Considérations sur les principaux événemens de la révolution françoise, Volume 2

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Page 289 - Les agents du gouvernement autres que les ministres ne peuvent être poursuivis pour des faits relatifs à leurs fonctions, qu'en vertu d'une décision du conseil d'État; en ce cas, la poursuite a lieu devant les tribunaux ordinaires.
Page 280 - I°r, notre empereur? R. — Les chrétiens doivent aux princes qui les gouvernent, et nous devons en particulier à Napoléon I", notre empereur, l'amour, le respect, l'obéissance, la fidélité, le service militaire, les tributs ordonnés pour la conservation et la défense de l'empire et de son trône ; nous lui devons encore des prières ferventes pour son salut et pour la prospérité spirituelle et temporelle de l'Etat.
Page 126 - ... fois se servir de tous les moyens de la civilisation pour faire la guerre , et de toute la violence de l'état sauvage pour exciter les passions. Le peuple et même les bourgeois n'étoient point atteints par les malheurs des classes élevées ; les habitans de Paris se promenoient dans les rues comme les Turcs pendant la peste, avec cette seule différence que les hommes obscurs pouvoient assez facilement se préserver du danger.
Page 152 - France, telle qu'elle existoit jadis ; mais l'aversion contre les gentilshommes n'est qu'un sentiment subalterne qu'il faut savoir dominer pour organiser la France d'une manière stable. L'on vit proposer cependant , en...
Page 280 - D. — Que doit-on penser de ceux qui manqueraient à leur devoir envers notre Empereur? R. - — • Selon l'apôtre saint Paul, ils résisteraient à l'ordre établi de Dieu même et se rendraient dignes de la damnation éternelle.
Page 155 - François , si admirables dans la résistance qu'ils opposoient aux puissances coalisées , se sont faits , pour ainsi dire , les janissaires de la liberté chez eux ; et , s'immisçant dans les affaires intérieures de la France , ils ont disposé de l'autorité civile , et se sont chargés d'opérer les diverses révolutions dont nous avons été les témoins. Les sections de Paris, de leur côté, ne furent peut-être pas exemptes de l'esprit de faction, car la cause de leur tumulte...
Page 40 - XVI et ses ministres furent sortis, l'assemblée vota la guerre par acclamation. Quelques membres ne prirent point part à la délibération, mais les tribunes applaudirent avec transport ; les députés levèrent leurs chapeaux en l'air, et ce jour, le premier de la lutte sanglante qui a déchiré l'Europe pendant vingttrois années, ce jour ne fit pas naître dans la plupart des esprits la moindre inquiétude. Cependant, parmi les députés qui ont voté cette guerre, un grand nombre a péri d'une...
Page 207 - Cette cause me paraissait si sacrée que je ne croyais point encore alors tout-à-fait impossible d'engager Bonaparte à la défendre. Dans toutes les circonstances de ma vie, les erreurs que j'ai commises en politique sont venues de l'idée que les hommes étaient toujours remuables par la vérité, si 5 elle leur était présentée avec force.
Page 201 - Vous avez raison , général , lui répondit-elle -.mais » dans un pays où on leur coupe la tête , il est naturel qu'elles » aient envie de savoir pourquoi.
Page 261 - ... ainsi son jugement d'après les faits* Mais , lorsque la curiosité pour les nouvelles ne peut se satisfaire qu'en recevant un appoint de mensonges; lorsque aucun événement n'est raconté sans être accompagné d'un sophisme; lorsque la réputation de chacun dépend d'une calomnie répandue dans des gazettes qui...

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