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Madommé, alors fort dérangé et presqu'abandonné. L'impératrice douairière veuve de Charles VI , empereur, leur a donné un ornement de drap d'or qui est magnifique. . Les Chanoines réguliers. L'hospice des Chanoines réguliers de S. Augustin, de la congrégation de saint Sauveur , situé dans une rnaison bourgeoise en la rue du Faubourg, a commencé vers l'an 1718. Les Minimes de Notre-Dame de BonseC0I1I"8• La victoire remportée par le duc René II sur Charles-le-Hardi, dernier duc de Bourgogne, le 6 janvier 1476, a donné naissance à la chapelle de Bonsecours , nommée autrement la chapelle des Bourguignons, et à l'établissement des pères Minimes qui desservent cette chapelle. Le duc René II, après cette victoire

on divisa la paroisse Notre-Dame en 1719,
et on érigea celle des Trois-Maisons dans
l'endroit où était anciennement celle de
St.-Dizier. Elle fut dédiée à saint Fiacre
et à saint Vincent; l'on y bâtit une église,
qui est desservie par Messieurs de l'Ora-
toire, et dépend de la paroisse de Notre-
Dame de Nancy.
Saint-Pierre.

Quand la paroisse de Saint-Sébastien fut divisée au mois d'octobre 1751 , on en détacha les maisons bâties au-dehors des portes Saint-Nicolas et Saint-Georges qui en dépendaient ; et on en forma une paroisse nouvelle sous l'invocation de saint Pierre, dépendante de celle de SaintNicolas.

Le terrain depuis la porte de Saint-Nicolas jusqu'à Bonsecours, fut pour lors appelé faubourg Saint-Pierre. On fit d'abord l'office de la paroisse daus une petite

glorieuse, fit faire une recherche exacte de chapelle accommodée à cet effet ; on y tous les soldats de l'armée du duc Charles, " chanta la première messe le 18 novembre qui étaient morts dans le combat, et leur fit , 1751 : mais comme elle n'était pas assez donner la sépulture près la chapelle qu'il vaste, le sieur Jenesson, architecte, en a bâtit au même lieu. Renée de Bourbon, | en a bâti une à ses frais, qu'il a louée à la duchesse de Lorraine, épouse du duc An- ville pour cent ans : on a commencé à y toine, fit fermer le cimetière en 1525, et dire la messe le 24 décembre 1756, et y fit planter une croix où l'on voyait autre- M. Begon , évêque de Toul, la consacra fois des vers qui nous apprenaient cette le 15 juin 1757. Elle est belle et assez particularité. - spacieuse. Les pères Jésuites de la Mission Les pères Minimes furent établis pour | royale ont pratiqué une porte qui commu, desservir cette chapelle en 1609 , et ils y | nique de leur maison dans cette église, où ont bâti depuis peu une belle maison. La 'ils peuvent dire la messe quand ils jugent 'chapelle qui n'avait rien de remarquable à propos. par sa structure, a été renversée en 1757, La Mission royale. par le roi Stanislas qui y a érigé une | Le roi Stanislas, par lettres patentes du église, qu'il a ornée de peintures, de 21 mai 1757, a institué a perpétuité dans sculptures, de dorures avec une magnifi- la maison du noviciat des pères Jésuites cence royale. La reine son épouse, morte de Nancy, huit missionnaires, pour faire le 19 mars en 1747, y a sa sépulture, et on des Missions tous les ans dans les paroisses , yvoit sonmausolée exécuté en marbre blanc de Lorraine et du Barrois; ce prince a par Adam le cadet, célèbre sculpteur Lor- donné pour cet établissement, une somme rain. Cette église a été bâtie des ruines de de six cent vingt-six mille livres argent de la nouvelle Malgrange, commencée par le France. duc Léopold. Le 15 août suivant, les mêmes misSaint Fiacre. | sionnaires commencèrent leur exercice par Les maisons bâties hors de la porte No- une célèbre Mission dans la ville de ure-Dame, s'augmentant considérablement, | Nancy, qui dura jusqu'au quatorze sep

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frontispice de laquelle on lit en grosses lettres d'or Mission Royale. Les bâtimens y sont vastes, magnifiques, meublés et décorés royalement.

