Voyages dans la Basse et la Haute Egypte, pendant les campagnes de Bonaparte, en 1798 et 1799, Volume 2

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S. Bagster, 1807
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Page lxxv - Si cela est vrai , combien doit-il en avoir coûté pour les outils en fer, pour le reste de la nourriture et pour les habits des ouvriers , puisqu'ils employèrent à cet édifice le temps que nous avons dit , sans compter celui qu'ils mirent, à mon avis, à tailler les pierres, à les voiturer, et à faire les édifices souterrains, qui fut sans doute considérable!
Page clxxiii - Terrânéh est l'entrepôt du natron. On l'embarque à ce village ; il est expédié à Rosette , d'où on l'envoie à Alexandrie , et de là en Europe; ou bien on le fait remonter au Caire où il est vendu pour être employé à blanchir le lin et dans la fabrication du verre (3 ). On compte un dixième de déchet sur la matière , occasionné par les versemens et la dessication.
Page clxxx - Fleuve-sans-Eau n'étant séparées que par une crête peu large, la premiere n'a presque point participé à ces mouvemens de sables, quoique cette vallée ait à sa droite, ou à l'est, le vaste plateau qui la sépare du Nil. Ceci indique évidemment une certaine marche des sables de l'ouest à l'est : leurs progrès ont été depuis long-temps assez sensibles, pour donner les plus vives inquiétudes sur le sort de la partie la plus fertile de l'Egypte, celle qui longe la rive gauche du fleuve....
Page ccxv - Dans l'intérieur, regne une sorte d'abondance, relative toutefois. Le lait, le riz, l'orge, n'y sont pas rares, les ustensiles y sont nombreux, et souvent l'on y trouverait enfouis des ballots précieux enlevés à des voyageurs imprudents. Ce degré d'aisance influe sur leur moral. Quoique bien équipés, aux armes à feu près, qu'il leur est difficile de se procurer, on les voit rarement se mesurer avec leurs ennemis. Ils traitent avec les Mamlouks, et ménagent l'habitant, ne se servent de la...
Page ccxxix - De tout temps la fontaine de Moïse a dû être d'un grand intérêt pour les Arabes de Tor qui habitent les environs du mont Sinaï. Les Arabes , obligés de tirer d'Egypte une partie de leurs subsistances et les objets d'industrie étrangere, ont toujours dû porter en échange les produits des maigres forêts qui couvrent leurs montagnes ; ce transport n'a jamais pu se faire que par karavânes , et la fontaine de Moïse a toujours dû être une de leurs stations.
Page ccxxx - Sur le rivage , le canal se termine entre deux mamelons produits par des décombres, et qui nous ont paru être les vestiges de l'aiguade proprement dite. Cette aiguade devoit être disposée d'une maniere convenable à la forme et à la nature des vases dans lesquels on avoit coutume d'embarquer l'eau. A deux cents toises environ, et au nord de la derniere source , on trouve un monticule assez considérable, et qui, comme le Monte Testaccio de Rome, est uniquement formé des débris de jarres et...
Page lix - le lointain, leur hauteur paraît »prodigieuse, parce qu'ils sont »placés sur un rocher; mais - ce »prestige s'évanouit quand on estBan pied de l'édifice. Un...
Page ccxxiii - ... puni pour les avoir confondues. L'éloignement des oasis , qui ne les défendit point alors contre les dissentions ecclésiastiques. ne les a point garanties, dans des temps plus modernes, de l'avarice oppressive des Beys. Le mémoire du citoyen Ripault contient une multitude d'observations utiles, et des remarques appuyées sur des raisons solides ; c'est un ouvrage de critique écrit avec correction et clarté, qui justifie le choix que l'institut a fait de l'auteur pour la place de bibliothécaire...
Page ccxxvi - C'est un fait dont la preuve s'offre continuellement à l'observateur qui voyage dans le désert, et qu'il est facile d'expliquer par le raisonnement. Nous pouvons en effet imaginer que l'es.pace abrité soit enveloppé de tous côtés par une surface ou espèce de voûte pénétrable, au-dessous de laquelle règne le calme, pendant qu'au-dessus l'air est dans l'agitation ; dans cet état de choses, il...
Page cxlv - Entre ces deux bouches, il en existe une troisieme, qui aurait communication avec la mer, sans une digue factice formée de deux rangs de pieux, dont l'intervalle est rempli de plantes marines entassées. On trouve une bouche semblable, mais comblée, au-delà de celle d'Omm-Faredje. Ces ouvertures étaient connues des anciens, et Strabon les désigne par le nom de 4/:vSco-ro/A«T« (pseudostomata), fausses bouches.

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