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...',' 'Insigne hoc Templum à Carolo III. votis præconceptum,

Duobus post sæculum annis

Opus expetitum diu
Magnificentissimo apparatu
Pietati Proavorum obsequentes

Religiosi nepotes

Suis extruunt Sumptibus
Serenissimus Franciscus à Lotharingia
Stabulensis Princeps , et Bosonis-Villæ Abbas.

Leopoldi Älter Germanus Frater
Primum lapidem tanto opere dignus posuit,

Atque in hujus Beneficii Anathema.

Aggratulante Clero,
Spectante numeroso populorum coetu

Perenne hoc Monumentum
Inter festivos concentus æternitati consecrandum

Posuerunt Reverendissimi Domini. On mit sur la pierre fondamentale l'ins- sortir, et en effet, en sortirent le cing cription qu'on vient de voir , avec les ar- mars, et portèrent le St.-Sacrement en mes de Lorraine et celles de France-Or- ' l'église des pères Tiercelins , où ils firent léans , au haut de la lame ; celles du prince leur office, en altendant que la nouvelle Charles à droite, celles du prince François église fut cn état. à gauche, celles du chapitre sont en bas. Cependant le roi Stanislas de Pologne, Il y a à chacun des quatre angles, une mé- ayant uni le chapitre de Saint-Georges à daille proprement enchassée : la première celui de la primatiale, le dix septembre est celle du duc Léopold , la seconde de 1742; à condition que les deux chapitres S. A. Madame, la troisième du prince à l'avenir n'en feraient qu'un seul., comCharles , la quatrième du prince François. posé du primat, du grand doyen, du L'on en continua l'ouvrage avec beaucoup chantre, de l'écolatre , de vingt-un chad'ardeur jusque vers l'année 1707, ou noines , de deux sous-chantres, de huit 1708, qu'il fut interrompu jusqu'à 1716; chapelains , ou vicaires perpétuels , et d'un c'est-à-dire, jusqu'à la mort du prince sacristain. Le 31 octobre la nouvelle église Charles , primat de Nancy. Alors le duc fut bénie par le grand doyen , à onze beuLéopold demanda au pape que la dignité res on y porla solemnellement le St.-Sade primat demeurat vacante pendant quel-crement, et à deux heures après midi les ques années, et que les revenus de la pri-chanoines de Saint-Georges s'y rendirent maliale fussent employés à achever le bà- sans cérémonie. Le lendemain premier notiment de l'église, ce qui fut accordé. vembre on y célébra la messe pour la pre

On reprit donc en 1716, ou 1717, mière fois ; le vingt décembre on bénit les l'ouvrage commencé en 1703, et le se- nouvelles cloches qu'on avait fondues pour cond ordre se trouva finit en 1719; la loi- cette église. ture fut posée en 1721 , les tours furent L'église paroissiale de Saint-Sébastien achevées en 1723 , les flèches en 1726, et de la Ville-Neuve de Nancy , avait été desla dernière pierre de l'obélisque , qui est tinée pour être l'église cathédrale, dans entre les deux tours, fut posée en 1736. l'espérance d'y ériger un évéché, mais en Les choses en demeurèrent encore là jus attendant, le peuple de la Ville-Neuve, fit qu'en 1742, que le bruit s'étant répandu ses assemblées en l'église de l'hôpital Saintque la toiture de l'ancienne primatiale me- Julien , jusqu'en l'an 1609. naçait ruine , les chanoines résolurent d'en! Cette église de Saint-Sébastien avait été

båtie fort à la hâte, et seulement provision-ches. Leur habit est blanc et fort propre. Dellement, en attendant que les temps per- L'hôpital de Saint-Julien était originaimissent de la faire plus belle et plus auguste. rement dans la ville vieille , au coin d'une

On la démolit en 1719, et le vingt-neuf ruclle qui va à Saint-Evre; au-devant il y juillet 1720, le prince Léopold-Clément avait une fontaine qu'on nomme encorc auy posa la première pierre; le sieur Jenne-(jourd'hui fontaine de l'hôpital. Celle maison en fut l'architecte ; elle ne fut achevée sonétant presqu'abandonnée, le duc Charles qu'en 1731.