Le prieuré de Lay fut uni à cette Mission par bulle du mois de juillet 1746, mais cette union a souffert des difficultés.

Le même roi fonda aussi le 12 juin 1748, une pharmacie, pour distribuer les remèdes nécessaires aux pauvres malades pendant les Missions. Il a fait venir à Nancy des Frères de la charité, pour accompagner les missionnaires dans les Missions, y soulager gratis les malades de la campagne, se rendre aux endroits attaqués de maladies épidémiques, et visiter les prisonniers de Nancy ; et ce par fondation du 17 septembre 1748, par contrat du 25 avril 1750.

Antiquités, Cabinets, Bibliothèques - à Nancy. La ville de Nancy étant aussi nouvelle que nous l'avons dit, on ne doit pas y rechercher des antiquités ni sacrées ni profanes, comme l'on en voit dans certaines villes anciennes; ni bâtimens, ni monumens, ni tombeaux, ni statues, ni an ciens restes de la magnificence Romaine ; ni même de précieux restes des ouvrages des rois d'Austrasie, ou des premiers ducs de Lorraine. A Naucy tout annonce la nouveauté ; mais une nouveauté ornée, élégante, propre et même magnifique dans quelques , églises, dans plusieurs fort-belles mai

sons, dans les portes de la ville neuve, dans toutes la structure de cette ville, dont les rues sont vastes, dégagées , tirées au cordeau, bien pavées, bien propres, bien entretenueS, La meilleure bibliothèque de Nancy, est celle de l'abbaye de Saint-Léopold. Feu M. Reboucher, conseiller à la cour, avait un très-beau cabinet de médailles, de peintures, de coquillages, d'armes antiques et de curiosités modernes. M. Guyot, aucien avocat à la cour, a aussi un assez , beau cabinet de peintures, de curiosités ! naturelles ; il a même quelques antiques remarquables et des coquillages bien choisis. M. Nicolas le jeune a ramassé une infinité de pièces fugitives sur l'histoire du pays. M. Barbe est curieux en estampes, et en a un très-beau recueil , surtout des oeuvres de Callot. Il y a nombre d'avocats qui ont des livres, des manuscrits modernes et d'autres curiosités. Le corps des avocats y possède une bibliothèque publique et commune, où il se trouve quantité de bons livres de droit civil et canonique. Il y a à Nancy une cour du parlement, établie d'abord à Saint-Mihiel en 1635 ; puis à Nancy et à Saint-Mihiel en 1641 ; et enfin fixée à Nancy en 1661 , et encore divisée par le duc Léopold le 16 novembre 1725, en grande chambre et en chambre des enquêtes; une chambre des comptes pour la Lorraine, un bailliage, une prévôté, une chambre des marchands ou justice consulaire, réglée par le duc Léopold, en novembre 1715. Le roi Stanislas y a fondé le 28 décembre 1750, une bibliothèque publique à trois mille livres de rente annuelle , pour l'entretenir et l'augmenter ; et il a donné les fonds pour ceux qui remporteront les prix sur des matières d'érudition; ces prix sont de six cents livres : il y en a deux chaque année. Cette bibliothèque est dans la salle des Cerfs de l'ancienne cour des duos de Lorraine. Ilya déjà environ pourquinze mille livres de bons livres achetés, qui feront le fond de la bibliothèque publiqueLa société littéraire de Nancy a tenu sa ! première assemblée le 5 février 1751. i Le 20 juillet 1750 , le même prince a ' établi une chambre des consultations composée de cinq anciens avocats, qui jouissent des mêmes privilèges que les conseillers du bailliage de Nancy, à deux mille livres d'appointement chacun. Manége. Un écuyer ayant demandé au roi de ! Pologne la permission d'établir à Nancy un manége , avec les maîtres nécessaires pour enseigner les mathématiques, l'histoire et les autres exercices aux académies, le roi a accordé les lettres patentes pour cette érection le 28 janvier 1752. Le même prince en l'année 1752 , par lettres patentes du 15 mai, a établi à Nancy un collége royal de médecine, qui sera composé de docteurs médecins d'une habilité et d'une expérience reconnues, qui se communiqueront respectivement leurs connaissances et leurs lumières, rassembleront les observations et les découvertes qu'ils feront dans l'exercice de leur profession , et les ouvrages qu'ils composeront , et feront des cours d'anatomie , de botanique et de chimie ; formeront successivement des élèves, et donneront des sujets à l'état et au public, dans une partie aussi essentielle. Le roi leur a donné des statuts et des réglemens. Les médecins donneront gratuitemment des consultations, qu'ils feront faire régulièrement par des membres députés de ce collége. Le premier président de ce collége, fut M. Charles Bagard , premier médecin ordinaire du roi de Pologne, etc.

