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rent ensemble l'office aux premières repres! se du duc Ferri IV, décédée en 1332 on, de la Toussaint.

| 1356. Le second était du duc Charles II. L'ancienne église de Saint-Georges, Le troisième de Marguerile de Bavière, c'est-à-dire , la nef qui restait , fut cédée son épouse. Le quatrième de Marie de par le roi Stanislas à la ville de Nancy, Bourbon, épouse du duc Jean II. Le cinpour en faire un magasin ; elle a été démo- quième et le sixième, de Henri II et de lie depuis.

Marguorite de Gonzague, son épouse. On Immédialement après la mort du duc y transporta aussi les entrailles de CharLéopoid, on répara le vieux palais, et les-le-Lardi , dernier duc de Bourgogne. l'on y fit la nouvelle galerie au lieu de On dressa un procès-verbal de tout ceci : l'ancienne. Ces réparations montèrent à et le 23 du inème mois, le duc François plus de soixante mille livres, parce que Il donna des ordres pour qu'on réparát l'on contait que son altesse royale, Frag- tous les cercueils qui se voyaient dans le çois III viendrait passer l'hiver à Nancy. caveau de la chapelle Ronde, et qu'on

En 1707, le duc Léopold fit båtir la achevât la chapelle même, qui est d’nne salle de l'opéra, contigue à son palais : ce architecture des plus riches et des mieux fut Bibianne de Bologne qui en donna le exéculées. dessein , et qui conduisit cet ouvrage., qui Voici la liste des tombeaux qui sont au attirait l'admiration des élrangers ; Charles Caveau de la chapelle ronde, distribuée et Provençal en furent les peintres; elle fut selon leur ordre chronologique. achevéc cn 1709, et son altesse royale, Isabelle d'Autriche, femme de Ferrill), Madame, vint de Lunéville à Nancy, le 9 morto en 1352. novembre, pour en voir jouer toutes les Charles I, vulgairement II, mort en machines.

11450. En 1738, le roi de Pologne, Stanislas I, Marguerite de Bavière, son épouse, fit démolir toutes les loges, de même que la morte ca 1434. face du théâtre, et a fait servir le tout à la Marie de Bourbon, femme de Jean II , salle de la comédie de Lunéville, bâtie en morte en 1448. 1734, pendant la régence de son altesse Antoine , mort en 1544. royale Madame; en sorte que cette superbe Renée de Bourbon , son épouse, morle salle est aujourd'hui un corps de casernes en 1539. pour les troupes.

1 François I, mort en 1645, Le duc François III, aujourd'hui empe- Christine de Dannemark, son épouse, reur, touché de voir la démolition et la morte en 1590. profanation de l'église de Saint-Georges, Le duc Charles 111, mort en 1608. où reposaient plusieurs de ses augustes pré-1 Claude de France, son épouse, morte décesseurs, fit exhumer leurs corps, et les en 1575. fit transporter solemnellement à la chapelle Anne de Lorraine , fille de Charles III, Ronde, joignant l'église des pères Corde- morte en 1976. liers, qui sert de sépulture à ses aïeux. Ila Claude de Lorraine, fille du même , fait achever et réparer magnifiquement cette morte aussi en 1576. chapelle.

Henri duc de Lorraine , mort en 1624. Le quatre février 1743, à neuf heu-1 Marguerite de Gonzague, son épouse, res du soir , on transfera dans ladite cha-morte cn 1632. pelle Ronde, les corps des princes et Une princesse, fille du duc Henri, priocesses qui avaient été inhumés à St.- morte en 1611. Georges.

François II, mort en 1632. On y voyait six cercueils , savoir : le Christienne de Salm, son épouse , morte premier, celui d'Isabelle d'Autriche, épou- en 1627.

