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on Saint-Nicolas, de Lunéville et d'A-fest sur l'Ornez, et Nancy sur la Meurthe; mance , et reconnut par ses lettres datées Nasium est au couchant de la ville de de l'an 1265, pour garant et protecteur de Toul, et Nancy est à l'orient de la même ces priviléges, le comte de Champagne, ville. Nous avons parlé ailleurs plus au qu'il qualifie son très-cher seigneur : Ca- long de Nasium. rissimo Domino meo Comiti Palatino (1),! On dit qu'il y a dans les archives de consentant qu'au cas de manque de parole, Lorraine un titre de l'an 960 (1), qui de sa part, ledit comte de Champagne nomme Nancy la ville d'Eve sur la Meurpuisse retenir les fiefs qu'il tient de lui , the : Villa Evce super Murtham ; et que sans lui faire tort: Capere Feoda mea sinè ce fut la comtesse Eve, fondatrice du mesfacere. Ces fiefs étaient Nancy et ses prieuré de Lay, qui y bâtit un château et dépendances, Châtenoi, Montfort près quelques maisons autour , et qui lui donna Mirecourt, Frouart et la moitié de Gran- le nom de ville d'Eve. On trouve plusieurs en-Bassigny ; mais non pas Lunéville , reprises des ducs de Lorraine auprès Port, Amance, qui ne relevaient point de des empereurs, où ils reprennent d'eux la Champagne.

le droit de frapper monnaie dans la ville Il y a apparence que quand les rois de d'Eve : Il est certain que les ducs de LorFrance ont prétendu que les comtes de raine ont communément frappé leurs monChampagne relevaient de leur couronne, naies à Nancy ; mais on n'a jamais proc'est à cause de ces fiefs qu'ils possédaient duit ce prétendu titre de l'an 960, et il est dans le diocèse de Toul; mais cette pré- très-croyable qu'il n'a jamais existé. Quant tention n'élait nullement fondée, les à la ville d’Eve, où les empereurs pervillages dont il est question étant bien du mettent aux ducs de Lorraine de frapper diocèse de Toul, mais non du domaine de monnaie, on en a parlé dans l'histoire de l'évêque de Toul, ni de son chapiire, et Lorraine, et il n'y pas pas d'apparence par conséquent n'appartenant pas à l'em-I que ce soit Nancy. pire , auquel la France a succédé dans les Nancy originairement était fort pelit: trois évêchés (2).

Nous avons vu que la ville neuve ne subDepuis la fin du treizième siècle, et la siste que depuis le grand duc Charles III, réunion de la Champagne à la couronne qui est mort en 1608 ; et qu'en 1080, le de France, on ne voit pas que les ducs de prieuré de Notre-Dame était hors de la Lorraine aient reconnu les rois de France ville, aussi bien que le palais du duc Sipour Nancy; ils y étaient pleinement souve- mon en 1130. La Carrière n'était qu'un rains , quoiqu'ils aient continué de relever marais lors du mariage du duc Charles III, du roi pour Neufchâteau , Châtenoi, avec la princesse Claude de France. LorsProuart et Montfort jusqu'en 1463, que que le duc Charles de Bourgogne, surle roi Louis XI, en remit l'hommage au nommé le Hardi, ou le Téméraire , doc Jean de Calabre.

assiégea Nancy, ce n'était proprement Nancy n'est point du tout connu aux qu'une bourgade, suivant Pierre de Blâanciens géographes : Simletus et quelques ru, auteur de la Nancéiade qu'il écrivait autres ont confondu Nanceium, ou Nan sous le duc René II. licum, avec Nasium, vulgairement nommé Parva sub arctæo ( nunc cunctis nota) sub Nais, cité ancienne, siluée entre Andelau et Toul, ou entre Caturices et Toul;

| Urbs sedet, Urbis habent si forsitan oppidh

nomen (2). mais Nancy en est fort différent , et d'une

Le palais ducal, qui a été démoli deposition qui n'y a nul rapport. Nasium,

puis peu , fut bâti par le duc René II, (1) V. Vignier, p. 138, 139.