II, la transféra hors la ville vieille vers Le trente septembre 1731 , op fit la cé- l'an 1588. Cet hôpital est fort bien båti, rémonie de la bénédiction de l'église de très-logeable et bien renté ; plusieurs perSaint-Sébastien , et le neuf août de l'année sonnes de piété y ont fait de belles fondasuivante M. Bégon, évêque de Toul, en tions : comme Pierre du Châtelet, évêque Git la consécration; mais comme la paroisse de Toul, qui y donna vingt mille francs de Saint-Sébastien était extrêmement nom- Barrois, et Philbert du Châtelet, bailli breuse, on jugea à propos de la partager de Bassigny, qui y donna pareille somme en trois autres paroisses; savoir : 1° Celle en 1599. On y recevait les enfans troude St.-Roch, où on en fait l'office dans le vés, les malades et les pauvres vieillards. college de pères jésuites. 2° Celle de Saint-Il y a un appartement destiné pour les Nicolas , dont on fait l'office dans l'église hommes, et un autre pour les femmes et des révérends pères capucins. 3° Celle de les petits enfans. Saint-Pierre , qui est bâtie, hors de la ville Le roi de Pologne y fonda le 21 février près de la mission.

1747, vingt-quatre places pour des pauLes curieux remarquent dans la paroisse vres orphelins ses sujets, douze de chaque de Saint-Sébastien le tableau du maitre sexe; on leur enseigne pendant quatre anautel, qui représente le saint patron de nées la religion, à lire, à écrire, et un l'eglise , et qui est très-estimé des connais métier; et ils reçoivent à leur sortie , sur seurs ; il est de la main de M. Leclerc, des certificats de bonne conduite , les gar-, fameux peintre lorrain. .

çons trois cents livres, et les filles cinq Le Christ en croix , qui se voit sous l'ar- cents; les places se tirent publiquement au cade du cheur, passe aussi pour une pièce sort par un enfant de six à sept ans, dans achevée ; il est de la façon de M. Bagard, une roue de loterie. Sa Majesté a fait conbabile sculpteur de Nancy.

{tinuer les bâtimens et salles nécessaires. La plus ancienne église de la ville L'hôpital de Saint-Charles fut fondé en neuve est celle des sæurs hospitalières de 1626, par Pierre de Stainville, grand Saint-François, dites les Sæurs Grises, ou doyen de l'église primatiale de Nancy , et de Sainte-Elisabeth ; elles furent fondées conseiller d'élat, pour y entretenir, élever par le duc René II, vers le même temps et nourrir trois cents pauvres garçons , et qu'il fonda les révérends pères corde-grand nombre de pauvres malades. Le duc liers de la ville vieille. Leur église , qui Charles IV, en 1628, mit une imposition ne passe pas pour beile, ni pour grande, sur tous les vins et bierres qui entreraient est assez proprement ornée , et l'on y fait dans Nancy, pour être employée à l'aul'office fort dévotement. Elle est dédiée à mône publique. Et en 1631, il remit cette la Sainte-Vierge, à Saint-François et à aumône à l'hôpital de St.-Charles, et à celui Sainte-Elisabeth. Leur première instilu- de St.-Julien. Pendant les guerres qui ont tion était d'exercer l'hospitalité dans une désolé la Lorraine, on mit les malades des maison dépendante autrefois de l'hôpital troupes françaises dans l'hôpital de St.de la ville ; elles ne sont pas cloitrées, mais Charles , et on en tranféra les enfans à l’hô. peuvent aller par la ville visiter les ma-pital St.-Julien , où ils sont demeurés juslades, et voir leurs amis et leurs pro-qu'à présent ; mais après les guerres , l’bó

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pital Saint-Charles s'est très-bien rétabli, Bourse et du Commerce. Les maisons qui er est aujourd'hui le plus riche de la pro- remplissent le long intervalle d'entre le vince. Ce sont des seurs de la charité qui palais, la Bourse et les deux pavillons près en ont soin , et qui s'acquitent de ce devoir de la nouvelle intendance , sont uniformes, avec beaucoup d'édification. On y a joint et terminées par une mansarde en ardoise. l'hôpital de St.-Roch.

