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I'ai en main um seeau fort remarquable cour souveraine de Nancy. La paroisse a en cire d'Espagne, et en caractères demi- pour patron saint Médard. Il y a en ce gothiqoes, sur lequel sont représentés lieu près de soixante et douze habitans. deux écussons aux armes, de Bar-le-Duc TOLLAINCOURT. - Tollaincourt ayant entre les deux barbeaux une crosse ou Tholaincourt , Tollaincuria , village épiscopale posée en pals; et autour dudit situé sur le Mouzon, à une lieue et de sceau ces, mole: LE SAEL DE. LA. mie au-dessous de la Marche, diocèse de PREVOSTÉ. DE TILLEL La crosse Tout, ci-devant du bailliage de Saintépiscopale placée dans l'écu de Bar , en- Thiébaut, maintenant de celui de la tre les deux barbeaux , est remarquable, Marche, présidial de Langres, parlement et a sans doute rapport à l'engagement de Paris ; le roi en est seul seigneur. M. fait de la prévôlé de Tilly à Henri de Jacquin, ancien prévôt de la Marche Bar seigneur de Pierrefort en 1353. jouit du domaine. La paroisse a pour pa

En 1568., le duc de Bouillon, seigneur tron saint Didier. Il y a environ soixante de Sedan et de dametz fit glisser quelques habitans , et uo fief à M. de Juvigny. docteurs (1) protestans dans la prévôté. Rocourt est annexe de Tollaincourt. de Mangienpe et dans celle de Tilly, quil Le duc Charles III, érigea le 10 avril y séduisirent plusieurs personnes, et leur 1585, en fief, la maison et les héritages persuaderent de se soustraire à la juridic- que possédait Claude de Rouchelle à Toltion temporelle de leur évêque. Mais Ni-laincourt. colas Pseaume évêque de Verdun en 1569 TOŁŁY. — Le Tolly, paroisse conles réduisit à l'obéissance, en confisquant sidérable, composée de sujets qui habitent les corps et les biens de ses sujets con- des granges dans les montagnes des Vöges, vaincus d'hérésie.

entre le Belliard et le rup de Vagney, au Quelque temps auparavant vers l'an nord-est de Remiremont, diocèse de 1474 , le duc de Bourgogne, Charles-le-|Toul. Hardi, étant venu à Verdun, pour se Les paroissiens du Tolly dépendent rendre souverain de cette ville sous cer- des bans de Vagney, de Afoulin et de laines, conditions, dont il était convenu Saint-Joseph. C'est dans ce dernier qu'est avec l'empereur, les bourgeois de Ver- située l'église. Il y a quatre foires franches dun ne voulurent pas, lui faire serment de chaque année et un marché par semaine, fidélité ; mais comme ils avaient contribué établis par lettres du 24 novembre 1755. à faire, arrêter un secrétaire du roi Louis Le Tolly est du bailliage de Remiremont. XI, nommé des Salles, et l'avaient livré La paroisse du Tolly ne fut d'abord au gouverneur de Luxembourg qui le fit qu'une mission, établie par M. Virion, pendre, le roi donna ordre au seigneur conseiller d'état du duc Charles IV, et de Craon qui commandait à Verdua , son résident en cour de Rome. Touché d'arrêter un des magistrats , et de le con- du besoin d'instruction de quanlité d'haduire à Tilly-sur-Meuse, où étant en bitans, répandus dans les montagnes de chemise, têle nue et la corde au col, il cette partie des Vòges, il donna en 1630, demanda pardon à Dieu et au roi. deux mille. sept cents francs barrois aus

TINERY, a Tinery, village de la cbanoines réguliers de Sainl-Augustin, de laronie de Vivier , deux liques au nord-Lorraine, pour fouder une mission. ouest de Château-Saline, diocèse de TOMBLAINE. -- Tomblaine, TumMetz : les héritiers de madame la pria-bella, village dans une belle situation, au cesse d'Epinois en sont seigneurs. Ce bord droit de la Meurthe, une demi-lieue lieu est du bailliage de Château-Salins , lau-dessus de Nancy , en face du château

de la Malgrange. Tomblaine était ci-de(1) llist. de Verdun. p: 116.

