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La société littéraire de Nancy a lenu sa : Nant-le-Grand, est office, comté et prépremière assemblée le 3 février 1751. vôté de Ligny ; recette et bailliage de Bar,

Le 20 juillet 1750, le même prince a ' présidial de Châlons; parlement de Paris. élabli une chambre des consultations com- Le roi èu est seul seigneur. La paroisse a posée de cinq anciens avocats, qui jouis- pour patron saint Amand. sent des mêmes privilèges que les con-; Nant-le-Petit, autre village du diocèse seillers du bailliage de Nancy, à deux mille de Toul, annexe de Nant-le-Grand; l'église livres d'appointement chacun.

à pour patron saint Martin. Le roien est seul Manege. ·

seigneur. Office, comté et prévôté de LiUn écuyer ayant demandé au roi de gny: recette et bailliage de Bar, présidial Pologne la permission d'établir à Nancy de Châlons, parlement de Paris. un manége, avec les maîtres nécessaires

| NANTEUIL.-Nanteuil, en latin Nanpour enseigner les mathématiques, l'histoire et les autres exercices aux académies, 1.

telium. C'était anciennement un monastère le roi a accordé les lettres patentes pour

de filles de l'ordre de prémontré , situé à cette érection le 28 janvier 1752,

une demi lieue de l'abbaye de Jovillicrs , Le même prince ep l'année 1752 , par

dans un vallon étroit environné de bois et leltres paten!es du 15 mai, a établi à Nancy

de vignes. Il ne reste plus de ce monastère un collége royal de médecine, qui sera

qu'une chapelle (1). On voit près de celle composé de docleurs médecins d'une ba

chapelle l'oratoire d'un ermite mort en hilité et d'une expérience reconnues, qui se

ce lieu , bâli en pierres de taille carrées, communiqueront respectivement leurs con

d'une sructure singulière. La mémoire de . naissances et leurs lumières, rassembleront

1) cet ancien monastère s'est conservée dans les observations et les découvertes qu'ils

le voisinage par le nom que l'on a donné feront dans l'exercice de leur profession,

au canton de vignes plantées dans ce vallon, et les ouvrages qu'ils composeront , et fe

qu'on nomme les vignes des Nonnes. ront des cours d'anatomie de boianiguel NANTOIS. - Nantois , Nannatum, et de chimie : formeront successivement village du diocèse de Toul, office comté et des élèves , et donneront des sujets à l'état prévoté de Ligny, bailliage de Bar, préet au public, dans une partie aussi essen- sidial de Châlons, parlement de Paris. Le tielle. Le roi leur a donné des statuts et des roi est seul seigneur. La paroisse a pour réglemens. Les médecins donneront gratui- patron saint Martin : dépend de Nantois temment des consultations, qu'ils feront une petite cense nommée la Brie-Basseline, faire régulièrement par des membres dépur qui était auparavant une tuilerie, située sur tés de ce collége. Le premier président de ce le finage de Nantois. Les forges de Nais qui collége, fut M. Charles Bagard, premier appartiennent au roi, situées sur le même médecin ordinaire du roi de Pologne, etc. finage , contiennent 56 à 40 habitans.

NANT.-Nant. Il y a dans le Barrois. NAS OU NAIS. – Nais Nasium, ville deux villages du nom de Nant, Nantum, autrefois très-considérable, réduite aujourNant-le-Grand et Nant-le-Petit, tous deux d'hui en un village ou bourg est situé entre du diocèse de Toul et du doyenné de Dam- la ville de Ligny et celle de Commercy aumarie, situés sur un ruisseau qui se dé- nord, ayant Void et Toul à l'orient, et St.charge dans la rivière de Saulx"; or, tous Dizier au couchant. Elle est assise sur la rices noms où se trouve le mot Nant, commc vière d'Ornez, est sur l'ancienne route de Nantis, Nanteüil, Nantendes, Nentiacum 1 Reims à Metz , et est ainsi marquée dans les ou Nançois dérivent de l'ancien Gaulois : itinéraires: ou Celtique: Nant signifie un ruisseau . d'eau courante, ou un grand amas d'eaux rassemblées ensemble, uno mare. I (1) Aupalos Præinonstrat. T. 2. p. 331.