NANT.—Nant. Il y a dans le Barrois |.

deux villages du nom de Nant, Nantum , Nant-le-Grand et Nant-le-Petit, tous deux du diocèse de Toulet du doyenné de Dammarie , situés sur un ruisseau qui se décharge dans la rivière de Saulx ; or, tous ces noms où se trouve le mot Nant, commc Nantis, Nanteüil, Nantendes, Ventiacum

Nant-le-Grand, est office, comté et prévôté de Ligny ; recette et bailliage de Bar, présidial de Châlons; parlement de Paris. Le roi en est seul seigneur. La paroisse a pour patron saint Amand.

Nant-le-Petit, autre village du diocèse deToul, annexe de Nant-le-Grand; l'église à pour patron saint Martin. Le roien est seul seigneur. Office, comté et prévôté de Ligny ; recette et bailliage de Bar, présidial de Châlons, parlement de Paris.

NANTEUIL.—Nanteuil, en latin Nantelium. C'était anciennement un monastère de filles de l'ordre de prémontré , situé à une demi lieue de l'abbaye de Jovillicrs, dans un vallon étroit environné de bois et de vignes. Il ne reste plus de ce monastère qu'une chapelle (1). On voit près de cette chapelle l'oratoire d'un ermite mort en ce lieu , bâti en pierres de tailie carrées, d'une sructure singulière. La mémoire de cet ancien monastère s'est conservée dans le voisinage par le nom que l'on a donné au canton de vignes plantées dans ce vallon, qu'on nomme les vignes des Vonnes.

NANTOIS. — Nantois , Nannatum , village du diocèse de Toul, office comté et prévôté de Ligny , bailliage de Bar, présidial de Châlons, parlement de Paris. Le roi est seul seigneur. La paroisse a pour patron saint Martin : dépend de Nantois une petite cense nommée la Brie-Basseline, qui était auparavant une tuilerie , située sur le finage de Nantois. Les forges de Nais qui appartiennent au roi, situées sur le même finage, contiennent 56 à 40 habitans.

NAS oU NAIS. — Nais Nasium, ville autrefois très-considérable, réduite aujourd'hui en un village ou bourgest situé entre la ville de Ligny et celle de Commercy au nord, ayant Void et Toul à l'orient, et St.Dizier au couchant. Elle est assise sur la rivière d'Ornez, est sur l'ancienne route de Reims à Metz, et est ainsi marquée dans les

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ou Celtique : Nant signifie un ruisseau d'eau courante, ou un grand amas d'eaux

rassemblées ensemble, une mâre.

(1) Annalcs Praemonstrat. T. 2. p. 331.