Henri, prince d'Hatton-Châtel , fils de On trouve même qu'en 1456, l'église François II , mort en 1611.

de Saint-Evre fut réédifiée , et que deux Nicolas-François de Lorraine , mort en notables bourgeois de Nancy, s'adresse 1670.

frent à frère Jean Sallex , prieur de Notre-" Claude, duchesse de Lorraine ,, morte Dame , pour le prier de donner son agréen 1648.

ment à ladite réédification ; que plusieurs Charles V, mort en 1690.

bomes gens avaient dessein d'y contribuer, Léopold I , mort en 1729.

si ledit prieor consentait qu'on y mit un Elisabeth-Charlotte d'Orléans , duchesse tronc, ce qui leur fut accordé jusqu'à bon de Lorraine, morte en 1744.

plaisir; ainsi la chose füt exécutée : mais ENFANS DE LEOPOLD..

fla nouvelle paroisse de Saint-Evre n'était Le doc de Bar, mort en 1700.

alors considérée que comme succursale de Une princesse , morte en 1701. Notre-Dame Gabrielle-Louise, morle en 1706. Or il y avait anciennement trois fauJosèphe-Gabrielle , morte en 1709. bourgs à Nancy : 1° Celui de Saint-DiUne princesse , morle en 1710. i zier, situé entre la ville vieille et le pont Elisabeth, morte en 1711.

de Marzéville, aujourd'hui ruiné et dés Louis, mort en 1711.

moli; on y a depuis peu båti quelques Gabrielle-Charlotte, morte en 1716. maisons ; on-le-nomme Boudonoille, dans Une, pripeesse, morle en 1715. les maisons des environs. 2.° Le faubourg Léopold-Clément , mort en 1723. de Saint-Nicolas , situé près la fontaine et

Le prince François , abbé de Stavelot, le moulin , qui est la décharge de l'étang mort en 1715.

Saint-Jean , aujourd'hui faisant partie de Le cour du même.

la ville neuve. 3.° Le faubourg de SaintLe coeur du prince Joseph , son frère. Thiébaut, situé auprès du couvent des

Et celui du prince Charles de Com-Seurs-Grises , aujourd'hui confondu avec merey.

les maisons de la ville neuve. Ces trois Les entrailles du duc de Bourgogne , faubourgs dépendaient de la paroisse de Charles-le-Hardi,

Saint-Eyre. Il y avait autrefois en l'église Paroisse de Saint-Evre. de Saint-Georges, des fonts baptismaux, La paroisse de Saint-Evre, qui est au- où l'on baptisait les enfans des princes et jourd'hui la principale paroisse de la ville des grands seigneurs. Ces fonts baptismaux vieille de Nancy , est beaucoup plus ré-étaient faits d'une espèce de marbre rouge, cente que celle de Notre-Dame , dont nous marqueté de plusieurs veides de diverses arons parlé; celle de Saint-Exre ne fut couleurs; ce marbre avait été tiré d'une commencée que vers l'an 1340 , ct consa- marbrière située au-dessus de Maxainville, crée en 1348. Il parait par certains monu- de même que deux colonnes et un bénimens qui se conservent dans les archives tier, qui se voyent au noviciat des pères de Saint-Georges, qu'en 1340, il y avait jésuites. On mariait aussi à Saint-Georges, déjà une espèce de paroisse pour les bour- les princes et princesses de la maison de geois , qui demeuraient dans l'enceiule Lorraine ; mais anciennement on n'y poude la ville, puisqu'il y est dit que es vait marier personne sans le consentement Bourgets, grand et petit, et les habitans du prieur de Notre-Dame, pas même les de Laxon , qui viendront à mourir, ne se officiers des ducs. ront pas portés à la paroisse, mais seulement Ce fut seulement en 1993, qne la ville au prieuré de Notre-Dame ; il y avait donc de Nancy fat partagée en trois paroisses, dés-lors une paroisse pour les paroissiens savoir : celle de Notre-Dame, de Saintqui étaient dans les deux Bourgets et à Evre et de St.-Sébastien. ." Larou.