Dorocortorum (Reims)

creusant la terre, y ont souvent rencontré Fanum Minerva, M. P. XII.

des monumens respectables par leur antiAriolam, M. P. XVI.

quité; mais leur peu de goût pour ces sortes Caturigas,

M. P. IX. peut-être ou de choses, et leur avidité pour le gain, lors

St.-Dizer, ou Chatrice. que les choses trouvées, sont de cuivre ou Nasium,

M. P. IX. Nais. de plomb, les leur ont fait briser, fondre Tullum ,

M. P. xv. Toul. i et dissiper: celles qui étaient d'or, ou d'arScarponam, M. P. X. Charpagne. gent, ont été vendues aux orfévres, qui les Divodurum, M. P. xu. Meiz, ont fondues, ou employées à leur profit.

Prolemée (1) marquc parmi les villes Voici deux inscriptions trouvées à Nais, des Leuquois, Tullum et Nasium : les ta- et rapportées dans l'histoire de Toul, du bles de Peutingez (2) les marquent ainsi : R. P. Benoit Picart, p. 10, 11. Noviomagus xxi. Caturices ix Nasio xiii. FABRICIUS-NASIENSIS. Mose (Fleuve) ad Fines v. Tulli x. Scar- CURATORIBUS. ET. MINISTRIS. pona xiv. Fluvius Mosella Divoduri Me IUVENTIPIO. FIRMO. diomatricum (Metz) : remarquez qu'il met

ET TEULA. SOLLI. Mose et ad fines, après Nasium , et avant F. HUIUS. FIERI. FECRUNT. Tullum, ce qui ne se voit pas dans les au- C'est-à-dire, Fabricius de Nais, par tres géographes; ce qui me fait conjecturer les soins des Curateurs et des Ministres que Mose ei ad fines, marquent Commercy.' de la ville, Juventidius Firmus , et Teula ou Commarcy, sur la Meuse; Commarcium,' son fils, l'ont fait faire. L'inscription dérivé de Marcha, une limite, qui signifie la était sans doute sur une porte, ou sur un même chose en celtique, que Fines en latin. ¡pont, ou sur quelqu'autre édifice public,

Nais, ou Nas, Nasium est du diocèse de qu'on n'exprime pas ici, parce que la Toul, Comté, office et prévôté de Ligny, chose parlait d'elle-même. recette et bailliage de Bar, présidial de Les conservateurs dans la république Châlons, parlement de Paris. Le roi en romaine et dans les cités, étaient des offiest seul seigneur ; la paroisse a pour pa- ciers de conséquence, dont le principal emtron, saint Martin.

ploi était de fixer le prix des choses expoFrédégaire parlant du roi Thierri , dit sées en vente, de faire payer les tributs au qu'il marcba vers la ville de Toul, en pas- prince, de ramasser les revenus des villes, sant par Andlau, et prit la forteresse de Nais: de veiller sur le trésor royal. Dans les insDirigens per Andelaum , Nasi Castro criptions latines , Curator se prend pour capto, Tullum Civitatem perrexit. L'au- un magistrat, qui a l'inspection sur les teur de la chronique de saint Benigne de ouvrages publics, les chemins , les eaux, Dijon', transcrivant les paroles de Frédé- les égouts, etc. gaire que nous venons de citer , porte quel Minister a un sens plus étendu: Il se Nasium est situé sur la rivière d'Ornez. prend pour un officier public qui est

Les peuples du pays donnent encore ar-chargé d'accompaguer le magistrat, et de jourd'hui le nom de cité au village de Nais. lui faire faire place, de veiller sur les gardes

On y a trouvé quantité de médailles ro- de la ville, de faire payer les deniers pumaines, plusieurs débris de colonnes, de blics, etc. statues et de pierres travaillées , qui prou- L'autreinscription est sépulchrale, la voici: vent que ce lieu était autrefois très consi

D. M. dérable ; on y a aussi découvert des ins- LOLLIO.NASIENSI.PALUSII CURATORIS criptions romaines , et quelques unes sé

FILIO. DEFUNCTO. pulchrales. Les paysans en labourant et CARISSIMO. ACCEPTIUS.' (1) Ptolemeus in Belgica.

