Images de page
PDF

de Paris. Il rétablit dans son monastère l'ancienne discipline et réforma quelques abus, qui s'y étaient introduits. Il porta les religieux de Sprinkirsbach et ceux des autres maisons, qui lui sont soumises , à garder l'abstinence de la viande. Nous avons de lui cinquante un sermons pour les principaux jours de l'année, dans lesquels on voit éclater sa piété, son zèle pour la pureté des mœurs et la véritable doctrine des pères. Il s'est principalement proposé pour modèle saint Bernard, dont il a adopté les sentimens de piété et la manière d'écrire. STAINVILLE — Stainville, en latin Stainvilla, ou Septem-villœ , les anciens titres disent presque toujours Estainville, bourg du Barrois sur la rivière de Saux, à une lieue et demie au-dessous de Morley, trois lieues et demie de Bar, bailliage de cette ville, présidial de Châlons, parlement de Paris, chef-lieu du marquisat de ce nom, érigé le 7 avril 1722. M. le marquis de Choiseuil de Stainville est seigneur de ce marquisat, qui est composé des villages de Stainville, Lavincourt, Ménil-sur-Saux et Monplone. Stainville est du diocèse de Toul, la paroisse a pour patron saint Mathieu. On compte dans le bourg de Stainville près de deux cents habitans, et une ferme sur le finage, dite Nantelle, appartenant à l'abbaye de Jovilliers, où il y a une chapelle entretenue. Il y a aussi à Stainville un château appartenant à M. le marquis de Stainville. La maison de Stainville est très-ancienne, et alliée aux plus illustres maisons de France et de Lorraine. Perrinet de Stainville écuyer, reconnait le 6 septembre 1564 , qu'il est homme-lige du duc de Bar pour le tiers de la ville de Stain

ville, et requiert Jean de Stainville prieur !

de Rupt-aux-Nonins de mettre son scel avec le sien (1).

raine par leur rang, leur naissance, leurs emplois et leurs alliances. STARKEMBERG.—Starkemberg est un ancien château, situé près de Traërbach : on croit que c'est aujourd'hui le château même de Traërbach, situé sur une montagne, au pied duquel passe la Moselle. Ce château est fameux par l'aventure arrivée à Baudouin de Luxembourg, archevêque de Trèves en 1525 ; en voici l'histoire. Ce prélat avait fait construire une forteresse en un lieu nommé Birkenfeld, sur un terrein qui appartenait au comte de Starkemberg , qui portait préjudice à ce seigneur , qui était alors en pélerinage à Jérusalem, pour visiter les saints lieux. La femme du comte, nommée Lorette de Spanheim , ramassa des troupes pour s'opposer à l'entreprisé de l'archevêque, lequel de son côté fit faire le dégat dans le comté de Starkemberg, qui est joignant celui de Spanheim. Cette dame ne se trouvant pas assez puissante pour s'opposer aux forces supérieures du prélat, elle lui envoya des députés pour demander une trève, qui lui fut accordée. La même année l'archevêque qui ne se doutait de rien , descendait la Moselle en bateau , avec peu de suite, pour aller donner les ordres à Coblentz. La comtesse en fut informée ; comme le prélat passait au pied du château de Starkemberg, elle le fit arrêter, et on se saisit de sa personne ; on le conduisit au château, où on le retint prisonnier jusqu'à ce qu'il eût donné trente mille florins pour son élargissement , et des assurances pour la démolition du château de Birkenfeld. Le prélat fut contraint d'accepter ces conditions, et dit agréablement, que la comtesse auroit exiger une somme bien plus considérable, de lui, qui étoit un des plus riches seigneurs de l'empire. La comtesse, pour perpétuer la mémoire de

Les seigneurs de la maison de Stain-| cet événement , employa l'argent qu'elle ville ont toujours été distingués en Lor-| avait reçu de l'archevêque Baudouin, à