{vant annexe d'Essey. L'église a pour patron saint Pierre, M. le Prince de Beau- profession, nommé Jean-de-Borgue, s'en veau én est seigneur. Ce lieu est du était emparé avoc seize compagnons, pour bailliage de Nancy.

te duc Charles IV, trois jours auparavant. Dépend l'ermitage de Ste.-Marguerite. De Berreau n'y avail fait mcher pour le

TONNOY: - Tondoy, Tonnagium, battre qu'une seule pièce de canon, dont village du diocèse de Toul, situé à droite l'affût se rompit, après avoir fait un petit de la Moselle , une licae et demie au trou au château à l'endroit d'une fenêtre. dessous de Bayon , à une lieue et demie M. de la Ferté impatient de voir ce de Rosières, deux et demie de Vézelize; siège tirer en longueur, et craignant que bailliage de Rosières.

le comte de Lignaville ne le vint secourir, L'église de Tonnoy est annexe de Fer- y accourat lui-même, et accorda au sol rières ; l'église a pour patron St.-Laq- dat qui commandait dans le château et à rent. Seigneur, M. Humbert de Tonnoy. ses compagnons tout ce qu'ils voulurent Velle-sur-Moselle dépend de Tonnoy ; il pour leur retraite. Il fallut même que le y a une chapelle sous l'invocation de général s'approchåt à la barrière pour lui sainte Catherine.

parler , et qu'il lui donnåt le sieur de Dépend encore Coyviller, où il y a Berreau en otage pour la capitulation. une églisesuccursale dédiée à saint Jacques. Avec tout cela les partisans du maréchal

Tonnoy se nomme en latin Tonnagin, de la Ferté firent imprimer à Paris une apparemment parce qu'autrefois il y avait relation de ce fameux siège', sous ce titre : là un passage, où l'on payait certains la prise du fort château de Tonnoy en droits nommés dans le pays Tonncuz, Lorraine , par le marquis de la Ferté. Tenolium. On le nomme quelquefois Long-temps auparavant, et pendant la Tannoy , mais par erreur, car Tannoy guerre du duc de Bourgogne Charles-leest en Barrois , autrefois annexe de Lon-{Hardi, contre le duc René II, une gevile, érigée en cure depuis l'an 1696. troupe de Bourguignons s'étant emparés Tonnoy est appelé Tourndy dans un ti- de Tonnoy et du château, un paysan du tre de 1311. Il y a sur le ban de Tonnoy lieu en vint donner avis au capitaine Maune verrerie et un moulin.

lortie, qui était à Rosières-aur-Salines (1), Le château de Tonnoy est célèbre dans et lui dit qu'il y avait à Tonnoy environ notre histoire de Lorraine. Le comte de qualre cents Bourguignons, et qu'il se Ligniville, après avoir repris Châté sur portait fort de les lui liprer, s'il voulait le les Français, reprit de même les villes suivre pendant la nuit avec ses gens : le d'Epinal, de Mirecourt, de Neufchâteau, > bonhomme, ( dit l'autear de la Chronide Commercy, de Ligny , de Bar-le-Duc, » que de Lorraine , depuis l'an 1550 juset les châteaux de Void, d’Harroué, de >> qu'à l'an 1544) qui bien sçavoit le che Tonnoy et de Savigny (1). Ces places fu-> min, droit audit Tonnoy les guida. rent toutes prises par attaque, ou surprises > Lesdits Bourguignons dedans les maisons par adresse, avec tant de bonheur , que > Tous logiez étoient, excepté les chefs que la plupart des gouverneurs se rendirent au Chastel estoient. lesd. grand guet après quatre volées de canon. Le marquis » faisoient : mais le bon-homme qui les de la Ferté, qui était alors en Champagne » entrées sçavoit, menda la bande sy auprès du roi Louis XIV, accourut en » droicte , que dedans Toonoy entriront, Lorraine, dont il était gouverneur, et » menant sy grand bruict des coups de envoya le sieur de Berreau , avec quelques » coulevrines, qu'ils enfoncirent lesd. troupes, pour reprendre le château de Bourguignons: tous ceux qu'ils renTonnoy. Un soldat de forlunc, tailleur de » controient, les melloient à mort, al

(1) Histoire de Lorraine. t. vj. p. 348, 349, (1) Histoire de Lorraine, l. 2. p. cxii. nouvelle édition.