(2) Looguerue , descrip. de la France, prem. (1) Benoit picard , V. de S. Ger. p. 80. past.. p. 31, et 32, et deux part. p. 141,144. 1 (2) Blaro, I. Nancéiad. initio.

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après l'an 1476. Il avait, dit-on, été com-y fait mention du prince Simon son fils, mencé par le duc Raoul ; et l'on croit que et d'Annuntius, précepteur de ce jeune son fils et son petit-fils y ont résidé : Les prince ; el par conséquent on peut fixer dames prêcheresses furent transférées d'au-celle fondation vers l'an 1084. près de saint Nicolas à Nancy en 1298, Ce pricuré obtint en 1409, de l'abbé sous le duc Ferri III, qui leur donna son de Molesme permission de donner à titre palais pour demeure; la place de Saint- de ceps à quelques particuliers, certaines Evre porte encore le nom de la place du terres labourables qui étaient aux environs Chatel dans les les anciens regitres de Saint-dudit prieuré ; ce qui prouve qu'alors ce Georges.

monastère était encore à la campagne. En La maison des pères Cordeliers n'était effet , en 1340, les deux bourgets , grand qu'une bótellerie, qui avait pour enseigne et petit n'étaient pas encre enfermés dans la Licorne, quand René Il, les établit à la ville : Ils y furent compris en 1573; et Nancy en 1484. Le duc Charles II, de-en 1380, 1394, et 1409, on voit par les meurait à la grande rue de Nancy dans anciens registres, que les rues de Saint-Miune maison bourgeoise; il mourut en chel et des juifs, étaient dans l'enceinte de 1431. La porte de la Craffe, ou de Notre- Nancy. Dame, fut bâtie peu de temps avant le La ville ne prit proprement la figure de règne de René II, Nancy ne représente de ville, qu'après la victoire de René sur le toutes parls daus ces temps là, que des duc Charles de Bourgoghe en 1476, et Testiges de nouveauté.

sous le bon duc Antoine , qui la firent forCe qu'il y a de plus ancien à Nancy (1),tifier de bonnes murailles, boulevarts et est le prieuré de Notre-Dame, fondé jar remparts. Le Juc Charles III, ou plutôt Thierri, dnc de Lorraine, fils et succes- la duchesse Christine de Danemarck sa seur du duc Gérard d'Alsace : Ce pricuré mère, et le comte de Vaudémont, régent n'était pas situé dans la ville , inais dans de Lorraine, son oncle, y firent ajouter les champs près de Nancy. Thierri sou- la rue neuve avec trois boulevarts, l'un met ce prieuré à l'abbé de Molesme au desquels a retenu le nom de Danemarck, diocèse de Langres , et ordonne que tan- avec la courtine. dis que ce monastère demeurera simple Le prieuré de Notre-Dame fut gouverné prieuré, il payera chaque année à l'abbaye par des prieurs réguliers, jusqu'environ de Molesme un marc d'argent en signe de l'an 1467, que Jean de Lambale, protosa dépendance ; que si dans la suite il est notaire du saint siége, le tenait en commanérigé en titre d'abbaye, l'abbé de Moles-de. Il eut pour successeurs : . me, sans le consentement duquel on n'y Claude llordal ; puis doit faire aucun changement, y nommera Sébastien prévot, én 1437. un abbé; et quand il viendra à Nancy en Olei de Blåmont, en 1472, et 1477. personne, l'abbé de Notre-Dame quittera Nicolas de Lorraine, comte de Vaudesa place et la cédera à l'abbé de Molesme, mont, en 1543. Il s'en démit en faveur de qui la remplira tant qu'il sera dans ce mo- Perrin Bailli, son aumônier, qui le posnastère ; que si l'abbé de Notre-Dame de sédait en 1598. Nancy tombe dans quel que faute notable, Hugues des Hazards, qui fut ensuite celui de Molesme l'avertira charitablement; lévêque de Toul. et s'il ne se corrige pas, il le déposera et Pierre du Chalelet, érêque de Toul, en mettra un autre en sa place, selon la unit ce prieuré à l'abbaye de Saint-Marrégle de saint Benoit. La date de celle tin près la ville de Metz, dont il était abbé. chartre ne s'y lit pas : mais le duc Thierri Sous Arnoll Lion, le prieuré de Notre

|Dame en 1584 , était déjà uni à cette (1) V. Vignier p. 112.

abbaye. .

