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leau ou forteresse assez considérable, qui des principales châtellenies de l'évêché de appartenait anciennemeut à la maison de Metz, qu'elle a été tenue en fief par diGeroltzeck.

vers seigneurs, et qu'ellc a été plus d'une NIED (La), rivière. -- La Nied, ou fois engagée et dégagée par les évêques de Niède, ou Nid , en latin Nita , ou Nida , Metz. rivière de la Lorraine-Allemande. Cette Renaud de Bar, évêque de cette église (1), rivière a deux grandes branches , qui avant et qui est mort en 1316, reçut en 1306, leur jonction, se poinment l'une Nied- les foi et hommage de la vouerie de NoFrançaise , l'autre Nied-Allemande ; la meny, possédée par le comie Sauvage, source de la première est au-dessus de ou Vild-grave. En 1442 , Jean de TouChâteau-Brehain, et a des étangs près de lon était avoué de Nomeny. L'évèque AdalMorhange; elle passe à Chicourt, Orron, beron II (2), du nom, étant tombé maHan, le Mud, Pange, Mont, villages lade près de Nomeny, se fit porter dans enclarés dans le pays Messin, aux étangs, cette ville au mois de mai 1005, et de là à bailliage de Boulay, où elle joint l'autre Melz, où il mourut au mois de décembre branche, à Condé et Northen : la Nied- suivant. Allemande prend naissance à une lieue de Ademare de Monti évéque de Metz (3), Pultelange, passe à Faulquemont, Cré-fit fortifier Nomeny vers l'an 1350, ou hange, Elvange, et se joint à la Nied-1360 ; et Thierri Bayer de Boppart, fit Française , à Condé et Northen. Après la bålic au qualozième siècle, le château de jonction de ses deux branches, la Nied Nomeny, qui était beau et grand, et passe à Volmerange, Rupeldange, entre les évêques de Metz, ses successeurs, faidans la dépendance de Bouzonville , enire, saient volontiers leur demcure, comme on Colming et Bellange , passe de là à Guir-le remarquc en particulier de George de lange, Eblange, auprès de Freistroff, à Bade. Les évêques y exerçaient les droits Bouzonville, et se perd dans la Sarre au-régaliens, et une autorité souveraine, de dessus du château de Siersberg.

même qu'à Vic qui n'en est pas fort éloigné. La Nied donne son nom au pays qu'elle Le 12 mai 1395, Raoul de Coucy érèarrose, nommé par les anciens Nitensis- que de Metz , engagea à Charles II, duc pagus, Nitachowa , dans la basse Lande Lorraine, son cousin, le château et tinité. Ce pays est ainsi appelé dans le par-ville de Nomeny, le ban de Delme, et tage fait en 870, entre les deux rois , plusieurs autres terres, avec faculté de reCharles-le-Chauve, et Louis-de-Germanie, tirer le ban de Delme, moyennant la

NOMENY. - Nomeny est une petite somme de sept mille francs de bon or , au ville de Lorraine au diocèse de Metz , si-) coin du roi de France. tuée sur la Seille, érigée en marquisat en į En 1431 après la fameuse bataille de 1567; ayant Nancy au midi , et Metz au Balgnéville (4), Vancelain de la Tour , 'le nord, éloignée de ces deux villes d'envi- Damoiseau de Commercy, Robert de Sarron cinq lieues , et à trois de Pont-à-Mous- bruche , et Robert de Baudricourt, qui son ; nous ignorons quand , et comment s'étaient sauvés du combat , se mirent à la elle est venue aux évêques de Metz. : tête de quelques troupes de roleurs et

Quelques-uns (1) croyent que Jacques d'aventuriers, et commirent une infinité de Lorraine évêque de Metz, mort en de dégats dans la Lorraine ei dans le Barrois. 1260, l'a donnée à son église; mais je ne | Vancelin, ou Vinceslas de la Tour, vois aucune preuve de cette concession dans l'histoire. Ce qui est certain, c'est

(1) Meurissc , Hist. de Meuz, p. 491.

la) Kist. de Lorr. t. 1, P, 1004. que depuis plusieurs siècles, elle est une 3) Ibid. 1. 2, p. 534."

(1) Loogucrue , état de la France, deuxième (4) Chronique du doyen de St.-Thiebaut, partic, page 175, 176.