ET. TOTIA, LABLA. To) Peulingeri Tabul, segment 12.

PATRES.ET. SIBI. VIVI. FECERUNT.

Aux Dieux Mánes. Acceptius et To- prince Charles de Lorraine, frère de l'emtia Labla , ont dressé ce monument à Lol- pereur François. Jius de Nais , fils de Palusius le curateur; i Voici le témoignage d'an témoin ocuils l'ont, dis-je, dressé à Lollius leur laire (1), qui prouve qu'il y a eu à Nais des fils décédé, pour eux-mêmes et de leur monumens bien précieux. J'ai vu chez vivant.

: Oger Delcourt mon père, pendant plus Les itinéraires dont nous avons parlé, de trois ans, de temps à autre, un homme montrent assez qu'il y avait près de Nais de Nais venir changer quantité d'escalins un chemin public; la chronique de Lan-et de bajoires : un jour entr'autre, je vis. gres confirme la même chose. Ce chemin tomber en 1705, de sa poche un poullec établi pour la commodité des troupes , d'or, (pollex), non massif; ma mère lui commençait à Langres, passait à Rinel, demanda à voir ce que c'était : l'homme lui et continuait depuis Nais jusqu'à Reims. répondit que c'était le poullec d'un bras On voit encore aujourd'hui en plus d'un de cuivre, qu'il avait vendu en 1704 à un endroit des vestiges de ces routes. nommé Boardeloit, chaudronnier, alors

Quelques savans ont cru que Nasium demeurant à la rue de Givroval à Ligoy. était la ville de Nancy, capitale de la Lor- Ma mère ayant examiné ce ponllec, et raine; la conformité des noms est le seul l'ayant éprouvé sur une pierre de touche, fondement de cetle conjecture. Nancy est lui dit qu'il était d'or; à ces paroles ce très-nouveau; Nansium est une très-an, paysan s'écria : ah ! j'avais trouvé ma forcienne ville. Nancy est situé sur la Meur- tune et je l'ai perdue. Il en fut si affligé, the, et Nasium sur l’Ornès. La position que l'on fut obligé de lui donner de l'eaude Nasium sur les grandes routes de de-vie pour le faire revenir. Pendant ce Reims à Metz, et de Langres à Toul, temps, on envoya chercher ledit chaudronne convient nullement à la ville de Nan- nier qui s'était enrichi , et qui s'accommocy, comparée aux routes de ces anciennes da avec le paysan. Ledit poullec est resté villes.

plos d'un an chez mon père ; je ne sais le M. de Vallois n'a pas bien connu la prix que ma mère lui en a dondé, ni ce ville de Nasium , qu'il confond avec le qu'elle en a fait. village de Grand Nançois , qui n'en est Voici un second récit qui prouve enpas fort éloigné, mais qui est fort core l'antiquité et la puissance de la cité différent. On ne trouve à grand Nançois de Nais. En fouillant dans la terre au aucune marque d'anliquité; on ne re- bourg de Nais, après environ une demimarque pas son nom dans les anciens heure de travail dans un champ, on dé monumens du pays; au lieu que celui couvrit une espèce de pavé qui avait plus de Nansium s'y voit très - souvent, et de dix pas de large et plus de quinze de qu'on y rencontre divers monumens de long (2). d'antiquité profane ; de plus Nançois Ce pavé était fait de cailloutage et de cine se nomme pas Nasium , ni Nan- ment, de l'épaisseur de quatre pouces , sium dans les titres, mais Nansiis posé sur des pierres mises delsout, sur la Nansiidos (1).

terre simple. Après avoir rompu ce pavé à Le P. D. Thomas Mangeard a recueilli un des coins avec assez de peine, on trouà Nais, grand nombre de médailles anti-va un second pavé environ à trois pieds auques, de clefs, de petites statues , et d'au-dessous du premier, avec des briques d'un tres morceaux d'antiquité; il a eu l'bon- pied en carré. On creusa de nouveau josneur de les présenter à Monseigneur le

r. (1) Le révérend Père Dum Barthelemi Del

I court. (1) Vid. Mabillon , annal. Bepcd. lome 2,1 (2) Lellre du R. P. Mirondel, Bernardin p. 572.

| aEinvaux, du mois d'août 1719.

qu'à la profondeur d'environ dix pieds ; }les Romains par leurs épées pointues. On on trouva que les murs qui bordaient ce voit près de la figure d'un général Romain pavé, n'étaient fondés que sur de la pier- ces lettres, TRA. Cette pièce était destiraille, comme si ce n'eut élé que pour née pour être attachée et cousue à la cuiporter une simple muraille de fermeture rasse, parce qu'il y a tout autour des trous de jardin. .