[ocr errors]

| construire un nouveau et magnifique chà| teau, à qui elle donna le nom de Fray

venberg , c'est-à-dire le château d'une femme. Aujourd'hui le comté de Starkemberg est réuni a celui de Spanheim. STAVELO ET MALMEDY. — Saint Remacle, dont nous avons parlé ci-devant sous l'article de Cugnon, qui est la première fondation qu'il ait fait de

puis sa sortie de Solignac; saint Re

macle dis-je, après avoir demeuré quelque temps à Cugnon , se dégoûta de cet endroit où il était trop connu et demanda au roi Sigebert le lieu nommé aujourd'hui Malmedy, Malmundarium , situé sur la rivière de Recht, qui se perd dans celle d'Amblève, baigne les murailles de l'abBaye de Stavelo et se rend par Aivalle dans l'Ourte. Cet endroit était alors un lieu fort solitaire, environné de montagnes et arrosé de fontaines, qui donnent la fécondité aux prairies des environs. On adorait en ces lieux la déesse Diane et d'autres divinités payennes, dont saint Remacle renversa les statues. On dit que le démon jaloux de la sainteté de Remacle , et prévoyant la guerre qu'il allait faire à la superstition et à l'idolâtrie, fit tarir pour un temps les fontaines de cette solitude ; mais le saint ayant tracé

le signe de la croix sur le plus gros ro

cher d'où elles sortaient, elles coulèrent avec plus d'abondauce qu'auparavant. Le monastère nommé Malmundarium, Malmedr, est situé sur un ruisseau ou petite rivière très-poissonneuse , appelé Warshitma, en français le Recht, dans le diocèse de Cologne. Saint Remacle n'é

| Edmond Martenne, qui en a procuré l'édition, et qui a été sur les lieux, nous apprend que l'église de Stavelo a près de trois cents pieds de longueur et quatrevingt-un de largeur. Derrière le grand autel est la magnifique châsse de saint Re macle patron et fondateur du monastère. On conserve dans le trésor sa chasuble, | son étole, sa chappe , sa cucule , ses saudales et son peigne. La forme de sa cu| cule est semblable aux anciennes chasubles, qui couvraient tout le corps , à la différence qu'il y a un petit capuce pointu par derrière. Dans une grotte ou crypte du onzième | siècle, se voit le tombeau de saint Poppon, dont le corps est dans la sacristie : le cloitre du monastère est vitré, le cha| pitre est très-antique. Les empereurs donnèrent à ce monastère des avoués ou défenseurs , qui conduisaient ses sujets à la guerre, et qui leur rendaient la justice sous la rétribution du tiers des amendes ; | mais dans la suite, de défenseurs qu'ils étaient de l'abbaye, ils en devinrent les oppresseurs, et se sont emparés de plusieurs de ses seigneuries. L'église de l'abbaye est dédiée à saint Pierre et à saint Paul ; elle est bâtie sur la : rivière d'Amblève , entre le pays de l'évêque de Liège et les duchés de Luxembourg et de Limbourg ; à quatre lieues ' de Limbourg au midi et à trois lieues de | Verviert et à une lieue au-dessus de Mal| medy au couchant. | STEINFELD, abbare de prémontré.

[ocr errors]
[ocr errors]

son monastère en 648. L'abbé de Stavelo a le titre de prince

du saint empire, et on le traite d'Altesse.

Il est souverain de la ville de Stavelo ,

[blocks in formation]