Hist. de Lorr., 1. 2, p. 776.

pour colorer ces pilleries, disait qa'ayant Le bailliage de Nomeny consiste en 15 été pris et rançonné à la bataille de Bul- villages; la ville n'a rien de remarquable, gnéville, il était en droit de se dédom-{ le château est abandonné, et se ruine de mager de ses perles, sur les terres et sur jour en jour. les sujets du duc, au service duquel il On peut consulter le dispositif de l'arélait. Toutefois le bruit commun était , rêt de réunion du dixième mai 1680, qu'il n'avait pas été pris par l'ennemi dans page 43 et suivantes, et ce que nous la mêlée, mais qu'il s'était enfui et s'é- avans dit du ban de Delme dépendant de tait caché. Quoi qu'il en soit, il alla avec Nomeny. ses associés assiéger Nomeny, qui appárte- De belles casernes ont été bâties depuis pait à l'évêque de Metz ; mais n'ayant pu quelques années à Nomeny, au bord de la s'en rendre maitre , ils firent le dégat dans rivière de Seille, sur laquelle il y a un pont tous les environs.

de pierres. Le dac Charles IV fut rétabli en 1661,1 Outre la paroisse , il y a Nomeny un en la possession de Nomeny et de Delme, hospice de minimes, des religieuses de la à la réserve de ce qui avait été cédé à la congrégation depuis 1628, et un hôpital. France par le traité de Vincennes, en NOMEXY. -- Nomexy, Nomesy, ou soureraineté, pour le chemin royal , large Nommexcy , en latin Nomosium , village d'une demi-lieue de Lorraine. Le même du diocèse de Toul, bailliage de Charé, duc Charles IV forma ses plaintes par ses cour souveraine de Lorraine, situé à gaudéputés, à la diète de Ratisbonne en 1663, che de la Mozelle, vis-à-vis de Chaté. L'édes entreprises que les Français faisaient glise paroissiale a pour patrons St.-Caliste sur le marquisat de Nomeny,

let St.-Julien. Par le traité de Marsal passé à Metz le Nicolas de Nomexy, en latin Nicolaus dernier d'août 1663, et ratifié par le roi Nomesius, était originaire de ce lieu ; il Louis XIII, étant à Nomeny, le premier est auteur d'un assez bon ouvrage, intitulé, septembre suivani, il fut arrêté qu'on nom- Parnassus poticus, dont on a fait plumerait incessamment des commissaires de sieurs éditions. Cet ouvrage est fort utile part et d'autre (1), pour régler les diffi- pour ceux qui veulent faire des vers latins, cultés touchant Nomeny et St.-Avold et et il est étonnant qu'il soit aujourd'hui quelques autres articles.

dans un si grand oubli. La méthode de En 1668, le roi fit proposer au duc cette anteur est de donner plusieurs vers Charles IV, d'entrer en négociation sur tirés des meilleurs poëtes, sur tous les quelques difficultés concernant St.-Arold sujets qu'il traite , et sur les noms qui enet Nomeny; on envoya des députés à Pa- trent dans son ouvrage. Il a encore comris, où l'on ne conclut rien ; et la guerre posé plusieurs poësies latines. Voyez son ayant recommencé en 1669, le maréchal article dans la bibliothèque Lorraine. de Créqui s'empara des places de Lorraine, NONPATELIZE.- Nonpalelize, vilet en particulier de St.-Mihiel, du Pont-lage du ban d'Etival, dépendant de cette à-Mousson et de Nomeny.

abbaye pour le temporel et le spirituel ; la A la paix de Risvik, le duc Léopold cure a pour patron saint Evre évêque de. rentia dans Nomeny, et par le traité de Toul. Paris de l'an 1718, le roi a déchargé le Dans les anciens titres latins Nonpate duc pour le marquisat de Nomeny, de tous lize est nommé Nonpardi Villa , ou Noles droits de suprême domaine , que la pardi Ecclesia. Voyez dans les annales des couronne de France avail acquis, tant par prémontrés, t. 2, p. dxc, de l'an 1113, le traité de Munster de l'an 1648 qu'autre-voyez ci-devant la Burgonce. ment.

