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du duché de Luxembourg. Il y en a qui les veulent faire descendre des comtes de Chiny par Godefroy, fils d'Arnoud I, fondateur de ce Comté. Mais on sait que dès l'an 956, Lothaire roi de France, assiégea un fort que René d'Orchimont ou d'Orsimont défendait. Renaud d'Orchimont fut obligé dese rendre, et il fut fait prisonnier avec ses fils. Le château d'Orchimont est bâti sur une hauteur au milieu des gorges, et est assez fort par sa seule situation ; il a souffert en divers temps plusieurs attaques, mais en 1656, il fut pris et les murailles détruites par l'amiral de Chatillon; les murs de la ville d'Orchimont, ont de même été renversés, il n'en reste que les ruines. ORIOCOURT, ou AURIOCOURT.— Oriocourt, fief relevant du Pont-à-Mousson, ou village répondant au Pont-àMousson, cédé pour la route de Metz en Alsace. La maison d'Oriocourt portait degueules à quatre pals de vair, au chef d'or, chargé d'un lion léopardé de gueules. ORMES.—Ormes, en latin Ulmus, est un bourg ou petitc ville du Chaumontais, située sur une éminence, entre la Moselle et le Mâdon, ayant Flavigni au nord , et Harouel au midi; il est du diocèse de Toul, bailliage de Vézelize, souveraineté de Lorraine (1), La ville d'Ormes fut donnée pour apanage au prince Ferri de Bitche, en 1179, par le duc Simon II, son frère; eten 1229, Aëlis, sœur de Ferri de Bitche, ayant renoncé à toutes ses prétentions sur la succession au duché de Lorraine, et à la succession paternelle et maternelle, le duc Mathieu II, son frère, lui céda le bourg et le fief d'Ormes, avec ses appartenances et dépendances. - Aëlis épousa le comte de Kirbourg, et en eut deux fils, Verner et Herman. En 1458, Antoine comte de Vaudémont, pendant la détention du duc René I, informé que les gouverneurs de Lorraine,

(1) Hist. de Lorr. t. 2. pag. xxxii.

en voulaicnt à la ville de Vaudémont , et avaient amassé des troupes sous d'autres prétextes , pour s'en emparer pendant son absence, vint en diligence de Commercy, où il était alors, et tomba sur les Lorrains entre Ormes et Charmes , et les défit entièment (1). Huit jours après il vint mettre le feu à Haussonville , pour se venger de Jean d'IIaussonville ; il brûla aussi Savigny, en haine de Jean de Savigny qui était maréchal de Lorraine; enfin il mit le feu aux fauxbourgs de la ville d'Ormes. En 1486, Philippe, comte de Linange de Dasbourg, se dit seigneur d'Ormes. On assure que la seigneurie d'Ormes fut portée dans la maison de Linange, par une princesse de la maison de Lorraine(2), et qu'elle passa ensuite dans celle d'Haraucourt, qui y fonda un couvent de filles hospitalières de sainte Elisabeth. En 1558, Catherine d'Haraucourt dame ' d'Ormes, vendit au duc Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, et régent de Lorraine, ses prétentions sur Parroye et autres lieux. Ormes dépend du Marquisat d'Harouel pour le temporel ; l'on y voit un ancien château : cour souveraine de Nancy; la paroisse a pour patron St. Gengoû et St. Remy. ORNAIN, rivière.— L'Ornain ou Orney, ou Ornez, en latin Odorna, rivière qui a sa source auprès de Grands dans le Vallage, deux lieues au-dessus de Gondrecourt-le-Château, d'où courant vers le nord, elle passe à Gondrecourt, et traverse une lisière du Barrois, en sort pour y rentrer presqu'aussitôt, passe à Naix, Ligny, Longeville, Bar-le-Duc; et après avoir serpenté vers le nord et l'occident, elle revient vers le midi occidental, reçoit la Chez au-dessous de Revigny, la rivière de Saulx, celle de Vière et quelques autres