I preuves.

> loient de maison en maison très-fort les ils farent compris sous la puissance Belgi» cherchoient: ceulx du chasteau ils neque. Plige (1) et Strabon (2) parlent aussi » les peurent avoir, dedans s'estoient en-des Leuquois; ctLucain loue leur adresse(3) » fermez. Quand ils eurent tous ceulx dud. à tirer de l'arc , ou plutôt à lancer le dard. » Tonnoy défrouquez, ils prirent tous les Optimus excusso Leucus, Rhenusque lacerlo. > harnois et joyaux , et plus de sept vint Tacite (4) parle de la cité des Leuquois, » chevaulx, tous aud. Rosières ont meet dit que Fabius Valens reçut la nou» nez, et à leur proufit ont tout butine. /velle de la mort de Galba , et de l'éléva» Quand vint du matin , ceulx du chas- tion de Vitellius à l'empire, étant dans la >> Keau se sont parlys ; aud. village en cité des Leuquois. Dans ce passage, les sa» trois ou quatre maisons le feu ont bouté; vans croyent que Civitas ne signifie pas la > hastivement vers monsieur de Bourgo- ville des Leuquois, mais leur pays , leur >gne sé sont tous allez et les nouvelles canton, les peuples de leurs dépendances; » lui ont contez. Quand ce a ouy, fort car nous ne trouvons le nom de Tullum, > couroucé a esté ; il a faict sermeni que comme Cité, ou capitale des Leuquois » après Nancy prinse, il en fera la ven- qu'au deuxième siècle. Prolérée, qui vi> geance d'aultre costé. »

vait en ce siècle-là, est le premier qui en · La maison de Tonnoy porte d'azur à parle, Oppida Leucorum Tullum et Nala crois d'argent, cantonnée de dix-huit sium ; les deux villes principales des Leufleurs de los d'or, cing aux deux premiers quois sont Toul ct Naïs. Nous avons parlé quartiers passés en sauloir, et deux aux de Naïs, Nasium en particulier. Voici deux derniers quartiers.

comme l'itinéraire surnommé d'Antonin TORSCHWILLER. - Torcheville, dispose les milles de Rheims à Metz, ou Torschwiller, village au-dessous d'un

L'ITINÉRAIRE D'ANTONIN. étang, à Trois quarts de lieue d’Alberstroff,

Dorocurtorum. Rcims. de Gulozeling et de Lohr, trois au nord

Fanum Mineryce. .. M. P. XIV. est de Dieuze, diocèse de Melz, de l'ar

Ariolam.. ...... M. P. XVI. chiprêtré de Morhange, bailliage de

Caturigas....... M. P. IX. Dieuze, cour souveraine de Nancy.

Nasium.....

M. P. IX. Torschwiller appartient à la maison de

Tullum. ....... M. P. XVI. Créhange.

Scarponam ...... M. P. X. · Torschwiller était une ancienne maison,

Divodurum. Metz... M. P. XII. qui portait facé, l'écu déchiqueté.

Les TABLES DE PEUTINGER. TOUL.-La ville de Toul, capitale Remiges les Rémois. du pays des Leuquois , ville épiscopale, Deurocurluro. Reims. chef d'un des plus vastes diocèses des Tanonice., ...... XX. Gaules , suffragant de de la métropole de Caturicis.. ..... IX. Trèves. Cette ville a toujours porté le Nassio.. ...... XIV. nom de Toul, ou Tullum , et a toujours Ad fines , (5) Mose Fluv. été regardée comme capitale des peuples Tullo. . . . . . . . A . Leuquois, Leuci , connus dans les com Scarpona. ..... XIV. mentaires de Jules-César (1). Ces peuples Divodurum; Medio-matrices. Melz. étaient au moins aussi étendus que l'é Mosella Fluvius. tait le diocèse de Toul. Les Leuquois étaient Belges ; et lorsqu'on parla

(1) Plin. L. 4, c. 17. Leuci liberi. gea la Gaule Belgique en deux provinces,

(2) Strabo. L. 4.

13) Lucan. Pharsal. L. 1. V. 424. .. (1) Cæsar. Cominent. L. 1; e. 9. Hæc sibi (4) Tacit. Lib. 1, hist. c. 64 curce esse; frumentum sequanos; Leucos, l (5) Ad fines et Mosa Fluviles, peut-eure Lingone's subministrare.