Dorocortorum (Reims)
Fanum Minervae, M. P. xII.
Ariolam , M. P, XVI.
Caturigas, M. P. Ix. peut-être ou
- St.-Dizer, ou Chatrice.
Nasium , M. P. Ix. Nais.
Tullum , M. P. xv. Toul.
Scarponam , M. P. x. Charpagne.
Divodurum, M. P. xII. Metz.

Ptolemée (1) marquc parmi les villes des Leuquois, Tullum et Nasium : les tables de Peutingez (2) les marquent ainsi : Noviomagus xxI. Caturices Ix Nasio xIII. Mose (Fleuve)ad Fines v, Tullix. Scarpona xiv. Fluvius Mosella Divoduri Mediomatricum (Metz) : remarquez qu'il met Mose et ad fines, après Nasium, et avant Tullum, ce qui ne se voit pas dans les autres géographes; ce qui me fait conjecturer

creusant la terre, y ont souvent rencontré
des monumens respectables par leur anti-
quité; mais leur peu degoût pour cessortes
de choses, et leur avidité pour le gain, lors-
que les choses trouvées, sont de cuivre ou
de plomb , les leur ont fait briser, fondre
et dissiper: celles qui étaient d'or, ou d'ar-
gent, ont été vendues aux orfévres, qui les
ont fondues, ou employées à leur profit.
Voici deux inscriptions trouvées à Nais,
et rapportées dans l'histoire de Toul, du
R. P. Benoît Picart, p. 10, 11. -
FABRICIUS-NASIENSIS.
CURATORIBUS. ET. MINISTRIS.
IUVENTIDIO. FIRMO, -
ET TEULA. S0LLI.
F. HUIUS. FIERI. FECRUNT.

C'est-à-dire, Fabricius de Nais, par les soins des Curateurs et des Ministres

que Mose et ad fines, marquent Commercy de la ville, Juventidius Firmus, et Teula ou Commarcy, sur la Meuse; Commarcium, 'son fils, l'ont fait faire. L'inscription dérivé de Marcha, une limite, qui signifie la était sans doute sur une porte, ou sur un même chose en celtique, que Fines en latin. : pont, ou sur quelqu'autre édifice public, Nais, ou Nas, Nasium est du diocèse de qu'on n'exprime pas ici, parce que la Toul, Comté, office et prévôté de Ligny, chose parlait d'elle-même. recette et bailliage de Bar, présidial de Les conserdateurs dans la république Châlons , parlement de Paris. Le roi en romaine et dans les cités, étaient des offiest seul seigneur ; la paroisse a pour pa- ciers de conséquence, dont le principal emtron , saint Martin. ploi était de fixer le prix des choses expoFrédégaire parlant du roi Thierri, dit sées en vente, de faire payer les tributs au qu'il marcha vers la ville de Toul, en pas- prince, de ramasser les revenus des villes, sant par Andlau, et prit la forteresse de Nais: : de veillersur le trésor royal. Dans les insDirigens per Andelaum, Nasi Castro , criptions latines, Curator se prend pour capto, Tullum Civitatem perrexit L'au- un magistrat, qui a l'inspection sur les teur de la chronique de saint Benigne de ! ouvrages publics, les chemins, les eaux, · Dijon , transcrivant les paroles de Frédé- les égouts, etc. gaire que nous venons de citer, porte que | Minister a un sens plus étendu: Il se Nasium est situé sur la rivière d'Ornez. | prend pour un officier public qui est Les peuples du pays donnent encore au- chargé d'accompagner le magistrat, et de jourd'hui le nom de cité au village de Nais. luifaire faire place, de veiller sur lesgardes On y a trouvé quantité de médailles ro-| de la ville, de faire payer les deniers pu

maines, plusieurs débris de colonnes , de
statues et de pierres travaillées, qui prou-
vent que ce lieu était autrefois très consi-
dérable ; on y a aussi découvert des ins-
criptions romaines, et quelques unes sé-
pulchrales. Les paysans en labourant et
$ Ptolemeus in Belgica.
2) Peutingeri Tabul. segment 12.