La collégiale de Saint-Georges. · cuissart fait en forme d'un homme armé, La collégiale de Saint-Georges (1) si-assis sur un carreau d'argent, aux armes tuée dans la ville vieille de Nancy , fut de Lorraine ; de plus, il fit faire un tapis fondée par le duc Raoul en 1339, pour pour le porter , et un ciel pour le couringi chanoines, dont le prevôt devait être vrir, lorsqu'on le porte en procession. Il choisi par les autres chanoines, du sein du y ajouta tous les ornemens d'autel pour chapitre, el avoir sur eux la inême auto-servir le jour de sa fête, et une somme de rilé, qu'ont les doyens dans les autres douze cents livres tournois pour acheter collégiales de chanoines séculiers. Le rentes, afin de faire célébrer le service le prérôt recevra l'investiture des mains du jour de sa fête, et pour prier pour ceux dac, et les chanoines seront à la collation qui avaient été tués à la bataille de Bulda fondateur et de ses successeurs, gnéville. et seront tenus de résider au moins La relique y fut reçue le neuf janvier quinze semaines, s'ils veulent recevoir 1460. le gros des fruits du bénéfice.

Le prévot de Saini-Georges avait droit Le duc déclare le chapitre de Saint-Geor-d'officier avec l'annéau et le bâton surgres exempt de toute juridiction séculière monté d'une aigle éployée de vermeil : de la part de ses officiers, et de tout amor- outre le prévôt il y avait quatre dignitaires tissement pour les biens qu'ils pourront ac dans ce chapitre , savoir : le chantre, l'équérir. Toute les fois qu'un duc de Lor-colâtre, le trésorier et l'aumônier. Ils raine fera sa première entrée à Nancy , il avaient aussi un maître de musique, et fera serment dans l'église de Saint-Georges, dix enfaus de chæur. Le toi René I, de conserver les droits et privileges des donna en 1460, à cette collégiale, l'os de chanoines, et y laissera son cheval pour le la cuissse de Saint-Georges, nommé vulchapitre.

gairement le cuissart de Saint-Georges, Thomas de Bourlénont, évêque de qu'il avait eu à Arles en Provence, et l'ac. Toul, confirma cette fondation en 1339,compagna d'un riche reliquaire, d'un le jour de la fête du Saint Sacrement, Le tapis , et d'un bassin pour faire du vin chapitre de Saint-Georges est soumis im- béui. médiatement au saint siége, par bulles du Nous avon yu ci-devant les prérogatives pape Jean XXIII, du 14 avril 1415, du prieuré de Notre-Dame, sur la collé. confirmées par d'autres bulles des papes giale de Saini-Georges. Les ducs de Lorses successeurs, reconques par les évêques raine possèdent un canonicat dans cette de Toul.

église. On conserve dans l'église collégiale de En 1471, les seigneurs de Lorraine Saint-Georges de Nancy, aujourd'hui firent entr'eux une confédération pendant unie à l'église primatiale, un os de la l'absence du duc René II , pour se défencuisse de saint Georges, martyr, qui y dre contre les Bourguignons, et chacun fot donné par le duc René I, qui ayant d'eux fit peindre l'écusson de ses armes, appris que ladile relique était dans l'église et les plaça dans le cheur de l'église de de Saint-Hon..., une des paroisses de la Saint-Georges (1): ville d'Angers, l'obtiut par ses instantes Le duc Charles IV, ayant succédé au prières auprès de M. le cardinal de Foix, bon duc Henri , son oncle , en 1624 , ne administrateur de l'archevêché d'Arles, jouit pas long-temps de la paix ; elle fut et légat du saint siége ; l'ayant oblenue, troublée dès l'an 1627, par les recherches il la fit enchasser en argent, dans un que fit Le Bret, intendant de Metz , des

litres et des biens des trois évêchés. (1) Hist. de Lorr. t. 2. pag. 520. Baleicourt, (1) Chronique de Lorr. histoire de Lorr. 6.

| 3. p. XXVI.