| Il y a dans l'église de Saint-Eyre, trois · confréries principales , savoir : 1°, celle, dans l'église de Saint-Michel. Les autres

du St.-Sacrement, établie en 1580, par en 1731, ayant obtenu de M. Bégon, évêle cardinal Charles de Vaudémont; on y que de Toul, la confirmation de leurs réfait grande solemnité tous les premiers glemens, sous le nom de la confrérie de jeudis du mois. 2.° Celle de la Conception, i Miséricorde , et ces réglemens, de même qui était autrefois la confrérie de tous les que la confirmation de l'ordinaire ayant été métiers de la ville , qui ont à présent cha-entérinés à la cour, les pénitens noirs font cun leur patron particulier. Les marchands leurs services dans la chapelle de Saintseuls ont aujourd'hui la Conception de la Nicolas en la ville neuve, vers la porte Vierge pour leur patronne. 3.° La con-de Saini-Jean; et ont pour principal exerfrérie de St.-Nicolas, pour laquelle il y a cice, d'assister aux exécutions des crimisept chapelains , qui relèvent de messieursnels condamnés à mort, dont ils emporde l'Hôtel-de-Ville de Nancy

tent les corps, et ont soii: de les ensevelir La collégiale de Saint-Michel dans la et enterrer, ce qui se fait avec beaucoup de ville vieille de Nancy. vasse pour fort piété, et avec l'édification de toute la ville. ancienne; elle a apparemment donné son).

Conne sont La commanderie de Saint-Jean-dunom à la rue de Saint-Michel. qui étail Viel-Aitre, ou de Virlay, de l'ordre de déjà connue sous ce nom er 1573.ct 1409. Malthe, près la porte de France, hors les On igaore l'époque de la fondation de ce murs de Nancy , tire , dit-on, son nom de chapitre : seulement on sait qu'en 1437 ,

ce qu'elle est bâtie dans l'ancien cimetière quelques seigneurs particuliers , appa-1

de celte ville : en Jalin, Atrium, en lorremment ceux qui sont marqués ci-après , Jrain, Laurie, signifient un cimetiere, qui et qui sont collateurs des canonicats, avanil est pour l'ordinaire au parvis de la paroisse. de leur chef fait ériger une chapelle à

belle JOn ignore l'origine et le temps de la fonNancy, (on ne dit pas sous quelle invo-|

dation de Saint-Jean-du-Vieil-Aitre. Il y a calion ), il y eut opposition de la part du

dans l'église de la commanderie une chaprieur de Notre-Dame du chapitre de pelle érigée en titre de bénéfice, sous le Saint-Georges, et du vicaire perpétuel de nom de Saint-Jean , dont le commandeur Saint-Evre.

est collateur. On connait dans Nancy la

poterne du Vieil-Aitre, dans le bouleL'opposition ne fut pas poursuivie jus

vart des minimes. qu'à sentence définitive. Celle collégiale" 1 de Saint-Michel n'a pas faitgrand progrès; Llien où sont à présent les Soeurs-Grises :

ale Il y avait à Nancy un cimetière situé au elle n'est composée que de quatre chanoines, l il y en avait un autre au prieuré de Notren'ayant chacun que douze écus de rente. Dam

C. Dame de Nancy , que le duc Thierri, fonLa collation de ces canonicals appartient dateur. v fit consacrer: Usibus eorum à divers seigneurs particuliers : d'Harau- Monachorum ) et in eodem loco atrium court, de Raigecourt et de Giraucourt (1) consecrari fecit. Titre du duc Matthieu I,

La congrégation des pénitens ayant été de l'an 1145. établie à Nancy en 1634, suivant la bulle Il y avait aussi un troisième cimetière d'Urbain VIII, ces pénitens s'accomodè- près l'église collégiale de Saint-Georges, rent avec les chanoines de Saint-Michel , dans lequel on enterrait ceux qui y cboiqui leur louèrent leur église, où les péni- sissaient leur sépulture; à charge de prétens ont fait leur office. Cette compagnie de senter le corps premièrement à la mèrepénitens s'étant partagée en 1731, et ayant église de Notre-Dame, puis à Saintformé deux compagnies, l'une de pénitens Georges. blancs, et l'autre de pénitens noirs, les Il y avait un quatrième cimetière près premiers sont demeurés dans la ville l'arsenal, nommé le cimetière du Terreau, vieille, et ont continué leurs exercices avec une chapelle dédiée à saint Claude. (1) Moreri , art. de Nancy.

| Le terrain de ce cimetière fut pris par le duc Charles III, pour augmenter son ar-core bálie , et le canon, quoique déja en senal, et il fit transférer le titre de la cha-usage, n'était pas servi comme il l'est aupelle de Saint-Claude , à Einville-au-Jars. Jjourd'hui, et ne portait pas aussi loin.