Le milieu de la place est une belle promeDans l'église des minimes on remarque nade fermée d'un mur d'appui, et ornée du côté de l'évangile , une chapelle ronde de vases, de figures , et autres morceaux qu'on dit être celle de MM. les Rennel, de scuplture. qui est fort belle et ornée de belles sculp-|Place royale dans la ville neuve de Nancy. tures. Dans la nef on voit le mausolée de Le roi de Pologne continuellement ocM. Léonard Bourcier, premier président cupé des avantages et de l'embellissement de Nancy , qui est de la façon de M. Chas- de la ville de Nancy, ordonna par arrêt de sel, qui l'a fait en 1731.

son conseil du vingt-quatre mars 1752, la Le roi Stanislas de Pologne en 1745, a construction d'une magnifique place auconsidérablemenl augmenté le couvent des devant de la porle royale , qui serait recapucins, fondé en 1592; à charge que construite en arc-de-triomphe; et d'ériger les pères de la maison de Nancy nourri-, sur celle place la statue du Roi très-chréraient et entretiendraient le quatre capucins tien son gendre, pour servir de monuqui sont établis pour dire la messe près la ment éternel de sa tendre affection envers belle croix de la Malgrange-lez-Nancy. Sa Majesté. On avait cominencé d'y tra · Le prince Louis de Lorraine et la prin-vailler dès le mois de février ; et le dix-huit cesse Henriette de Phalsbourg son épouse, I du mois de mars, M. le duc Ossolinski ont fait faire en 1626, les peintures qui posa la première pierre sous la face occisont au plafond de l'église des Carmes, par dentale, avec cette inscription gravée sur de Ruet, peintre du duc Henri II, et de l'airain. Charles IV. De Ruet fut aidé par d'habiles Stanislaus primus, Resc Poloniæ , mapeintres Italiens qui passèrent par la Lor- gnus Lithuanice Dux, et Dux Lotharin. raine. Les pères carmes ont fait faire la giæ et Barri , Forum hoc Regiun amchapelle du Mont-Carmel, qui est très-plissimis undique ædificiis exornatum , et belle. La Vierge est de la façon du fameux commoda publica, extrui curavit , anno Bagard.

1. DCCLII. Place de la Carrière.

Primum hunc lapidem solemniter poLa place de la Carrière dans la ville suit, plaudentibus Civibus Francis, Ma - vieille de Nancy, où se faisaient jadis les ximilianus Dux de Tenezinossolinski,

joûtes et tournois , a été gravée par Jac- Supremus Aulæ Regiæ in Lotharingia ques. Callot. Le roi de Pologne l'a si fort Præfectus, Regiorumque Galliæ Ordiembellie qu'on n'y reconnait aucune trace num Eques Torqualus. de son ancien état. C'est aujourd'hui un Plusieurs rues nouvelles répondent à carré long , terininé à l'une de ses extré- celle place, à portée de laquelle on en consmités par l'arc de triomphe, ou porte royale; truit encore une autre. à l'autre bout par un superbe bâtiment, La face méridionale de cette place, est on hôtel de l'intendance, qui joint les côtés un seul corps de bâtiment pour servir d'hôpar des colonnades en demi-cercle : elles tel-de-ville : le milieu et les extrémités de sont appuyées à deux beaux pavillons de l'édifice, forment des avant-corps décorés cinq croisées de face. Près de la porte de pilastres ; ceux du milieu portent un royale , se trouve d'un côté le palais de fronton, dans le timpan duquel sont les la Justice ; de l'autre côté a été bâti d'une armes de Sa Majesté Polonaise. Deux fiarchitecture toute semblable l'hôtel de la gures assises sur l'entablement servent de