une petite maison de retraite avec un ora

toire, pour y vaquer plus tranquillement |à l'oraison et aux exercices spirituels Ce | lieu devint fréquenté et célèbre dans la suite; et le même comte quelques années après y sit construire un monastère , dont l'église fut consacrée par Vicsride archevê ue de Cologne et destinée pour des religieuses bénédictines. Ce lieu est situé sur la frontière ' des Ardennes dans un tcrrain assez sauvage et stérile, comme le marque le nom même de Steinfeld, c'est-à-dire, champ pierreux ; il est situé entre Schleide et Arcberg. Le premier abbé de Steinfeld fut Evervin ou Eboüin de Helfenstein , homme docte et plein de zèle. On place sa mort en 1 160. L'abbaye de Steinfeld devint mère de plusieurs autres monastères de l'institut de saint Norbert. 1.° Strahooia , autrement Mont de Sion, dans la Haute-Prague, vis-à-vis le palais royal; 2.° De Sayne sur le Rhin. Voyez son article; 5.° la Sainte Trinité en Irlande, église cathédrale et régulière; 4.° de Saint Vincent de Wratislaw. 5.° le jardia de la Sainte-Vierge en Frise; 6.° Saint-Boniface à Dockum; 7.° Saint-Nicolas in Meraa; 8.° la Mer ou Moërs ; 9.° Dunvalde; 10.° Reichstein;11.° Garzen; 12.° Niderchée. Mais quelques-unes de ces abbayes se sont soustraites de l'obéissance de Steinfeld. On peut voir la liste des abbés de Steinfeld dans le second tome des annales des prémontrés. STENAY. — Stenay ou Sathenay, en latin Sathanacum, ou Septimium , Septiniacum , Astenidum, ou Stadinisum, est dans le Barrois non mouvant, situé sur la Meuse, diocèse de Trèves, à sept lieues au-dessous de Verdun et à trois lieues de Montmédy. Cette ville est très-ancienne. Regnier duc de Lorraine en 884, confirme la donation faite par le roi Charles-le-Gros (1) de la dime de

Stenay et de Mouzay a l'église de Saint

Dagobert de Stenay, dans une de ses lettres. L'empereur Henry III , en 1086, consirme à l'église de Verdun, Mouzay et Stenay, Musacum majus et minus, et Sathiniacum. M. de Valois dans sa Notice des Gaules , au mot Astenidum , a prétendu que ce nom est le même que Satanacum, (1) Hist. de Lorr. tome 1. p. 313, et 485.

Stenay ; ct que le Pagus Stadinisus, dont il est parlé dans les capitulaires de Charles-le-Chauve, a pris de ce lieu sa dénomination. Le même Pagus comme il le remarque, est aussi appelé par Flodoard Pagus Stadonensis. M. Ducange dans son Glossaire parait être du sentiment de M. de Valois par rapport au mot Astenidum, qu'il croit être aussi Stenay; toutetefois dans ses notes sur l'histoire de Geoffroy de Ville-Hardouin, il place le Pagus Stadinisus au-deça de la Meuse, dans le diocèse de Châlons-sur-Marne entre Vitry et Sainte-Menehoud. On trouve en effet auprès de cette dernière ville un village qui s'appelle aujourd'hui Dampierrele-chäteau , et qui est nommé dans les anciens titres Dampierre en Estenois ou Estaienois. L'archidiacre de Châlons, qui fait ses visites dans ces cantons là, se dit encore archidiacre d'Astenai, et anciennement d'Astenois, ce qui convient mieux aux mots Astinidum, Stadinisus et Stadinensis, qu'au mot Satanacum. Voyez le mémoire de M. Bomamy, Histoire de l'académie des inscriptions, tome XVIII. pages 267, 268. Au dixème siècle Stenay (1) appartenait aux comtes de Rhetel ou des Ardennes; depuis il a appartenu aux ducs de Bouillon. Godefroy de Bouillon, comme possesseur de Stenay , y avait fait bâtir et fortifier un château, d'ou il incommodait beaucoup l'évêque de Verdun. Cet évêque assiégea la forterese, mais il fut obligé d'en lever le siége. Godefroy ayant entrepris le voyage de la TerreSainte, et s'étant réconcilié à l'évêque de Verdun, vendit Mousa et Stenay à l'évêque Richer, qui pour faire les sommes, dont ils étaient convenus, fit de grosses impositions sur les églises et sur les prêtres de son diocèse de Verdun. La comtesse Mathilde veuve du duc Godefroy-le-Bossu, oncle et prédécesseur

| de Godefroy de Bouillon, prétendit que

Mousa et Stenay lui appartenaient, comme (1) Longuerue description de la France,

prem. édit.