, comme pour passer une aiguille à coudre. Soos les murs on a trouvé un anneau La pièce est d'une figure irrégulière, plus de fil d'argent et des ossemens sans nom-(large et arrondie par le bas, et carrée et bre. Ces découvertes ont fait croire que la plus étroite par le haut. Elle peut avoir 4 cité de Nais avait été rebâtie deux fois sur ou 5 pouces de bauteur. les anciennes ruines, comme on le tient par NASSOGNE. -- Nassogne (1), petite tradition dans le lieu même. Cette tradi- ville près de Saint-Hubert en Ardennes, tion est confirmée, parce que le mur qui est célèbre dans ce pays-là par une ancienétait au-dessous du premier pavé, paraissait ne collégiale, dont on raconte ainsi la fonavoir été peint en quelques endroits. C'était dation : Un saint homme, écossais de nadonc une maison de quelque personne de tion, nommé Monon, vint dans les Arconsidération.

dennes sur la révélation qui luị en fut faile On dit que la ville de Nais communi- en songe. Ayant passé la mer , il prit la réquait à celle de Ligny par un chemin solution de faire le pélerinage de Rome. souterrain, qui existe encore, ce qui Jean Lagneau évêque de Mastricht, l'ayant n'est nullement croyable. La ville de rencontré et ayant appris son dessein et Ligny était anciennement très - peu de admiré sa ferveur, l'invita à le venir trouchose ; et à propos de quoi ce chemin ver au retour de son voyage, et qu'il lui souterrain ? Mais il se peut faire que c'é-donnerait un lieu de retraite. Monon y tait un égoût, que l'on s'est imaginé aller vint, et l'évêque lui donna un terrain désert jusqu'à Ligny.

nommé Fridier, où il commença à défriEn travaillant en 1750 à la nouvelle cher et à bâtir une chapelle, où il assemchaussée de Ligny à Gondrecourt, on blait les habitans des environs et leur entrouva sur le finage de Nais des médailles seignait les vérités du salut. romaines, des fours en terre, des tom- Le démon jaloux de sa sainleté et de sa beaux : on dit qu'on pénétra dans le che- réputation, suscita des assassins qui vinmin souterrain prétendu,

rent le tuer dans sa cellule. Les peuples du On découvrit à Nais, une slalue presque voisinage y accoururent, et l'honorèrent colossale de marbre blanc, ou plutôt d'al-comme martyr. On bâtit au même lieu une båtre ; car elle n'était pas aussi dure qu'elle église sous l'invocalion de la Ste.-Vierge, aurait été si c'eut été vrai marbre. Les pay-où l'on déposa le corps de Monon. Le roi sans la mirent en pièces ; et un honnête Pépin y établit une collégiale composée homme (1 qui en a vu les débris dans la d'un prévôt et de six chanoines. On met cour du curé du lieu , et qui en emporta cet événement an VIIe siècle. . une partie d'un pied, dit que le pouce NETTANCOURT.-- Nettancourt, vilétait d'une grosseur extraordinaire, et que lage du diocèse de Châlons-sur-Marne, la statue devait être haule au-dessus de frontières de Champagne et du Barrois, à l'ordinaire.

trois lieues de Bar vers le couchant, et à six Dans le même lieu, on a trouvé une de Châlons , près l'abbaye de Montier-enpièce d'acier ouvragée, et représentant un Argonne, sur une petite rivière nomcombat des Romains contre les Allemands: méc Chel, qui tombe dans l'Ornez à Béceux-ci remarquables par leurs sabres , etj

(1) Histoire de Luxembourg, l. 3 p. 148 ell (1) M. Bourcie:, orfèvre à St.-Mihiel.