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naissance à deux volutes qui soutiennent a été exécutée par le sieur Guibal, qui une horloge. La Lorraine représentée au- avait fait le modèle , et par le sieur Chifdessous dans l'entablement d'une croisée , flet, qui a exécuté les figures représentant tient l'écusson de la ville de Nancy. La la Valeur et la Clémence : celles de la Prubalus'rade qui termine les faces , tant de dence et de la Justice sont du sieur Guibal. cet édifice, que des autres qui forment la Perrin de Lunéville a été le principal place , porte alternativement des palmiers, fondeur. des vases, des urnes et des groupes d'en-1 Place Saint-Stanislas.. fans. Qnatre pavillons de même architec- La place Saint-Stanislas aussi dans la ture aux côtés de l'hôtel-de-ville, font les ville neuve, à quelque distance de la placc faces du levant et de l'occident de la place. 'de Louis XV, quoique fort belle et réLe collége royal des médecins, et la salle régulière, ne peut être comptée qu'après des spectacles, sont dans un pavillon de les deux dont on vient de parler. Le vou cette dernière face ; l'hôtel des Fermes oc- de la capitale et de tous les sujets en génécupe seul un pavilion de l'autre face vis à ral, serait d'y voir ériger la stalue du vis. La face septentrionale n'est qu'à un prince qui a fait exécuter tous ces beaux étage, et percée dans son milieu par un ouvrages. passage qui laisse voir tout l'arc de triom- Le même roi de Pologne a encore fait à phe. Aus quatre angles sont des grilles en Nancy le vingt-neuf juillet 1749, un douplan ceintre, admirées des connaisseurs : ble établissement, dont l'objet est la corelles mettent le comble à la réputation du rection des meurs, et l'instruction des sieur Lamour de Nancy. Sous celles qui enfans. Il a abandonné la maison de force, tiennent à la face du septentrion, sont de et la renfermerie de Maréville, à trois quarts magnifiques fontaines, où des figures en de lieue de Nancy , aux frères de l'institut plomb plus grandes que le naturel , jettent des écoles chrétiennes, à charge d'y rece-l'eau , et forment des cascades et des nappes. voir ceux qui y seront envoyés par lettres

La statue pédestre de Louis XV, ayant de cachet, au moyen de trois cents liyres été coulée avec le plus grand, succès à Lu- de pension, argent au cours de France, néville , le quinze juillet 1755, on tra- lla confié aux mêmes frères deux écoles vailla avec Toute l'ardeur et la vivacité gratuites dans la ville neuve de Nancy, qo'inspiraient l'impatience du roi de Po-, lesquelles écoles ont été augmentées d'une logne, à la mettre en état d'être posée sur troisième par M. le prélat de Bouzey , suison piedestal ; en sorte que Sa Majesté vant le contrat du dix février 1751, con-Polonaise en fit la dédicace avec la plus firmé par autre contrat du vingt-neuf mars grande magnificence, le vingt-six novem- suivant , qui unit cette troisiéme aux autres bre suivant. Cette stalue est en bronze, écoles gratuites. . d'onze pieds quatre pouces de proportion, Les Bénédictins de Nancy, en face de la porte royale , la vue vers la! En 1614 , le bon duc Henri fit présenFrance, le bras droit tendu du côté de ter au pape Paul V, une supplique , conl'Allemagne. Le piédestal est du plus jointement avec les supérieurs de la congrébeau marbre, haut de vingt-deux pieds, gation de Saint-Vanne, pour demander à avec des bas-reliefs en bronze à chaque Sa Saintcté l'érection d'une abbaye de béface; et aux angles quatre vertus exécutées nédictins dans la Ville-Neuve de Nancy, en plomb, la Valeur : la Prudence, la et l'union du prieuré d Belval à ce nouJustice et la Clémence ; elles sont assises vel établissement. Le pape accorda ce sur les marches , et ont huit pieds six pou- qu'on demandait par sa bulle du ving! ces de proportion. M. Héré, premier ar-neuf décembre 1616. chitecte du roi de Pologne, a dirigé la Dès le viogt-trois novembre 1615, on construction de tous ces édifices. La statue avait toisé le terrain que devait occuper le