NONSARD. — Nonsard , village du (1) Hist. de Lorr., f. 3, p. 647.

diocèse de Metz, situé sur le Madin; de la

baronic de la Marche-en-Voivre, à deux sous Drogon évêque de Metz, et sous l'emlieues de Thiaucourt; il y a environ qua-pereur Charlemagne, que ce monastère ou rante habitans, un fief et une tour , dont cette église, furent donnés aux religieux Messieurs de Niceville sont seigneurs, bénédictins ; et elle ne porta le nom de St. bailliage de Thiaucourt, cour souveraine Arnould, que depuis que le corps de ce de Nancy.

saint y fut apporté du St.-Mont, où il est Nonsard est un ancien fief mouvant mort en 640 (1). du comté d'Apremont (1): dès le trei- La chronique du doyen de Saint-Thiezième siècle les seigneurs de Nonsard ont baut de Metz, dit qu'en 1454 , le connérepris cette terre des seigneurs d'Apre- table de France, ayant été obligé de lever mont.

le siège de Commercy, le damoiseau dudit Pierre abbé de St.-Mihiel, fit en 1286, Commercy, pour s'en venger , alla ardre un traité d'accommodement avec Thiébaut Norroy-le-Franc et plusieurs autres vilcomte de Bar (2), par lequel ils l'associent les qui avaient été de ceux du siège. Je ne en tout ce qu'ils ont és lieux, situés entre connais en Lorraine aucun lieu du nom de les bois de Nonsard et les bois Longean , Norror-le-Franc, je conjecture que c'est pour faire une chaussée et un étang audit Norror-le-Sec, comme le plus apparent lieu , qu'ils ne peuvent faire l'un sans l'au- et le plus à portée du seigneur de Comtre; en sorte qu'ils auront l'un et l'autre mercy. chacun moitié en ladite chaussée, et aux NORROY-LE-VENEUR. — Norroyprofits de l'étang, et ne pourront le pêcher le-Veneur, est un village du diocèse de i'un sans l'autre.

Metz, office, recette et bailliage de Briey, NORROY-LE-SEC. - Norroy - le-cour souveraine de Nancy: le roi en est Sec, Nogaretum siccum : le nom de No-seigneur haut-justicier, moyen et bas; garetum signifie un lieu où il y a abondance l'abbé de St.-Pierremont seigneur foncier ; de noyers.

la paroisse a pour patron St.-Pierre. Norroy-le-Sec est un village situé dans En 1463 , les babitans de Norroy-lele pays de Voivre, diocèse de Verdun; Veneur, devant Metz, obtinrent de leurs l'église paroissiale est dédiée à St.-Martin. seigneurs d'être unis et incorporés à perNorror-le-Sec est chef-lieu de la prévôté pétuité à la ville, Châtel et prévôté de et office de ce nom, recette et bailliage de Briey. Briey, cour souveraine de Nancy, le roi Et en 1563 , il y avait guerre entre la en est seul seigneur. Il est parlé de ce ville de Metz et Pierre de Bar sire de Norroy, dépendant de l'abbaye de Saint-Pierrefort, à l'occasion de la vente de NorArnould, sous le nom de Nogaretum , roy-le-Veneur, qui avait été faite par ledit dans la bulle du pape Léon IX, confir-sire de Pierrefort, au préjudice de ceux mative des biens de cette abbaye, en de Metz. Ils firent la paix en la même an1044.

née, et Pierre de Bar promit de rendre Norroy-le-Sec fut donné à l'église de les prisonniers qui araient élé faits à cette Saint-Jean l'évangéliste, nommée depuis occasion. de saint Arnould, par le duc Pepin , fils Edouard III , duc de Bar, voulant red’Einschise, petit-fils de saint Arnould, connaitre les services que Philippe de Noret par Plectrude sa femme, en 679; l'abbélroy , cbevalier, lui avait rendus en la Romule était alors abbé de cette église ou guerre qu'il avait eu à soutenir contre le plutôt de cette collégiale; car ce ne fut que duc de Lorraine, et l'indemniser des som

mes qu'il lui avait avancées, lui donna en (1) Archives de Lorraine, Layelle , Apre

(1) Histoire de Lorraine, tome 2, pages (2) Ibid. Layette, Bouconville,

moat.

ccxxxiv.