[Commarci ; Commarchia.

Le père Benoit Picard capucin de Toul, cinq lieues de Naocy à l'oricn, et aucite comme de l'itinéraire d'Antonin Fi-tant de Pont à-Mousson au nord , et quanes ou Fain à cinq mille de Nais, de celle tre de Commercy au couchant, dans un sorte :

pays fort ferlile en froment et en vin. Caturices. ... M. P. IX. 1 Toul a été très-souvent exposé aux Ad Fines. ... M. P. V. malbeurs de la guerre , à causo de sa siNasio...... M. P. IX. Jualion entre la France et l'Allemagne ;

Tullo...... M. P. XVI. entre le Barrois, la Champagne, la LorMais je ne trouve rieu de semblable raine, le pays Messin. Les princes de ces dans l'itinéraire d'Antonin. Les tables de différens états étant presque toujours en Peutinger mettent Fines entre Nasium ct guerre, la ville de Toul se trouvant sur Toul.

leur route, au milieu d'eux, et de petite Depuis ce temps on trouve assez sou-défense, était souvent esposée aux insultes vent dans les anciens, la ville ou cité de des uns et des autres. Toul. Il en est parlé expressément dans la Les Romains demeurèrent maîtres des Notice des villes de l'empire sous l'em-villes de Trèves, Metz, Toul et Verdun, reur Honorius, Civitas Leucorum , Tullo. et des peuples dépendans de ces trois Les évêques de Toul dans les conciles sous- villes, jusqu'à l'entrée des Francs ou Francrivent, Episcopus Leucorum , ou Epis-çais dans les Gaules. Les Français en copus Civitatis Leucorum. Le roi Dago-chassèrent les Romains, et ces trois villes bert I, dans une charle pour l'église de demeurèrent soumises aux rois d'Austrasie Toul, confirmée par les rois ses succes-sous les rois Mérovingiens et sous les Carseurs, et Charles-le-Gros en 584, nomme lovingiens. Après la mort du roi Raoul , Civitatem Leucorum, quæ non dicitur elles furent assujetties , du temps de Louis Tullensis , ou Urbem Leucorum.

d'Outremer, à l'empereur Outon I, et. M. le Blanc dans son traité des mon-aux empereurs d'Allemagne ses successeurs. naies (1), avance que les rois de France Les trois villes épiscopales, dont nous de la première race, ont fait frapper des venons de parler , devinrent impériales monnaies à Toul, avant d'un côté l'effigie vers l'an 936, au dixième siècle, lorsdu prince avec ces mots : TVLLO. CI- qu'elles passèrent sous la domination des VITAS. et sur le revers, une croix avec Ouion ; et elles sont demeurées sous la ces deux lettres T. *. V. et dans l'exer-protection de l'empire d'Allemagne jusgue, DRVCTOVALD. MONET. Le qu'à l'an 1552, que les princes d'AlleMonetaire Dructovald.

lemagne en cédérent la protection au roi Sous Charles-le-Simple, l'effigie de de France Henry II, qui en devint par là la croix avec cet:c légende. KARLUS souverain. REX, et au revers, TVLLO.

On croit que ce fut St.-Gauzelin , qui Quoiqu'on ait frappé une infinité de a été évêque de Toul depuis l'an 922, pièces de monnaies à Toul, comme il jusqu'en 962 , qui obtint de l'empereur parait par les titres du pays , où il est sou-Ollon I, la dignité de ville impériale vent parlé des monnaies de Toul, cepen-pour la ville de Toul. Il est certain que dant elles sont très-rares en Lorraine. On saint Gauzelin avait reçu le comté de Toul peut voir notre dissertation sur les mon- de cet empereur. Voyez le P. Benoit , naies de Lorraine, où nous avons parlé hist, de Toul , p. XX, preuves. L'emasscz au long de la monnaie de Toul. pereur Henry-l'Oiseleur en 928, accorda

La ville de Toul est dans une situa- au même prélat les droils régaliens , avec tion très-avantageuse, sur la Moselle , à de grandes exemptions. Voyez le même,

P, XVIII, et notre histoire de Lorraine (3) Le Blanc, traité des monnaies , p. 58. IT. 1, p. 888.