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Le pays qui est arrosé par cette rivière se nomme l'Ornois-en-Barrois, pour le distinguer d'un autre pays de même nom dans le Verdunois. Il est parlé du pays d'Ornois dans le partage des provinces fait en 870, entre les deux rois, Charles-le-Chauve et Louis-le-Germanique , et dans l'histoire des évêques de Toul, où ce pays est nommé pagus Odornen· sis. Voyez la notice au mot Ornois-enBarrois. ORNE(L'), rivière.—L'Orne, rivière, en latin Orna, prend sa source à cent pas au-dessus d'un village du Verdunois , situé au pied d'une montagne nommée | Orne; de là elle passe à Etain, à Conflansen-Jarnisy où elle reçoit l'Iron, à Moyeuvre-la-Grande, à Richemont, où elle sejette dans la Moselle. Le pays arrosé par la rivière d'Orne , s'appelle le pays d'Ornois-en-Verdunois, pagus Ornensis, pour le distinguer du précédent. Il parait par un titre d'Adalberon évêque de Metz, de l'an 955, que l'Ornois était compris dans les confins de la Voivre, et qu'il en faisait comme partie. Vide Valesii Notitia Galliae ORNES.— Ornes, petite ville située sur la rivière d'Ornes (1), assez près de la source de cette petite rivière, entre les villes d'Etain et de Forges; elle est du diocèse de Verdun, du doyenné de Chaumont; saint Michel est le patron de l'église.On y conserve des reliques de St. Fabien et de St.

Sébastien, dans un reliquaire de bois doré, reconnues en 1564, par M. Pseaume évêque de Verdun. Ornes est une ancienne baronie, et la première pairie de l'évêché de Verdun ; il y a un château dont la chapelle est dédiée à saint Jean. Les Chambrettes et la ferme de Meraucourt sont des dépendances d'Ornes ; l'église de ce lieu dépendait de St. Maur de Verdun, dès l'an 1046. Les seigneurs d'Ornes, de Blanzey, de la Tour et de Marchéville, avec le comte

, (1) Hist. de Verdun, p. cxxiv..

Robert de Gramprey, faisaient la guerre au chapitre de Verdun : l'évêque Louis d'Haraucourt la leur faisait en même temps, c'est-à-dire en 1450 , après la fatale bataille de Bulgnéville, ou René I, d'Anjou fut fait prisonnier. L'évêque Louis d'Haraucourt ayant été appelé en Lorraine (1), l'on nomma des arbitres tant de la part du chapitre que de celle de l'évêque, et les arbitres conclurent la paix à certaines conditions (2).

Sous l'évêque Nicolas Pseaume, les religionnaires formèrent les dessein d'introduire l'hérésie dans les terres de l'évêché de Verdun ; le baron d'Ornes, et les seigneurs de Jametz et de Nettancourt,étaient les principaux appuis de cette ligue. L'évêque Pseaume, pour se mettre en état de résister à leur entreprise, nomma le duc de Guise, marquis de l'évêché, et comte de Verdun : par ce moyen il arrêta les efforts de l'hérésie, et rendit inutiles, les desseins des seigneurs qui la soutenaient.