part. 2. p. 19o.

héritière de Godefroy-le-Bossu son mari ; mais sur les remontrances de l'abbé Gerbert et d'Azelin chantres de l'église de Verdun , elle renonça à ses prétentions , moyennant une somme d'argent qui lui fut délivrée: le traité futconfirmé dans un synode, tenu en 1107, à Lestat par le pape Pascal II, qui défendit sous peine d'excommunication de troubler à l'avenir l'église de Verdun dans la possession de ces deux villes. Richer fit encore publier solemnellement cette défense dans une assemblée générale de tous les prêtres de son diocèse revêtus de leurs étoles, réitérant l'cxcommunication contre ceux qui oseraient entreprendre d'usurper ces seigneuries, ainsi acquises à l'église de Verdun. Les lettres de cette cession se voyaient encore en original dans les archives de la cathédrale de Verdun, du temps de Richard Vassebourg, au xv siècle. Le même Vassebourg ajoute que cette acquisition se fit avec cette clause expresse, que le tout demeurerait uni à jamais au domaine de l'église de Verdun, sans pouvoir en être séparé ; ce qui n'empêcha pas Richard de Grand-Pré évêque de Verdun, d'engager ou d'aliéner ces deux seigneuries , pour deux cents livres de rente, à Guillaume comte de Luxembourg, pour subvenir aux frais de la guerre, qu'il avait contre Renaud comte de Bar. Ceci arriva sous s'empire de Henry lV, et sous le pontificat de Pascal II, vers l'an 11 10. Le comte Guillaume de Luxembourg ne jouit pas long-temps de Stenay ; car durant la vacance du siége de Verdun , par la retraite de Richard de Grand-Pré, les comtes de Bar et de Luxembourg s'accordèrent et firent la paix , à ces conditions : que l'admîhistration du comté de Verdun serait cédée à Renaud comte de Bar ; qu'il payerait au comte de Luxembourg tous les frais de la guerre, et que le même comte de Bar rendrait au comte Guillaume l'argent qu'il avait donné au comte de Luxembourg, pour les secours qu'il en avait reçus. En même temps le

|

comte Guillaume remit au comte de Bar, Stenay et Mouzay, qui par-là demeurèrent unis au Barrois ; mais le comte de Luxembourg se réserva et à ses successeurs l'hommage et la seigneurie directe de Stenay, ce que l'on reconnaissait dans le seizième siècle. Car Antoine duc de Lorraine ayant cédé au roi François I , Stenay et ses dépendances, l'empereur Charles-Quint s'y opposa, disant qu'on n'avait pu sans son consentement, céder ce fief, qui relevait de son duché de Luxembourg. De sorte que par le traité de paix , conclu à Crespy en Laonnois, l'an 1544, après la mort du duc Antoine, il fut arrêté que Stenay serait rendu au duc de Lorraine et de Bar, pour être tenu de l'empereur, comme duc de Luxembourg. Les ducs de Lorraine, comme ducs de Bar , se reconnaissaient donc vassaux des ducs de Luxembourg, pour Stenay et pour quelques autres places. Mais les ducs de Lorraine de leur côté demandaient qu'on leur rendit hommage, comme ducs de Bar pour le comté de Chini , annexé au duché de Luxembourg. Ce différend fut terminé par une transaction entre l'archiduc Albert et le duc Charles III. Le duc Charles IV , étant entré en guerre avec la France, fut obligé de céder au roi Louis XIII, en 1641 , la seigneurie de Stenay ; ce qui fut confirmé au traité des Pyrenées l'an 1659, et à celui de Vincennes en 1661. Stenay était alors une place de grande importance, qui avait une bonne citadelle, mais qui a été rasée et la ville démantelée, par ordre de Louis XIV. Ce prince donna la propriété de Stenay et de sa prévôté à Louis de Bourbon prince de Condé, sur la fin de l'an 1646, sans se rien réserver que l'hommage et le ressort de la justice. Le prince de Condé ayant pris le parti de l'Espagne et s'étant servi de cette place pour ravager la Champagne, le roi Louis XIV , en fit le siége en 1654 ; l'ayant prise, il la fit raser , et la réunit à sa couronne avec Dun et Jametz, de même que