Les évêques de Toul ont joui d'une | Jean-Baptiste, dont l'église est dans le grande autorité non-seulement pour le cloitre , et la paroisse de sainte Geneviève, spirituel, mais aussi pour le temporel dont l'église est à la porte de la maison dans leur ville épiscopale. Ils faisaient épiscopale ; en sorte que son enceinte était exercer leur juridiction par des comtes, plutôt celle d'un château' que d'une ville. dont nous donnerons la liste ci-après. Ces Les ruines de cette enceinte, qui se re(prélats se lassèrent des comtes , qui exer-marquent encore aujourd'hui, sont de çaient sur leurs sujets , et quelquefois sur puis le couvent des R. P. Cordeliers juseux-mêmes, ou sur leur temporel, une qu'à la Croix de Fuers, (ou de debors) 'trop grande 'autorité. Ils rachetérent et après avoir remonté jusqu'à l'église de ce comté, qui était passé à des princes St.-Gengoul, viennent descendre à la de la maison de Lorraine, et le réudi- Porte au Guet, d'où la muraille d'en"rent au domainc de l'évêché. Ce fut Gille ceinte retournait vers la cathédrale: ce de Sorcy évêque de Toul qui le tira des qui formait une espèce de carré irrégu"mains du duc Ferri IV, en 1261. Voyez lier ; et c'est de la que la principale rue le P. Benoit Hist. de Toul, p. 451, 452. de ces espaces, s'appelle encore auEn 1406, le duc Charles II, par traité jourd'hui la rue Michaté, comme qui

de paix avec la ville de Toul, redonça dirait du milieu du chateau. Tout cela - au droit de vouerie et de gouvernement de est assez bien marqué par des points

Toul, et à tous autres droits pour lui et ses dans notre carle de Toul, gravée dans le successeurs. Archives de Lorraine. 1er tome de notre histoire de Lorraine.

Les bourgeois de Toul s'étant formés On croit que les murailles de celle preen eorps de communauté, à l'imitation mière enceinte, furent failes sous l'emdes autres villes épiscopales du royaume. Ipire de Valentinien 1. furent obligés de recourir à la protection Vers l'an 1238. Roger de Marcey éves des pridees souverains leurs voisins , pour lone de Toal, par la permission de l'emse maintenir dans leurs libertés et dans leurs pereur Frideric II. portée par son diexemptions. conire leurs évêques, et con-lplôme daté de Landau le 9 d'avril 1238. tre ceux qui pouvaient 'troubler leur re

eur re- augmenta considérablement l'enceinte de pos et leur faire la guerre. Nous avons la ville de Toul, en y joignant le bourg marqué à la suite des comtes de Toul, et la paroisse de St.-Amand, et les églises le nom des ducs de Lorraine, des comtos I de saint Anian et de saint Pierre avec et ducs de Bar, des comles de Champa-lleurs dépendances , qui étaient à l'occigne et des fois de France, qu'ils ont choi-dent, au nord et au midi de cet ancien sis en divers temps pour défenseurs, et à châtean. quel prix ils acbetaient leur protection. !

í Enfin en 1700, le roi Louis XIV, Les ducs de Lorraine prétendirent , en-renyersa les anciens murs et les vieilles core depuis la dession de Toul à la France, fortifications de la ville de Toul, et y Stirer sur les bourgeois la somme annuello forma une nouvelle enceinte, beaucoup demille francs barrois pour le droit de pro- plus vaste que les précédentes. Il y fit toction; 'et its l'ont en effet tirée jusqu'à commencer de nouvelles fortifications réde que le Huc Charles IV, fut obligé de gulières, flanquées de neuf bastions sortir de ses états en 1670.

royaux, ce qui rend la place beaucoup La vile de Toul dans les commence plus grande, plus belle et plus régulière mens était fort petite, et ne comprenait qu'elle n'avait jamais été. On peut voir que l'espace qu'occupent aujourd'hui la le plan de la ville de Toul que nous maison épiscopale, la cathédrale , le cloi- avons donné dans le 1" tome de l'hisIre des chanoines, les paroisses de St.-toire de Lorraine, et l'histoire du Toul

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