Mais anciennement il n'y avait propre . Au voisinage de Saint-Jean du Vieil. ment que deux cimetières communs à Nan-Aitre, était une chapelle avec un petit cy; savoir, celui de la paroisse de Notre-faubourg , nommé de Saint-Thiébaut , Dame, et celui qui était près le couvent situe :

vens situé au-dessus de la décharge de l'étang St.des Sæurs-Grises, d'où vient que plusieurs se

Jean , à peu près où l'on yoit l'hôtel des bourgeois se faisaient porter au cimetière

Gardes, le moulin, et la chapelle de Saintde la chapelle des Bourguignons , près le

Nicolas. couvent où sont les minimes de Bonsecours.

Au second siége de Nancy, le duc de

Bourgogne prit son logement en ce fauDans une transaction passée entre le bourg de Saint-Thiébaut, et y demeura prieur de Notre-Dame de Nancy et le vi

" en si grande assurance, qu'on n'y faisait ni caire de S1.-Evre, il est dit que le vicaire,

guét, ni garde; et que ses gens, et même la ou son chapelain , avec les chapelains du

plupart de ses officiers étaient répandus dans prieur de Notre-Dame, porteront ensemble

les bourgades voisines, et que plusieurs alTous les lundis l'eau bénite dans ces deux laient tous les jonrss

ces deux laient tous les jours se divertir à Saintcimelières : sans doute celui du prieuré de Nicolas. Le gros de l'armée était campé Notre-Dame, et celui qui était au faubourg entre Saint-Jean et Marzéville ; c'était sur Si.-Nicolas, près les Sæurs-Grises. į la fin d'octobre , et le combat décisif entre

Tout cela me fait douter que la comman- le duc René II, et Charles-le-Hardi , où derie de Saint-Jean du Viel-Ailre , ait celui-ci perdit la vie, se donna la veille jamais été un cimetière , comme on le dit des rois, cinq janvier 1476, ou 1477 avant dans le pouillé du diocèse de Toul. Pâques (1).

Le Mont-de-piété fut établi à Nancy en Le duc René II, prit sont quartier dans 1630, par le duc Charles IV, dans une mai- la même commanderie de Saint-Jean, lors son fort bien bátie dans la ville neuve, en qu'il vint au mois de septembre 1476, pour la rue qui conduit à la porte Saint-Nicolas, reprendre Nancy surles Bourguignons, comLe dessein du duc Charles étail de faciliter me il le reprit en effet vers le quinze de seple prêt de l'argent, en donnant quelquetembre. nantissement à prix raisonnable; le tout Le faubourg de St.-Dizier, situé entre la à l'imitation du Mont-de-piété, établi à ville vieille de Nancy, et le pont de MarzeRome; ce fut Charles Mus qui se chargea ville, avait encore ses seigneurs particuliers de l'exécution de cet établissement. Mais en l'an 1457. les guerres de Lorraine, et les malheurs de Isabelle de Nancy veuve de Henri de ce pays, qui ca furent les suites, en empè- Lironcourt, vendit à Jean, duc de Lorraichèrent le succès. J'en ai parlé au long ne, la ville , terre et seigneurie de St.-Didans le troisième tome de l'histoire de Lor-zier devant Nancy , avec toutes ses dépenraide, page 205.

dances, pour la somme de vingt mille vieux Le duc de Bourgogne, Charles-le-Hardi, forins du Rhin de bon or, à juste prix, ayant mis le siége devant Nancy en 1476, etc. à la réserve d'une maison , rue du prit son quartier en la commanderie de St.- Four sacré, et d'une grange, rue Naxou , Jean du Vieil-Aitre ; ce lieu est assez près ban de Saint-Dizier (2). de la ville , et de la manière dont on fait Les meilleurs, bourgeois de Nancy , y aujourd'hui les siéges, ce prince n'aurait avaient leurs maisons particulières et de pas été en sûreté en un lieu si voisin des

(1) Hist. de Lorr. t. 3. p. Lis, LXI. murs de la place.