le comté de Clermont en Argonne : mais par le traité des Pyrenées, le tout a été rendu au prince de Condé, dont les descendans jouissent encore malgré la protestation et les oppositions du duc Charles IV. Agnès de Bar, duchesse de Lorraine, par son testament , donna Stenay avec ses dépendances à son fils Renaud de Lorraine. Cette princesse ne possédait cette terre que comme héritière du comte de Bar ; car auparavant on ne voit pas que Stenay ait appartenu aux ducs de Lorraine de leur chef. Voici à quelle occasion cette place avait été donnée à cette princesse. En 1208, Ferry I, duc de Lorraine, qui avait épousé Agnès de Bar , fille de Thiébaut I , comte de Bar (1), pour se venger des ravages que le comte de Bar son beau-père, avait faits dans la Lorraine, usa de représailles sur les terres de l'abbaye de Gorze, dont Thiébaut était le

[merged small][merged small][ocr errors]

l'Histoire de Lorraine. t. 5. p. 1408, 1409, ancienne édition. Le 15 novembre 1541 , le bon duc Antoine en conséquence du mariage du prince François de Lorraine son fils ainé, (1), avec Christine de Dannemarck , fille de Christierne roi de Dannemarck et d'Elizabeth d'Autriche, sœur de l'empereur Charles V, conclu à Luxembourg en 1540, fut obligé par le roi François I , qui avait été offensé de ce mariage, de lui faire hommage lige du duché de Bar , de lui promettre fidélité envers et contre tous, et même de lui accorder passage pour ses troupes sur les terres de son duché de Lorraine : en outre on exigea des princes lorrains la cession et abandon de la terre, seigneurie et prévôté de Stenay, avec toutes ses appartenances et dépendances, moyennant un équivalent pour contre échange. Ce contre échange ne fut jamais donné, car l'empereur Charles V, prétendant que Stenay était mouvant de son duché de Luxembourg, et que le duc Antoine ne l'avait pu céder au roi de France sans son consentement , obligea ainsi que nous l'avons dit, François I , dans le traité de Crespy du 18 septembre 1544, de rendre non seulement Stenay au duc , mais même de restituer l'acte de cession. Comme le roi différait à satisfaire à cet article du traité, l'empereur s'en plaignit par son ambassadeur en France ; et François I, donna ordre à son fils le duc d'Orléans,

| commandant son armée vers le pays de

Luxembourg, de rendre Stenay au duc de

fitant de l'absence de Ferry lV , duc de Lorraine et de remettre à ses députés une Lorraine, à qui Stenay appartenait, prit | promesse authentique de lui en délivrer la et rasa le château de Stenay , et le duc | lettre de cession.

fut obligé de s'accomoder avec lui. Le

A la paix de Cercamp en 1558, Stenay

même comte Edouard affranchit en 1525, était entre les mains du roi de France

les habitans de sa ville de Stenay, et les assujétit à certaines assises et redevances, suivant la loi de Beaumont en Argonne. On peut voir ces lois imprimées dans

(1) Hist. de Lorr. t. 3. nouv. édition page 41.

Henri lI. Marie reine de Hongrie, sœur de l'empereur Charles V, le prit en 1552, sur le duc Charles III. Le roi Henry II , le reprit en la même année, au retour de son expédition d'Alsace, et le conserva

(1) Hist. de Lorr. nouv. édit. t. 5. p. 554,

et suivantes.

« PrécédentContinuer »