Cependant le seigneur d'Ornes entretenait dans son château un ministre calviniste , qui y prêchait les nouvelles opinions. L'évêque Pseaume, à son retour du concile de Trente, en 1565, employa la force des armes, pour contraindre ce seigneur qui était feudataire de l'évêché, de chasser ce ministre ; il eut assez de vigueur pour faire publier en 1565, plusieurs ordonnances, confisqua les corps et les biens de ses sujets convaincus d'hérésie. En même temps il combattait et faisait combattre par de savans et zélés missionnaires, ceux qui étaient infectés des nouvelles erreurs, tant dans la ville de Verdun que dans celles d'Ornes, d'Ancimont, Viller, Arécourt, Tilly, Bouquemont, Bouxères, Sampigny et plusieurs aurres lieux voisins de la Meuse; il les ramena tous à l'ancienne religion, excepté deux familles de Saint-Mihiel. Il était soutenu de l'autorité du cardinal de Lorraine, qui l'avait établi inquisiteur de la foi dans cette province. Le marquis de Vaubecourt, un des plus notables de l'évêché de Verdun , à cause de sa baronie d'Ornes, ayant invité les seigneurs et gentishommes du Verdunois de se trouver à Verdun, pour y délibérer sur la conservation de leurs droits et libertés, depuis que le roi les avait soumis à sa couronnne, le prince Charles de Lorraine évêque de Verdun , empêcha que cetteassemblée ne se tint dans cette ville; et les mêmes seigneurs en ayant indiqué une autre à Fresne, à trois ou quatre lieues de Verdun, le prince Charles de Lorraine sit publier une défense à toutes sortes de personnes de quelle qualité qu'elles fussent, de s'assembler en ce lieu ou ailleurs, sans sa permission, sous les peines qu'il jugerait convenables. Scus Thierry évêque de Verdun, dans le XI° siècle, l'église d'Ornes était à l'abbaye de saint Maur de Verdun. ORNOIS EN BARROIS.— Le pays d'Ornois, pagus Odornensis, est situé dans le Barrois mouvant, entre la rivière ' d'Ornez, Fluvius Odornensis, et celle de Sault, Saltus. On y vcit Gondrecourt, Richecourt, Montier-sur-Sault, les abbayes d'Ecurey et de Murault. Dans l'histoire des évêques de Toul, il est dit que Bodon évêque de Toul, qui a siégé depuis l'an 666 ou environ, et est mort vers l'an 675, était natif du pays d'Ornez, et qu'il donna à son église les lieux de Nays et de Nangois, situés dans le même pays d'Ornez, in pago Odornensi. Il en est aussi parlé dans le partage des provinces, fait eu 870, entre le roi Charles-le-Chauve et Louis-le-Germanique : Odornense quod Bernardus habuit, qui tomba dans le partage de Louis, et Odornense quod Termarus habuit (1), qui échut à Charlesle-Chauve. Il y avait donc deux pays d'Ornez, ou ce pays était partagé en deux

1) Ibid. p. 445. $ An 1556ou 156o.

comtés. Il est parlé dans le livre des mi

(1) Histoire de Lorraine, tome 1, page 124. !

racles de Saint Epvre, d'un jeune homme du pays d'Ornez, Ornensis, peut-être Odornensis.

ORNOIS DANS LE VERDUNOIS. — M. Adrien Valois (1) dans sa notice des Gaules, semble croire que le pays d'Ornois Odornensis, tire son nom de la ville d'Ornes, située à la source de la rivière d'Ornes dans le Verdunois ; et il est vrai que la rivière d'Ornes en Verdunois, donne son nom à un pays d'Ornois, qui s'appelle Ornensis pagus dérivé de l'Orne, ville et rivière ; mais il est bien différent d'Odornensis pagus dans le Barrois mouvant , situé entre les villes de Toul et de Bar, qui tire son nom de la rivière Odorna et non Orna. M. Valois montre fort bien que l'Ornois en Verdunois, tire son nom de la rivière d'Ornes, qui arrose Etain , Bomont, Jendelize, Conflans, etc. , et qui se décharge dans la Moselle, entre Metz et Thionville ; au lieu que l'Ornez Odorna , dout nous parlons ici, arrose Gondrecourt, Nays, Ligny et Bar-leDuc, et se décharge dans la Marne, audessous d'Eclaron et de Saint-Dizier en Champagne.

ORON.— Oron, village sur la Nied-'

Française, à gauche de la route de Metz à Strasbourg, à deux lieues de Château-Salins et de Morhange. Le village est mi-partie avec l'évêché de Metz ; la partie Française est la plus considérable, et l'église paroissiale y est située ; il n'y a que cinq maisons dans ce lieu qui sont de la baronie de Viviers-Lorraine, et du bailliage de Château-Salins, cour souveraine de Nancy ; la partie Française est du bailliage de Vic.