2) 1457, Saint-Dizier, v. l'article de BouLa ville neuve de Nancy n'était pas en-, donville'.'

plaisance, pour la commodité des eaux, cloilre a été démoli l'année 1752, pour des jardins et des vignes. Ce faubourg fuit agrandir les logemens des religieux. ruiné par ordre du duc Charles III, en Au milieu du chæur de l'église des Cor1591 et 1592, et pour indemniser les bour-deliers, il y a un caveau, qui ayant été ougeois, il leur fit donner ailleurs à bon mar- vert en 1706, au mois de janvier par ordre. ché, des places pour s'y båtir: Il y avait du duc Léopold, on y trouva sepi cercueils, fait élever de nouvelles fortifications pour savoir: six grands et un petit ; le premier résister à une armée de quarante mille était celui du duc Antoine, le second celui þommes Allemands, que le roi llenri III, de Renée de Bourbon, son épouse, le troiavait fait venir d'Allemagne à son secours; sième celui du duc François I, le quatrième mais ils furent entièrement défaits par le de Christine de Dannemarck, son épouse. duc de Guise, en 1581, près le Pont-saint-On ne trouva point d'inscription aux trois Vincent.

| u tres. On ne connait que deux fauxbourgs à La ville de Nancy ayant signalé son zèle Nancy, celui de Boudonville, ou des Trois- et sa fidélité envers le duc René II , penMaisons, du côté de Metz, et celui de dant la guerrre que lui fit le duc de BourgoBonsecours, du côté de Saint-Nicolas. Ce gne, Charles-le-Hardi, René, pour lui faubourg a pour église , la paroisse Saint- témoigner combien ses services lui avaient Pierre et Saint-Stanislas ; le faubourg des été agréables, lui accorda divers priviléges, Trois-Maisons, ou Boudonville, a son qui ont été confirmés et augmentés par les église particulière , desservie par les pères ducs ses successeurs. Le duc René II, le de l'oratoire de Nancy.

13 de juin 1497, reconnait que les bourLe couvent des pères Cordeliers. geois de Nancy ont rachelé avec son conLe couyent et l'église des pères Corde-sentement, de leurs propres deniers, les liers de Nancy furent commencés en 1477, tailles ordinaires, que du temps des ducs après la victoire que le duc René II, rem- ses prédécesseurs, on avait accoutumé de porta sur Charles-le-Hardi, dernier duc lever sur les taillables de ladite ville , lesde Bourgogne; c'était alors une hôtellerie quelles étaient assignées à l'église de Saintqui avait pour enseigne la licornc; René y Georges, à celle de l'hôpital de St.-Nicobâtit un couvent de cordeliers et une église, las, et à celle des dames prêcheresses, pour l'un et l'autre proportionnés à l'étendue les deniers dudit rachat être mis et convertis du terrain et à l'état des choses. Ce cou- par lesdites églises en rentes de pareille vent était ci – devant altenant au palais valeur, afin que les dévotions et services ducal du côté du septentrion, comme l'é de ses prédécesseurs soient toujours contiglise collégiale de Saint-Georges l’était du nués, côté du midi. Comme ce couvent est le Le même duc René II, voulant contiseul de la ville vieille, et qu'il est habité nuer la mémoire du zèle de ses bons supar un grand nombre de religieux capables jets, et pour leur honneur, de son propre et officieux, il n'est pas surprenant que mouvement, il les a exemptés et affranchis leur église soit fort fréquentée.

eux et leurs successeurs bourgeois de Nancy, La chapelle ronde pour l'inhumation à perpétuité de la taille ordinaire, et de des princes , a été commencée par le duc tous autres droits, trails, aides , charges , : Charles III. On la voit déja dans les es-ban-vins , et tous autres impôts faits et à tampes de ses obsèques.

faire, ordinaires et extraordinaires, pour L'on voit dans le cloître de ces pères un quelque cause ou occasion que ce soit ou grand nombre d'épitaphes remarquables puisse être, tant en ladite ville , que par-. des principales familles de la ville, en par-tout ailleurs dans son duché; réservés, les ticulier celle de Jacques Callot, célèbre guets et la garde des murailles et des porgraveur, avec son portrait en peinture. Cctes, aussi les étalages, poids, ventes, roua

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