1413, la terre de Norroy, sous faculté de sance de toutes actions et causes réelles, rachat d'une somme de mille francs. Son personnelles , civiles et criminelles ou missuccesseur René d'Anjou, duc de Lor- tes, excepté des cas privilégiés, défenraine et de Bar, retira cette terre des mains dant aux officiers de Briey toute connaisde Phillipe de Norroy en 1426 , et l'enga-sance en ladite terre , ni sur les sujets d'igea de nouveau à Simonin Noiron, che-celle, excepté du domaine. Ce privilége valier et trésorier de l'église de Metz, pour fut confirmé par le duc Henri le 12 sepune somme d'onze cents francs monnaie de tembre 1611. Metz. Simonin Noiron étant mort, Nicole La maison de Norroy, une des plus Louve, chevalier, citain de Metz , fut mis considérables et des plus anciennes du en possession de ladite terre, à titre d'en- Barrois non mouvant, à présent éteinte en gager; Nicole-le-Gronaix, abbé de St.-Vin- mâles , portait d'azur au chef d'or, chargé cent de Metz, et Jean-le-Gropaix, dit d'un lion naissant, couronné de gueule.. Crespy , citain de Metz, en jouirent sous NORROY près le Pont-à-Mousson. le même titre d'engagement, pour la Norroy, village à une lieue du Pont-àsomme de 1800 francs, monnaie de Metz. Mousson sur la Moselle, est assez près de Les lettres sont du 20 mars 1435. Preny, (vulgairement Norroy-sous-Preny.)

En 1434, Isabelle de Lorraine , com- L'église est dédiée à saint Remi, diocèse tesse de Nassau-Sarrebruck, engagea à Si- de Toul, prévôté de Preoy, cour souvemon de Sarrebruck, chanoine de la cathé- raine de Nancy. drale de Metz, et à Hennequin de Tournay, Il est parle de ce village de Norroy dans la moitié de la seigneurie de Norroy, pour un diplôme de l'empereur Othon I, qui la somme de 650 livres messins. En 1461, en 960 (1), confirma les biens de l'abbaye le marquis du Pont, fils de René roi de de St.-Pierre aux nonnains à Metz: il l'apSicile, voulant acheter la terre de Com- pelle Nogardum in pago Scarponensi, mercy, emprunta à cet effet de Nicole le dans le pays de Charpagne; mais les dates Gronaix, abbé de St.-Vincent de Metz, de ce litre sont fausses ou altérées. une somme de mille florins d'or, et lui en- Ce lieu n'a rien de remarquable, que gagea, la moitié de la seigneurie de Nor- ses belles carrières, dans lesquelles on roy, pour 200 florins , qui furent depuis découvrit par hasard au mois de septempayés à son successeurs l'abbé Nicole bre 1749, un autel de pierre, haut de François. Le duc René II, donna'en 1469, trois pieds, consacré a Hercules Saranus, en nsufruit la terre de Norroy, à Philippe ou Hercule aux carrières. Cet autel fut ende Lenoncourt , sa vie durante en récom-voyé aussitôt à S. A. R. monseigneur le pense de ses services.

prince Charles de Lorraine à Bruxelles. En 1463, les habitans de Norroy se Voyez cet autel dessiné au juste, et gravé plaignirent au duc René, qui les avaient par les soins de M. Garnier, curé du lieu. réunis et incorporés à perpétuité à la pré-i En 1729, on trouva aux carrières du vôté de Briey, des vexations des officiers même lieu ou des environs un autel presde cette justice; le duc eut égard à leurs que de même forme, consacré de même à remontrances, et leur permit d'avoir chez Hercules Saxanus. Le duc Léopold l'eneur deux clercs jurés au tabellionage, voya à Paris au roi Louis XV; sa haucomme de coutume, lesquels recevraient teur est de quatre pieds neuf pouces , et sa tous les actes et contrats pour les rédiger largeur de quatorze à quinze pouces. A en forme de grosses, qui seraient ensuite côté de cet autel était représentée en relief scellés par le garde du tabellionage de la massue d'Hercules. Voici ce que porte Briey ; d'avoir un sergent pour faire tous l'inscription de l'autel trouvé en 1729. Jes exploits judiciaires; et que les maires et échevins du Norroy auraient la connais-{ (1) Histoire de Lorr., t. 1, p. 367. Preuves.