nouveau monastère ; on le toisa de nou- la congrégation réformée de Saint-Vanne veau en 1617, et il contenait quatre cent et de Saint-Hidulphe. quatre-vingts toises et quatre-vingt six pieds. Ils supplient son altesse royale de trouLes bénédictins ayant commencé à travailler ver bon que la nouvelle église et l'abbaye à leurs murs de clôture, il yeut opposition de fussent dédiées à saint Léopold, patron la part des bourgeois, sur ce que les religieux de sadite altesse royale; la requête fut fermaient deux rues par leurs extrémités ;) agréée dans tous ses points au conseil d'ésavoir : la rue de Saint-Sébastien et celletat du deux mars 1701 ; et le chapitre gédes Artisans ; mais les religieux furentnéral de la congregation tenu à Luxeuil, maintenus par arrêt du vingt décembre ordonna qu'en conséquence, les abbés et 1624.

I prieurs tilulaires, feraient les démembreDans le même temps, c'est-à-dire, en

mcns convenables. Le viugt-six novembre 1626 le prince Henri de Lorraine, fils 1701, sadite allesse confirma les cessions naturel du bon duc Henri II. abbé de St.- et transports faits par lesdits prélats an Mibiel, de Bouzonville et de St.-Pierre-monastère de Nancy, qui dès lors porta le mont, forma le dessein de bâtir à ses frais

nom d'abbaye de Saint Léopold. Le lout l'église du nouveau monastère des Béné

confirmé par arrêt de la Cour souveraine diclins de Nancy. La première pierre en de Nancy : du ving! janvier 1702. Depois fut posée le deux juillet 1626. Celle église ce temps l'abbaye a toujous élé gouvernée devait être faite sur le modèle des incura- par des abbés manuels , nommés par le bles de Rome. Le prince Henri arait en-chapitre général. vové exprès à Rome, le sieur Drouin,. L'on jeta les fondemens de la nouvelle entrepreneur, pour en prendre les dimen- église le quatorze juin 1701, el son altesse sions. On travailla aux fondemens avec royale, Leopold I, y mit la première beaucoup d'ardeur jusqu'à la mort pré

Gu'a la mort prépierre. Cette église a été consacrée par M. maturée de ce jeude prince , qui arriva six

Begon évêque de Toul, le vingt septemmois après. Il mourut le vingl-quatre no- bre 1734. vembre 1626.

En 1742, le roi Stanislas donna celle

abbaye en commande au révérend père L'année suivante les bénédictins bâti

dom Benoit Belfoy, qui préta son serrent le grand corps de logis , qui a vuement à la Cour le vingt-sept août de la sur le jardin et sur la cour.

inème année ; les supérieurs de la congréLe duc Léopold I, d'heureuse mémoires Igation et les religieux de la communauté ayant souhaité que les quatre ordres reptés, de Saint-Léopold ont toujours formé opdes bénédictins, des chanoines réguliers position à cette entreprise de dom Belfoy, de Saint-Augustin , des prémontrés et parce que l'abbaye n'a jamais été possédée des pères de Citeaux, établissent chacun en titre. une abbaye de leur ordre dans Nancy; les Après sa mort, le même roi Stanislas a bénédictins présentèrent leur requête à ce de même donné en commande l'abbaye à prince en 1701 , pour lui demander son dom Joseph de Lisle , religieux réformé agrément, à ce que les abbés de Lorraine, de la congrégation; l'abbaye chargée de pussent démembrer de leurs menses abba-trois pensions, savoir : trois mille livres tiales cerlains fonds, pour l'entretien d'un pour la mission royale, trois mille livres abbé régulier, et d'une communauté de dont la mense abbatiale de St.-Mihiel est douze religieux au moins ; afin de joindre chargée, et quinze cents livres pour dom ces fonds à ceux du prieuré de Belval, et Léopold Goujet abbé d’llornbach. d'exécuter autant qu'il serait possible la .. Dames du Saint-Sacrement.. bulle du pape Paul V, en date du vingt- La princesse Catherine de Lorraine, neuf décembre 1616, donnée en faveur de fille du duc Charles III, seur du bon due

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