ORVAL.— Orval, célèbre abbaye de l'ordre de citeaux, dans le comté de Chiny, doit son origine à Arnou, comte de Chiny, époux d'Agnès, fille du comte de Namur. De son temps, quelques religieux bénédictins sortis de la Calabre, arrivèrent à la vallée d'Orval, et s'y établirent avec la permission du comte Arnou, vers l'an 1100.

(2) Adriani Valois Notitia Galliar, page 39o,

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diamans au naturel, issant d'une fontaine d'azur. La libéralité de la comtesse Mathilde et du comte Arnou, mirent bientôt ces religieux en état de bâtir en ce lieu une église et un monastère ; mais avant qu'ils fussent achevés, ils reçurent des ordres de leurs supérieurs, de retourner incessamment en Calabre, ce qu'ils exécutèrent, laissant leur monastère imparfait. Othon, fils du comte Arnou, qui lui succéda vers l'an 1110, donna Orval à des clercs séculiers, en présence et de l'aveu de Brunon, archevêque de Trèves. Fulbertleur premier prévôt, acheval'édifice de l'église, et Henri, évêque de Verdun, à la prière de Godefroy, archevêque de Trèves, en fit la consécration en l'honneur de la Sainte-Vierge et des apôtres saint Pierre et saint Paul, en 1124, le 50 septembre, en présence du comte Othon et de son épouse Adelaïde, de Frédéric son fils, prévôt de l'église de Rheims, d'Albert aussi son fils et successeur, et de plusieurs autres personnes de marque. L'abbaye d'Orval est située à deux lieues de la ville de Chiny, à deux et demie de Montmédi et à six de Sedan, dans une vallée arrosée de diverses fontaines, et au milieu des bois. On y voit des forges bien entretenues, qui sont d'un grand produit;

les bâtimens en sont vastes, solides et sans ostentation. L'abbaye est environnée de hautes murailles , garnies d'espace en espace de tourelles en forme de guérites, ce ui présente un aspect fort agréable. L'abbaye d'Orval fut réduite en cendres en 1657, par les troupes du maréchal de

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Chevancy. Le 2 août quelques maraudeurs y entrèrent avec confusion, et y commencèrent à piller la basse-cour, puis pénétrant dans les cloîtres , coururent à la sacristie et à l'église, en chassèrent les religieux à coups d'épée, rompirent le tabernacle, emportèrent le saint ciboire , plusieurs calices et presque tous les ornemens, soulèrent aux pieds le saint crême, profanèrent les autels et brisèrent les images. L'abbé en avertit le maréchal, mais il ne remédia pas aux désordres, et l'onzième jour du même mois le feu fut mis aux quatre coins de l'abbaye, qui fut entièrement consumée par les flammes avec l'église, le chœur et la sacristie. D. Laurent de la Roche, qui en était abbé, fut si affligé de ce funeste accident, qu'il ne put y survivre.

OTHE. — Othe, Othium, village du diocèse de Trèves, situé sur l'Ottain, deux lieues et demie au nord-ouest de Longuyon, à une et demie de Montmédy ; bailliage de Longuyon , cour souveraine de Lorraine : le roi en est seul seigneur, la paroisse a pour patron St. Marcellen.

OTTAIN (L'), rivière.—La source de la rivière d'Ouhain, Othain, ou Ostain, est près de Norroy-le-Sec, elle passe à Baroncourt, Spincourt, Rouvroy, l'abbaye de Châtillon, et joint la Chiers à Montmédy.