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Aux Dieux Manes. Acceptius et Totia Labla, ont dressé ce monument à Lollius de Nais, fils de Palusius le curateur; ils l'ont , dis-je, dressé à Lollius leur . fils décédé, pour eux-mémes et de leur vivant.

Les itinéraires dont nous avons parlé , montrent assez qu'il y avait près de Nais un chemin public; la chronique de Langres confirme la même chose. Ce chemin établi pour la commodité des troupes ·

commençait à Langres, passait à Rinel , et continuait depuis Nais jusqu'à Reims. On voit encore aujourd'hui en plus d'un endroit des vestiges de ces routes. Quelques savans ont cru que Nasium était la ville de Nancy, capitale de la Lorraine ; la conformité des noms est le seul fondement de cette conjecture. Nancy est très-nouveau; Nansium est une très-ancienne ville. Nancy est situé sur la Meurthe, et Nasium sur l'Ornès. La position de Nasium sur les grandes routes de Reims à Metz, et de Langres à Toul, ne convient nullement à la ville de Nancy, comparée aux routes de ces anciennes villes. M. de Vallois n'a pas bien connu la ville de Nasium , qu'il confond avec le village de Grand Nançois, qui n'en est pas fort éloigné , mais qui est fort différent. On ne trouve à grand Nançois aucune marque d'antiquité ; on ne remarque pas son nom dans les anciens monumens du pays ; au lieu que celui de Nansium s'y voit très - souvent, et qu'on y rencontre divers monumens d'antiquité profane ; de plus Nançois ne se nomme pas Nasium , ni Nansium dans les titres , mais Nansiis Nansiidos (1). - Le P. D. Thomas Mangeard a recueilli à Nais, grand nombre de médailles antiques, de clefs, de petites statues, et d'autres morceaux d'antiquité ; il a eu l'hon

neur de les présenter à Monseigneur le |

(1) Vid. Mabillon, annal. Bencd. tome 2,

prince Charles de Lorraine, frère de l'empereur François. Voici le témoignage d'un témoin oculaire (1), qui prouve qu'il y a eu à Nais des monumens bien précieux. J'ai vu chez Oger Delcourt mon père, pendant plus de trois ans, de temps à autre, un homme de Nais venir changer quantité d'escalins et de bajoires : un jour entr'autre, je vis tomber en 1705, de sa poche un poullec d'or, (pollex), non massif; ma mère lui demanda à voir ce que c'était : l'homme lui répondit que c'était le poullec d'un bras de cuivre, qu'il avait vendu en 1704 à un nommé Bourdeloit, chaudronnier, alors demeurant à la rue de Givroval à Ligny. Ma mère ayant examiné ce ponllec, et l'ayant éprouvé sur une pierre de touche, lui dit qu'il était d'or; à ces paroles ce paysan s'écria : ah !j'avais trouvé ma fortune et je l'ai perdue. Il en fut si affligé, que l'on fut obligé de lui donner de l'eaude-vie pour le faire revenir. Pendant ce temps, on envoya chercher ledit chaudronnier qui s'était enrichi, et qui s'accommoda avec le paysan. Ledit poullec est resté plus d'un an chez mon père ; je ne sais le prix que ma mère lui en a donné, ni ce qu'elle en a fait. Voici un second récit qui prouve encore l'antiquité et la puissance de la cité de Nais. En fouillant dans la terre au bourg de Nais, après environ une demiheure de travail dans un champ, on découvrit une espèce de pavé qui avait plus de dix pas de large ct plus de quinze de de long (2). Ce pavé était fait de cailloutage et de ciment, de l'épaisseur de quatre pouces, posé sur des pierres mises debout, sur la terre simple. Après avoir rompu ce pavé à un des coins avec assez de peine, on trouva un second pavé environ à trois pieds audessous du premier, avec des briques d'un pied en carré. On creusa de nouveau jus(1) Le révérend Père Dom Barthelemi Del

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572.

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