Le mariage de Gaston, duc d'Orléans, sbre ils mirent la sappe à la ville vieille; avec Marguerile de Lorraine, seur de on ne laissa que les portes et un petit enCharles IV, acheva de mettre le trouble droit , où est l'aqueduc qui conduit les en Lorraine, où Gaston mécontent du eaux de la source : l'on y voit encore aucardinal de Richelieu, s'était retiré en ljourd'hui les anciennes fortifications ; ce 1633. Ce mariage ayant déplu au roi fut Charles Belange, sieur de Fontaine, Louis XIII, frère de Gaston, ce monar-ingénieur , qui prit l'entreprise de la déque vint assiéger Nancy le vingt-deux août molition des fortifications. Le marché fut de la même année.

. passé le 10 juin 1631, pour la somme de Charles IV, abandonna cette ville : ses 31,000 livres, monnaie de France. troupes en sortirent le vingt-quatre sep-1 En même temps Pradel, gouvernaur de tembre suivant, et celles de France y en- Nancy pour le roi, fit enlever l'artillerie et trèrent.

la fit embarquer sur le port, pour être Louis XIII y fit son entrée le lendemain portée à Metz. . avec la reine Anne d'Autriche son épouse; 1 Par le traité conclu à Marsal le premier il en partit le premier povembre, et donna septembre 1663 , il fut seulement permis à le gouvernement de cette place au duc de Charles IV de faire fermer les villes de Brissac; il y mit huit mille hommes de gar-Nancy d'une simple muraille. nison, et projeta dès lors d'y former une Le duc Charles fit son entrée à Nancy. espèce de citadelle. La r·ine partit de Nan- le six septembre de la même année, mais cy après le roi.

il n'a joui de la paix que jusqu'à l'année Louis XIII devenu maitre de la Lorrai- 1670. Le roi T-C. envoya Fourille, ne, établit un conseil souverain à Nancy, qui se saisit de Nancy, le vingt-six août le 7 septembre 1634, composé de deux 1670, et le maréchal de Créqui de la Lorprésidens et de dix-sept conseillers ; cera ine. conseil subsista jusqu'au mois d'août 1637, Par arrêt du conseil d'état du 22 scpque la juridiction en fut unie au parlement tembre suivant, le roi Louis XIV cassa la de Metz.

cour souveraine de Lorraine, anéantit la Pendant ce temps, la peste qui avait com-chambre des comptes, et ne laissa à mencé en Lorraine, à Paques de l'an Nancy qu’un bailliage. Alors le roi 1630, et qui ne finit qu'en mars 1637, fit Louis XIV obtint au traité de Nimègue, un affreux cimetière de la ville de Nancy; la cession des deux filles de Nancy , en il y mourait par jour vingt-cinq à trente échange de celle de Toul. Mais le duc personnes.

Charles IV ne voulut point accepter ces Dans le même temps Louis XIII fit bâtir conditions. une porte, entre le bastion du jardin de la Le roi fit de nouveau fortifier Nancy, cour et les réduits de la citadellle; on la, et y élant arrivé en 1673, il pressa si fort nomma la porte Saint-Louis; elle a subsisté le travail des fortifications de la ville jusqu'en l'année 1661.

vieille, qu'elle fut mise en état de résisLes troupes Françaises occupaient Nancy tance vers la fin du mois d'octobre de la depuis l'an 1633, jusqu'à ce qu'il fut rendo, même année. On suivit presqu'en tout le de même que le reste de la Lorraine à Char- même plan que celui de Charles III; on les IV, par le traité de Vincennes, conclu renversa la porte Saint-Nicolas , qui était le dernier février 1661.

au bastion d'Haussonville, et le roi fit Par le deuxième article, Louis XIV construire la porte royale ; ces fortificavoulut que les fortifications de Nancy fus- tions subsistèrent jusqu'au traité de Rissent démolies : les Français commencèrent wick, conclu le trenie octobre 1697, que la démolition le quatorze jțin, par celle la Lorraine et Nancy furent rendus au duc de la ville neuve, et au mois de septem- Léopold.