OTTANGE. — Ottange, en allemand Ottingen, village du diocèse de Trèves, bailliage de Viller-la-Montagne, cour souveraine de Lorraine : seigneur M. le baron d'Eltz. Ce lieu est situé à trois lieues et demi à l'est de Viller-la-Montagne. C'est le chef-lieu d'une seigneurie. L'ancien chàteau a été démoli et reconstruit à la moderne en 1754. Il y a environ cent habitanS. En 1664 , Charles-Henry d'Eltz, fit ses reprises du duc de Lorraine pour Ottange, Nonkeil et Bures , mouvant dudit duc à cause de sa chatellenie de Longwy. 71 parait par un acte de 1628, qu'il y avait en ce temps-là des forges à Ottange. OTTONVILLE. — Ottonville, en allemand Ottendorff, village du diocèse de Metz, situé dans le Saulnoy, à cinq lieues de Metz, et de Sarrelouis et six de Thionville; parlement de Metz, subdélégation de Sarrelouis, recette des finances de Vic. Ottonville et Rievange ne composent qu'une même communauté. Ce village a été démembré de la Lorraine., par le traité de 1661 , et cédé à la France, pour le haut chemin des troupes françaises qui vont de Metz ou d'ailleurs en Alsace. OUEN (St.) ou PAREY St. OUEN. – St. Ouen , sancta Oda, village à trois lieues de Bourmont, diocèse de Toul, office, recette, sénéchaussée et bailliage de Bourmont, cour souveraine de Nancy. Les seigneurs sont le roi, M. le comte de Lavaux, M. le comte d'Ourches, M. Brunet et M. de l'Etang. La paroisse a pour patrone la Ste. Trinité et Ste Ode. Il y a aussi une chapelle sous l'invoca- tion de St. Jean-Baptiste. Et dans le finage, un ermitage dit de l'Assomption. Annexe, la Vacheresse, patrone, la Nativité de Notre-Dame : cour souveraine de Lorraine. Il est question de savoir qui est cette Ste. Ode patrone de St. Ouen, car nous connaissons plus d'une sainte du nom de Ste Ode. 1.° Ste Ode, mère de St. Arnoû, évêque de Metz, laquelle est honorée en la collégiale de Ste. Ode d'Amai ou d'Amay, au diocèse de Liége, près la ville d'Huy ; elle mourut en 640, suivant les mémoires tirés de ladite collégiale d'Amai. Voyez l'histoire de la Lorraine, deuxième édition, preuves, page cIx, Cx, CxI, cxII. Elle est honorée le jour de sa mort, le 25

d'octobre, et en sa translation le 9 juillet ; et on fait la fête de son exaltation le dimanche d'après la St. Mathieu, au mois de septembre. La première de ces fêtes est la plus solemnelle, et se célèbre avec l'office à neuf leçons , dans tout le diocèse de Liége. C'est apparemment cette Ste Ode qui est patronne de St. Ouen, au diocèse de Toul.

2.° Ste. Ode de Mehaigne , duchesse d'Aquitaine, dont la fête se fait le 16 et 25 octobre.

5.° Ste. Ode des Reux,vierge Hannaire, apparemment de Hainaut, honorée le 27 novembre. Voyez PAREr.

· OURCHES. — Ourches en latin Orcadae, diocèse de Toul, comté de Champagne, bailliage de Chaumont, parlement de Paris. Ourches est situé dans le Doyenné de la Meuse-Vaucouleurs, distingué du Doyenné de la Meuse-Commercy. Ces deux doyennés sont arrosés de la rivière de Meuse. Ourches est situé à une demi-heure de Vaucouleurs-Champagne ; son église est dédiée à St. Martin. Seigneur, le chapitre de Toul pour la terre d'Ourches, et ses sujets : bailliage de Toul, parlement de Metz. Le S." de Massembach, pour le château et ses sujets, est du comté de Champagne, bailliage de Chaumont, parlement de Paris. La terre d'Ourches, fut acquise à l'église de Toul par l'évêque Bcrtholde, qui a vécu depuis 995, jusque vers l'an 1020. La chapelle de St. Nicolas fut fondée en 1452, par Jean V du nom, seigneur d'Ourches, et Isabelle de Foux son épouse. La maison d'Ourches est illustre et ancienne dans cette province. Thomas d'Apremont, dénommé dans des lettres de l'an 1592, avait épousé une demoiselle de la maison d'Ourches, et étant mort vers l'an 1404, ses enfans firent leurs reprises auprès de Jean d'Autel, seigneur d'Apremont, par Albert d'Ourches , chevalier, mainbourg et aïeul desdits enfans. On y voit le dénombrement des grands biens.

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