Mémoires tirés des archives de la police de Paris: pour servir à l'histoire de la morale et de la police, depuis Louis XIV jusqu'à nos jours, Volumes 5 à 6

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Ce texte, qui passe (à juste titre) pour avoir "inspiré" Auguste Maquet et Alexandre Dumas pour écrire l'intrigue du célèbre "Comte de Monte Cristo", date de 1838. Or le roman lui-même est sorti en Juillet 1844. On peut donc se demander pourquoi le duo d'écrivains aurait attendu 6 ans pour se lancer dans sa rédaction, sachant que c'est une expansion fidèle du scénario de départ...
J'ai une hypothèse : Maquet pourrait avoir découvert cette première version dans le journal "Le Salon Littéraire" N°80 du Jeudi 5 Octobre 1843 (p. 9 à 13), qui reprend le texte de Peuchet sans citer son nom, en mentionnant juste "Archives de la Police", et en l'intitulant "François Picaud - Histoire contemporaine" sans reprendre le titre initial "Le Diamant de la Vengeance"
Le délai entre la découverte présumée du texte dans ce journal (où Dumas publiait de courts récits) et la sortie du "Comte de Monte Cristo", 9 mois plus tard, parait assez plausible... [Thierry Chevrier]
 

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page 198 - A Dumas - le comte de Monte Cristo

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Fréquemment cités

Page 281 - Nulle association de plus de vingt personnes, dont le but sera de se réunir tous les jours ou à certains jours marqués pour s'occuper d'objets religieux, littéraires, politiques ou autres, ne pourra se former qu'avec l'agrément du gouvernement, et sous les conditions qu'il plaira à l'autorité publique d'imposer à la société.
Page 282 - Tout individu qui, sans la permission de l'autorité municipale, aura accordé ou consenti l'usage de sa maison ou de son appartement, en tout • ou en partie, pour la réunion des membres d'une association même autorisée, ou pour l'exercice d'un culte, sera puni d'une amende de seize francs à deux cents francs.
Page 281 - Code pénal (art. 291) statua que nulle association de plus de vingt personnes dont le but serait de se réunir tous les jours ou à certains jours marqués pour s'occuper d'objets religieux...
Page 131 - Paris, l'engagea à travailler dans les intérêts du cidevant duc de Chartres , devenu duc d'Orléans à la mort de son père.
Page 283 - ... public uniquement pour la consommation qu'il vient y faire sont transformés en véritables clubs où se manifeste hautement l'esprit le plus contraire à l'ordre et à la tranquillité, la licence y est souvent portée à son comble : je n'ai que trop de renseignements qui m'en donnent la certitude. Je vous charge en conséquence, Monsieur, de vous procurer avec autant d'exactitude que possible des informations sur ces réunions de chanteurs ou auteurs de chansons, communément appelées Goguettes,...
Page 291 - Il sera chargé, sous les ordres du ministre de l'intérieur, de faire les marchés, baux, adjudications et dépenses nécessaires pour le balayage, l'enlèvement des boues, l'arrosage et l'illumination de la ville.
Page 282 - Ces réunions, qui toutes prennent des titres insignifiants en apparence, sont composées d'individus animés en général d'un très mauvais esprit; dans la plupart on chante des chansons, on lit des poésies où, à la faveur et sous le voile de l'allégorie, le gouvernement, la religion, les mœurs sont également outragés, les choses et les personnes également attaquées, menacées.
Page 134 - B... et de G.., un plan qui devait nécessairement enfanter une nouvelle révolution. Il s'agissait de prêter la main aux imprudences des royalistes et d'alarmer les acquéreurs des biens nationaux , puis de soulever les restes de l'armée de la Loire au nom de Napoléon. Comme il était sérieusement impossible que celui-ci reparût , on parviendrait facilement à déterminer les officiers compromis dans cette tentative et sans espoir de grâce, à se tourner vers SAS le duc d'Orléans.
Page 146 - ... incroyables, il toucha le territoire piémontais. Mais, reconnu et arrêté par les carabiniers du roi de Sardaigne. il fut livré à la justice prévôtale du roi de France. « Didier, ramené devant ses juges, essaya sans succès...

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