront les puissances coalisées qui les ont divisées jusqu'ici : les...
Page 43 - ... âme sensible est d'avoir à pleurer à la « fois la perte de son Roi et les crimes de sa patrie. Mais « vous savez, Messieurs, qu'il est de principe que le Roi ne
Page 291 - Ce n'est qu'en arrivant ici, mon cher cousin, que j'ai reçu avec quelque certitude la nouvelle de la glorieuse affaire du 2 de ce mois dont un bruit vague m'avait entretenu sur mon chemin. Il me serait difficile de vous exprimer la joie qu'elle m'a causée.
Page 313 - Les motifs, sire, qui me forcent à demander mon rappel de l'armée, sont fondés sur l'expérience malheureuse que j'ai faite, que le manque d'ensemble, la méfiance, l'égoïsme et l'esprit de cabale ont détruit, durant deux campagnes de suite, toutes les mesures prises et fait échouer les projets concertés des armées combinées.
Page 39 - ... pas absolument leur présence, soit par le défaut de moyens de voyager, soit enfin par une bienveillance qui me serait personnelle, et dont on m'a donné trop de preuves pour n'être pas tenté de m'en flatter, peuvent être sûrs que je donnerai tous mes soins aux derniers des gentilshommes qui resteront avec moi, comme je les donnais aux trois mille qui m'ont suivi avec tant de zèle et de dévouement. Plus heureux mille fois de chercher à soulager leurs maux , que de prévenir les miens...

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