Barzas- Breiz: Chants populaires de la Bretagne, recueillis et publiés avec une traduction française, des arguments, des notes et les mélodies originales, Volume 2

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Page 492 - J'écoutais ses chants mélancoliques, qui me rappelaient que dans tout pays le chant naturel de l'homme est triste, lors même qu'il exprime le bonheur. Notre cœur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Page 492 - La plupart de ces chansons sont de vieilles romances dont les airs ne sont pas piquants, mais ils ont je ne sais quoi d'antique et de doux qui touche à la longue. Les paroles sont simples, naïves, souvent tristes ; elles plaisent pourtant.
Page 87 - En quittant le cimetière, ils demandaient on foule : — Où trouverons-nous du drap rouge pour nous croiser présentement? — Le fils du manoir de Kercourtois repartit en brave : — Prenez exemple sur moi, et vous serez croisés ! — A peine il achevait ces mots, qu'il s'était ouvert une veine du bras, et que son sang jaillissait, et qu'il avait peint une croix rouge sur le devant de son pourpoint blanc; et que tous ils étaient croisés dans un instant. Comme ils étaient en route et approchaient...
Page 155 - Ses habits sont de grosse étoffe, mais dessous il en a de dorés. — Si vous voulez me donner trois écus, je vous le ferai trouver. — Nous ne te donnerons pas môme trois sous; des coups de sabre, c'est différent.
Page 171 - Hs n'avaient pas ftni de parler: — Nous sommes trahis! fuyons, soldats! — Et les Anglais de s'enfuir au plus vite vers leurs vaisseaux : mais il n'en échappa que trois. III. En cette année mil sept cent cinquante-huit, le second lundi du mois de la paille blanche (septembre), les Anglais ont été vaincus dans ce pays. ' En cette année, comme devant, ils ont été mis au pas. Toujours comme la grêle dans la mer, (fondent) les Anglais en Bretagne.
Page 165 - Electrisés par des accents qui parlaient à leur cœur, ils cédèrent à l'enthousiasme, et entonnèrent le refrain patriotique; les Gallois, à leur tour, restèrent immobiles. Les officiers des d,eux troupes commandèrent le feu; mais c'était dans la même langue, et leurs soldats semblaient pétrifiés.
Page 259 - Mais qui l'aurait vue sur son lit eût pleuré de pitié pour elle ; Pour la pauvre fille malade, aussi pâle qu'un lis d'été. Elle disait à ses compagnes assises sur le banc de son lit : « Mes compagnes, si vous m'aimez, au nom de Dieu, ne pleurez pas. Vous savez bien, il faut mourir: Dieu lui-même est mort, mort en croix.
Page 87 - ... au grand jour ! Que Dieu secoue la gelée! que le blé soit flétri, flétri dans le champ du Français qui trahit les Bretons! Et chantons toujours, tout d'une voix, enfants de la Bretagne : — «Jamais! non jamais, la génisse ne s'alliera au loup ! » — Ce chant a été composé depuis que nous sommes en route ; il a été composé en l'année mil cinq cent quatre-vingtdouze, par un jeune paysan, sur un air facile à chanter. Répétez-le, hommes de Cornouaille, pour réjouir le pays.
Page 303 - Et elle s'est approchée doucement , et elle a allongé le cou à la barrière ; Et le cavalier l'a caressée ; et il a approché sa tête de la sienne , Et puis après il l'a baisée et elle en a été bien aise ; Et puis après il l'a bridée, et puis après il l'a sanglée; Et puis il s'est élancé sur son dos et il l'a emmenée avec lui.
Page 142 - Ils ne les ont point haïs de cette haine violente qu'on portait ailleurs à des seigneurs issus de race étrangère ; et sous les titres féodaux de baron et de chevalier, le paysan breton retrouvait encore les...

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