Pendant ces années, Louis XIV fit bà-{ne, quatre ponts de pierre fort beaux et tir les différens corps des casernes qui sont très-solides. à la citadelle, de même que la chapelle de En 1714, au mois de novembre, les St. Louis.

troupes Françaises ayant évacué Nancy, Par le vingt-neuvième article du traité le duc Léopold avec toute sa cour y vint de Riswic, il fut arrêté que les fortifications passer l'hiver, ce qu'il continua pendant de Nancy seraient démolies, à la réserve quelques années de suite, et donna lieu à des remparts et bastions de la ville vieille , plusieurs seigneurs de Lorraine d'y faire et les portes de la ville neuve.

bålir des hôtels magnifiques. En 1715, il Immédiatement après le traité, on com-fit construire un second étage à l'appartemença la démolition des fortifications, et ment qui va à la rue des Cordeliers : dans le 16 août 1698, les régimens de Guienne i le même temps il fit oter les croisées des et de Languedoc, qui avaient travaillé J vitres ; mais en 1717, il fit démolir une sorlirent de Nancy.

partie de ce magnifique palais, surtout la

tour ronde qui servait d'escalier, et le La Ville-Neuve resta sans être fermée haut de l'arsenal. La même année on comjusqu'en 1701 ; au mois d'octobre on

on mença à bâtir le nouveau palais, dont la commença les murailles qui couterent cent| face principale donnait sur la Carrière : il cinquante mille livres.

deyait former trois ailes, qui auraient L'heureux retour de son altesse royale , donné sur le jardin de la cour; on y Léopold l", dans les états de ses ancê, travailla jusqu'en 1720, que les ouvrages tres, forme l'époque de tous les beaux bâ- furent discontinués : la face du côté de la timens que l'on voit à Nancy et aux envi- Carrière fut élevée dans sa bauteur, et rons : le faubourg de Saint-Pierre du côté même ceuverte; l'aile du côté de la cour de Saint-Nicolas, où il n'y avait qu'une fut poussée à six pieds de terre, et a été maison en 1700, est à présent très-consi- démolie en 1741 : en même temps on dérable, et a commencé à porter ce nom renversa une partie de l'église de Sainten 1731.

Georges , c'est-à-dire le chaur et les chaL'ancien palais de Nancy était très-'pelles voisines : on se contenta de rebåtir logeable : le roi Louis XIII et la reine la chapelle de la Vierge, où était représon épouse, étant venus en Lorraine en senté le duc Charles de Blois , qui était 1673, s'arrêtèrent à Nancy, et logèrent au honoré comme saint dans cette église , palais, de même que leur cour qui était quoiqu'il n'eut jamais été canonisé, la vombreuse; le roi arova qu'il n'était pas France s'étant opposé à sa canonisation, plus à son aise au Louvre.

parce qu'il était mort les armes à la main En 1699, le duc Léopold fit bâtir à ses contre cette couronne. On démolit aussi la frais, les deux corps de logis de l'hôtel de mausolée de Charles-le-Hardi, duc de la gendarmerie, pour le soulagement des Bourgogne, et ceux des ducs Jean et Nicobourgeois. En 1715, il bålit les casernes las de Lorraine, dont on mit les tombes au appelées aujourd'hui la maison de force , bas de l'église. pour y loger le régiment du Hant; toutes Les chanoines de Saint-Georges allaient les maisous bâties sur l'esplanade, et cel- faire l'office dans l'église des Dames Preles de la rue de l'académie, depuis 1719. cberesses de la ville vieille, en attendant

Ep 1731, l'hôtel-de-ville de Nancy a qu'ils pussent retourner dans leur église, fait construire la place de Grère, les Ils y'reviorent bientôt après , et y contiHalles et la Poissonnerie. L'année sui-nuèrent leurs exercices jusqu'au 31 octobre vante on båtit la salle de la Comédie. 1742, qu'ils furent transférés dans l'église

En 1742 et 1743, on a falt sur la rivière Primatiale , pour ne faire qu'un corps avec de Meurthe , en allant à Essey et Tomblai-le chapitre de cette église. Ils y commencè

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