I. 0. M. ET HER- . . | Nancy. Il y a un château, un canal par CVLI. SAXA, SACRVM. derrière, et de beaux jardins ; la chapelle

P. TALPIDIVS CLEMENS. castrale, fut fondée par messieurs de BeauLEG. VIII. AVG. CVM, MIL. LEG. veau ; M. le comte de Viange y a fait long

EIVS V. S. L. L .M. temps sa résidence. Il y avait autrefois un C'est-à-dire: A Jupiler très-bon et très-hôpital dans ce lieu , mais comme il était grand, et à Hercules Saxanus (qui pré- de petit revenu, M. du Saussay évêque de side aux aux carrières), Publius Talpi-1 Toul, l'a appliqué à la décoration de l'édius , Clement, Tribun de la légion VIII. glise. Auguste avec les soldats de sa légion, La chapelle du château de Noviant fut ont rendu les væux librement et avec fondée en 1315 par Bertrand de Tremble justice.

court, seigneur de Noviant, qui légua par La seconde inscription qui a été trouvée son testament le dixième des dimes grosses en 1749, porle :

et menues de ce village pour la dotation et HERCULI. SAXANO, ET. IMP. VISPA-desserie de cette chapelle castrale. Jean de SIANO. AVG. ET TITO. IMP. ET DO-Beauyean. seigneur de Noviant. Je Lavril MITIANO. CAESARI. M. VIBIVS. MAR-11 TIALIS. 9. LIG. X. GEM. ET COMMI

| 1615 et le 3 mars 1629 augmenta les reLITONES. VEXILLI. LEG. EIVSDEM. venus de cette chapelle, tant en bieps fiefs OvI. SVNT SVR CVRA EIV. qu'en biens de roture. V. S. L. M.

La portion de dimes que l'abbaye de NORROY PRES VITELLE. -- Nor-St.-Benoit en Voivre possède en ce lieu, - roy près Vitelle, a pour patron St.-Epvre. fut donnée en 1239 par Henri II, comte

Le roi de Pologne est seigneur pour les de Bar, à condition que ces religienx fourdeux tiers, et le commandeur de Robé- niraient les hosties pour les diocèsesde Metz, court pour l'autre tiers; bailliage de Vöge, Toul et Verdun (1), quand on en aurait cour souveraine de Lorraine.

besoin , et qu'ils en seraient requis. L'ancienne commanderie de Norroy, NOUILLONPONT. - Nouillonpont, fut donnée aux templiers, par Henri village sur l'Oltain, deux lieues au midi de comte de Vaudémont; elle est à présent Longuyon , à trois lieues d'Elain. Ce lieu aux chevaliers de Malle, et unie à la com- est du diocèse de Verdun, la paroisse a manderie de Robécourt.,

pour patron St. Martin. Il y a en ce lieu NOVIANT AUX PRÉS. Noviant environ quatre-vingts habitans. Dépend la aux Prés, Novientium ad Prata ; il y a cense d’Hovécourt unie pour les imposiapparence que Novientium , est le même lions à Nouillonpont, où il y a deux ferque Novigentum , Nogent, ce qui signifie miers. Ce village est du bailliage de Lonun lieu nouvellement mis en culture ; on guyon, cour souveraine de Nancy. Le connait en France dix ou douze lieux du roi en est seul le seigneur. nom de.Nogent.

Il est fait mention de Nouillonpont dans Noviant aux Prés est sur le chemin de 'une lettre du duc Ferry de l'an 1261 (2). Nancy à St.-Mibiel, environ à mi-chemin Philippe Vayringe, célèbre artiste, prode l'une à l'autre ville. Ce lieu est du dio-fesseur de physique, machiniste de l'emcèse de Toul ; l'église est dédiée sous l'in-pereur, très-connu dans le pays, et en vocation de saint Jean-Baptiste; madame France par son génie et ses grands progrès la comtesse de Varnier en est dame moyenne dans la mécanique, Daquit à Nouillonet basse justicière; la justice exercée par pont le 20 septembre 1684, et mourut en son juge-garde; office recette et bailliage Toscane le 24 mars 1746. du Pont-à-Mousson, cour souveraine de

(1) Archives de Lorr., Layette, Bouconville. (1) Histoire de Lorr. t. 1, p. 367, preuves. | (2) Arch. de Lorr., Layette, Luxembourg,

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