Suiy

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lancourt, et sépare la Champagne du' cháteau, est le poëme de Garin le LoheBarrois.

rans, composé par Hugues Metellus chaNettancourt a donné le nom à une noine régulier de saint Léon de Toul, qui très -ancienne et très-noble maison de nom vivait vers l'an 1150. Voici ce qu'il dit de et d'armes, qui possède la terre de Net- Neufchâteau.. tancourt depuis plusieurs siècles. Cette Hervis, fils du duc Pierre, revenant de maison est partagée en plusieurs branches ; la foire de Lagni et retournant à Metz, Nettancourt-d'Haussonville, Nettancourt, arrive à Neufchâteau avec sa compagnie de-Vaubecourt, Nettancourt-de-Bétan- un samedi au soir : l'auteur décrit cette court et Nettancourt-de-Passavant. Elle est ville comme grande et bien peuplée, ayant alliée aux maisons d'Apremont, aux Mer- un Chatel principal et des biens en abonlettes de Savigni, de Ligniville, de Stain- dance, et tout ce qu'on pouvait désirer pour ville, de Bétancourt, d'Haussonville , de faire bonne chère, même des musiciens, Desarmoises, de Duhautoi, de Donmar- des baladins, des jongleurs ; après que tin, de Gournai, d'Haraucourt, de Cus, Hervis eut déclaré à son hôte et aux bourtine, de Bassompierre, et s'est toujours geois qui il était, ils accoururent pour distinguée par de grands et importans em- l'embrasser et le baiser, en lui disant : plois, tant en France qu'en Lorraine. | DAMOSIAX, Sire, bien soyez trou

Celle maison porte de gueules au chevron vez, d'or: on tient que le premier de cette mai-! Nos Sires éles, et nos droits avoyez (1), son qui soit entré an service des ducs de Commandez, Sire totes vos volontez, Lorraine, est Georges de Nettancourt, que De vous servir sommes entalentez. le duc René I, créa capitaine et bailli le 4! Après cela, il ordonne aux bourgeois de juin 1426.

l'accompagner à cheval jusqu'à Metz. · NEUFCHATEAU.-- Neufchâteau, ville Seigneurs , dit-il, demain à l'enjourde Lorraine, située sur la Meuse, est ap née, paremment la même que Neomagus, mar-) Soient très tous sur les chevaux monqué dans les tables de Peutinger de cette tez, sorte : Andromatum (Langres), Meuse Jel vous commende, se chier que vous VIII. m. p. Noviomagus VII. m. Tullio. m'avez, De Langres au village nommé Meuse, Tresquez à Metz vous me convoyerez. de là à Neomagus (apparemment Neufchâ- Ils répondirent qu'ils exécuteraient ses teau) huit mille pas, de Neomagus à Toul, ordres ; car: . sept mille pas.

Eles nos Sires, et nos droits avoyez , L'itinéraire d'Antonin ne marque pas Car droit Hoirs étes de Metz la forte Neomagus ; mais de Langres à Toul, il cité, compte quarante-deux mille pas de cette De l'Orheraine , et de la Duchié, sorte : Iler ab Andiomoteo Tullo Leuco Après vos mères se vivois par aié. rum usque M. P. XLII.

Quoique le duc de Lorraine fut seiMosa, M. P. XII. Le village de Meuse. gneur souverain de Neufchâteau , il y eut Solimariaca (Soulosse), M. P. XVI. toutefois des seigneurs particuliers , appaTullum , M. P. XV.

ramment feudalaires du duc. Etienne Pérard Le village nommé Meuse , parce qu'il (2) rapporte quelques chartres qui font est près les sources de la Meuse est bien foi de ce que je viens de dire; et l'armorial connu; Neufchâteau est situé entre Meuse de Lorraine donne à la maison de Neufet Solimariaca, ou Soulosse. Toul est très-connu.

(1) Avoyez, avoué. Advocatus defensor.

1 (2) Etienne Perard, preuyos de Bourgogne, mention bien expresse de la ville de Neuf- page 175.

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honume!

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